Amin Maalouf

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Amin Maalouf

Message par Ouliposuccion le Mar 7 Fév - 9:36

Amin Maalouf
Né en 1949




Amin Maalouf est membre de l'Académie Française depuis juin 2011. Le 14 juin 2012, il entre à la comédie française, Hector Biancotti étant décédé le 12 du même mois.

Amin Maalouf est le second de quatre enfants. Sa mère est originaire d'une famille de la montagne libanienne, famille d'enseignant par tradition depuis la génération des arrières grands-parents. Sa grand mère maternelle est turque et son grand-père chrétien mahorite.
Le père de Amin est, lui, le fils d'un pasteur presbytérien mais n'est pas pratiquant. C'est donc dans une mixité de religion que l'enfant à grandi.
Sur les souhaits de leur mère, les enfants sont envoyés à l'école catholique jésuite. C'est là que Amin va découvrir la langue française. Il poursuit ses études de sociologie à l'université française de Beyrouth.
Il entre comme journaliste pour le quotidien AN-Nahar et se spécialise dans l'actualité internationale. Il couvre l'Asie.
En 1971, il épouse Andrée, enseignante dans une école pour enfants sourds-muets. Ils auront trois enfants.
Dès le début de la guerre du Liban, il quitte Beyrouth pour la montagne, refusant de prendre parti dans ce conflit. En 1976, la famille quitte le Liban pour Paris. Il devient rédacteur en chef de Jeune Afrique. Aujourd'hui, il se consacre totalement à l'écriture.

Bibliographie :

1986: Léon l'Africain, Jean-Claude Lattès
1988: Samarcande, Jean-Claude Lattès
1991: Les Jardins de lumière, Jean-Claude Lattès
1992: Le Premier Siècle après Béatrice
1993: Le Rocher de Tanios
1996: Les Échelles du Levant, Grasset
2000: Le Périple de Baldassare, Grasset
2012: Les Désorientés

essais
1993: Les Croisades vues par les Arabes
1998: Les Identités meurtrières, Grasset
2004: Origines, Grasset
2009: Le Dérèglement du monde : Quand nos civilisations s’épuisent, Grasset
2016 : Un fauteuil sur la seine
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Re: Amin Maalouf

Message par Ouliposuccion le Mar 7 Fév - 9:42

Samarcande



Samarcande, c'est la Perse d'Omar Khayyam, poète du vin, libre penseur, astronome de génie, mais aussi celle de Hussan Sabbah, fondateur de l'ordre des Assassins, la secte la plus redoutable de l'histoire. Samarcande, c'est l'Orient du XIXè siècle et du début du XXe, le voyage dans un univers où les rêves de liberté ont toujours su défier les fanatismes. Samarcande, c'est l'aventure d'un manuscrit né au XIe siècle, égaré lors des invasions mongoles et retrouvé six siècles plus tard. Une fois encore, nous conduisant sur la route de la soie à travers les plus envoûtantes cités d'Asie, Amin Maalouf nous ravit par son extraordinaire talent de conteur. A la suite d'Edgar Allan Poe, il nous dit : "Et maintenant, promène ton regard sur Samarcande ! N'est-elle pas reine de la Terre ? Fière, au- dessus de toutes les villes, et dans ses mains leurs destinées.


Quelle magnifique plume pour nous conter la perse, la sagesse de l’esprit et la poésie d’Omar Khayyâm , hédoniste croyant mais critique envers les religieux, reflétant par le vin la vie et ses délices,poésie si chère à l’Iran que l’on retrouve un peu plus tard chez Alisher Navoi , poète Ouzbek (1441-1501).

Après avoir lu Alamut, c’est avec plaisir que j’ai pu joindre historiquement ces deux histoires, Omar Khayyâm et le vieux de la montagne Hassan Sabbah , la naissance de cet ordre des assassins ayant construit la plus redoutable des machines à tuer, les fidais ou fédayins, soit les martyrs d’aujourd’hui…
Quelle richesse culturelle que ce livre qui nous fait voyager dans le temps, du prestigieux empire Perse à la plus grande invasion menant au plus vaste empire mondial, les mongols : Gengis khan et Kubilaï Khan, jusqu’au XXème siècle, date à laquelle le premier Parlement de la perse vit le jour (1909) mais sous quelles conditions…
La philosophie n’est-elle pas dans le temps l’arme la plus formidable de l’histoire ?
Quoiqu’il en soit, au-delà de toutes les batailles et tous les empires conquis par les plus redoutables guerriers , seuls des vers philosophiques ont traversé le temps pour nous les conter.

Cette roue sur laquelle nous tournons est pareille à une lanterne magique. Le soleil est la lampe; le monde, l'écran. Nous sommes les images qui passent. »Omar Khayyâm
« Ne vous reprochez pas que mon vin soit amer, cette amertume est celle même de la vie »Omar Khayyâm

Un vrai plaisir de lecture qui nous fait bien mieux appréhender l’Orient , sa culture et son histoire.
Samarcande d'Omar Khayyâm , un manuscrit perdu lorsque le Titanic a sombré ?
Voici un des Robaiyats de Khayyâm:


"Tu demandes d’où vient notre souffle de vie
S’il fallait résumer une trop longue histoire,
Je dirais qu’il surgit du fond de l’océan,
Puis soudain l’océan l’engloutit à nouveau."

Un vrai bijou littéraire à ranger précieusement dans sa bibliothèque.


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Re: Amin Maalouf

Message par Tristram le Mar 7 Fév - 11:40

Merci Oulipo de mettre en valeur cet auteur et ce livre, pour deux raisons notamment : les origines des assassins de la terreur, redevenus d'actualité, et l'introduction à Omar Khayyâm, grand poète plein de charme, et d'une philosophie exotique pour nous :

« …] les qualités qu’il faut pour gouverner ne sont pas celles qu’il faut pour accéder au pouvoir. Pour bien gérer les affaires, il faut s’oublier, ne s’intéresser qu’aux autres, surtout aux plus malheureux ; pour arriver au pouvoir, il faut être le plus avide des hommes, ne penser qu’à soi-même, être prêt à écraser ses plus proches amis. »
Amin Maalouf, « Samarcande », XIV

« "Il ne suffit pas de tuer nos ennemis, leur enseigne Hassan, nous ne sommes pas des meurtriers mais des exécuteurs, nous devons agir en public, pour l’exemple. Nous tuons un homme, nous en terrorisons cent mille. Cependant, il ne suffit pas d’exécuter et de terroriser, il faut aussi savoir mourir, car si en tuant nous décourageons nos ennemis d’entreprendre quoi que ce soit contre nous, en mourant de la façon la plus courageuse nous forçons l’admiration de la foule. Et de cette foule des hommes sortirons pour se joindre à nous. Mourir est plus important que tuer. Nous tuons pour nous défendre, nous mourons pour convertir, pour conquérir. Conquérir est un but, se défendre n’est qu’un moyen." »
« Nul ne pourrait le contester, Hassan Sabbah a réussi à bâtir la machine à tuer la plus redoutable de l’Histoire. »
Amin Maalouf, « Samarcande », « Le paradis des Assassins », XIX

« Quel règne est pire que celui de la vertu militante ? Le Prédicateur suprême voulut réglementer pour ses adeptes chaque instant de leur vie. Il bannit tous les instruments de musique […] L’usage des boissons alcoolisées était plus sévèrement puni encore. »
Amin Maalouf, « Samarcande », « Le paradis des Assassins », XXII

« Le temps a deux visages, se dit Khayyam, il a deux dimensions, la longueur est au rythme du soleil, l’épaisseur au rythme des passions. »
Amin Maalouf, « Samarcande », V

Les Rubaiyat, attribués pour beaucoup à Omar Khayyâm avec plus ou moins de certitude, sont des quatrains qui me plaisent particulièrement. On sait peu de choses sur leur rédaction, leur auteur(s), un savant perse (et non pas arabe), et même leur interprétation est peu sûre (agnosticisme ? soufisme ?) Même leur traduction pose problème, mais je les lis (dans les versions disponibles) sans chercher un sens ésotérique. Il y a là pour moi un très beau chant sur la brièveté de notre existence, avec recours à l'hédonisme, plein d'humour et de liberté de ton (il ne pourrait plus s'exprimer ainsi de nos jours dans son pays), avec beaucoup de sensibilité.

« Tant et tant j'en aurai bu, du vin ! que ce parfum de vin
Sortira de la terre quand je serai sous la terre,
Qu'en passant sur ma tombe l'ivrogne à jeun
Tombera frappé de mort par le parfum de mon vin ! »
Omar Khayyâm, « Rubaiyat »

« Boire du vin, faire la fête, ma loi, la voilà !
Croire en Dieu et être athée, ma religion, la voilà !
J'ai dit : – "Terre, ma fiancée, quelle est ta dot ?"
Elle a dit : – "Ton cœur troublé, ma dot, la voilà !" »
Omar Khayyâm (?), « Rubaiyat »

« Dieu, tu es Bonté ; or la Bonté, c'est d'être bon !
Alors pourquoi le pécheur est-il tenu loin du Paradis ?
Me vendre ton pardon contre la docilité, ce n'est pas être bon ;
Tout me pardonner, mes péchés et tout ! Cela, selon moi, c'est être bon ! »
Omar Khayyâm (?), « Rubaiyat »


As-tu lu Le Rocher de Tanios, d'Amin Maalouf ?

« Le pire des gouvernants n’est pas encore celui qui te bastonne, c’est celui qui t’oblige à te bastonner toi-même »
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Re: Amin Maalouf

Message par Ouliposuccion le Mar 7 Fév - 12:03

As-tu lu Le Rocher de Tanios, d'Amin Maalouf ?

Je n'ai pas encore eu d'approche avec  "Le rocher du Tanios" mais je pense le lire un jour. J'ai lu "les désorientés" que j'ai beaucoup aimé également , j'en ferai un post ultérieurement.
J'ai acheté récemment " Léon l'africain" et "les échelles du Levant" qui trônent dans ma bibliothèque dans le coin des "non lus".
De quoi fournir ce fil Smile

Concernant Omar Khayyam , c'est un poète/philosophe que j'aime tout particulièrement , j'ai eu l'occasion d'en avoir la traduction lorsque j'étais en Ouzbekistan ,et  beaucoup de dessins sur soie miniatures dans cette région sont des reproductions de scènes de vie perses agrémentées des Rubaiyats de Khayyam (j'en ai bien-sûr ramenés ! ).
J'aimerais trouver un beau livre de Khayyam mais n'ai jamais su lequel prendre...
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Re: Amin Maalouf

Message par Tristram le Mar 7 Fév - 12:10

Oulipo a écrit: des reproductions de scènes de vie perses agrémentées des Rubaiyats de Khayyam (j'en ai bien-sûr ramenés ! )
Tu fais voir, stp ?

C'est vrai que ce poète est très populaire en proche/ moyen Orient (il a donné son nom à un vin égyptien il y a une quinzaine d'années) : Jeune Afrique
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Re: Amin Maalouf

Message par Tristram le Mar 7 Fév - 12:30

@Ouliposuccion : à défaut de beau livre, Il y a cette version, traduction Franz Toussaint‎ (1924) : Wikilivres
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Re: Amin Maalouf

Message par Ouliposuccion le Mar 7 Fév - 12:38

Je ne sais pas pourquoi ils arrivent à l'envers...Désolée..

Un de Khayyam:
Spoiler:

Alisher Navoi:
Spoiler:
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Re: Amin Maalouf

Message par Tristram le Mar 7 Fév - 12:46

Belles miniatures et calligraphies ! merci Oulipo !
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Re: Amin Maalouf

Message par Tristram le Mar 7 Fév - 13:08

Omar Khayyam me fait repenser à Li Po, le poète Tang, ou encore à Tchouang-tseu... même célébration de la jouissance dans la brièveté d'un monde inconstant...

Devant le vin, le soir m'a surpris ;
Les fleurs tombées couvrent ma robe.
Ivre, je poursuis la lune dans l'eau ;
S'éloignent les oiseaux, se dispersent les hommes.
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Re: Amin Maalouf

Message par Bédoulène le Mar 7 Fév - 15:07

Que d'auteurs que je n' ai pas lu ! merci Ouli ! et merci Tristram pour le Poème

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Re: Amin Maalouf

Message par topocl le Mer 8 Fév - 8:29

Maalouf, j'ai adoré ses romans historiques, il y a déjà pas mal d'années: Léon l'Africain, Samarcande, Les Jardins de lumière,  Le Rocher de Tanios, Les Échelles du Levant, Le Périple de Baldassare. . Dans ses essais (Les Identités meurtrières, Origines), il séduit par son bel esprit d'ouverture.
J'avais eu quelques réserves par rapport à :

Les désorientés.



Eh bien, ce commentaire est plutôt difficile à écrire : j'ai du mal à savoir si j'ai aimé ou pas.
Disons que j’incite plutôt à le lire , mais en sachant qu’il est imparfait : de belles choses, une belle histoire, des belles idées entre espoir et désespoir, mais peut-être un peu simpliste sous son apparente complexité, et un mode narratif insuffisamment travaillé.

La belle histoire, c'est celle d'un groupe d'étudiants qui se confond avec l'histoire de leur pays le Liban, jamais nommé.

Nous étions jeunes, c'était l’aube de notre vie, et c'était déjà le crépuscule. La guerre s'approchait.

Ceux qui sont restés, ceux qui sont partis, ceux qui se sont compromis, ceux qui sont restés purs, vont, à l'occasion de la mort de l'un des leurs, reprendre contact au seuil de la cinquantaine pour des retrouvailles qui ont une petite allure de bilan, parfois de confrontation.

J'ai envie de revoir le pays, de retrouver les amis, et s'il est impossible de discuter sereinement je ne discuterai pas. Jamais je ne m'abaisserai à dire ce que je ne pense pas, mais je peux parfaitement m’abstenir de dire tout ce que je pense. Je visiterai le pays, je me gaverai de bonnes choses, et je raconterai mes souvenirs d'enfance en évitant les sujets qui fâchent.

On a parfois l'impression que Maalouf a voulu écrire un roman exhaustif, résumant ses pensées, ses opinions sur autant de sujets que : le Liban, la religion, l’exil, la loyauté, qu'avons-nous fait de nos rêves d'enfant, la culpabilité, l’amitié… Je m'arrête là. Il a donc construit un groupe de personnages dont les confessions, les choix de vie constituent un échantillonnage assez complet, permettant d’analyser et de transmettre un message de tolérance et de fraternité universelle. Ces personnages ont partagé leurs années de jeunesse, puis se sont éparpillées en fonction de leurs convictions, des hasards de la vie, des événements survenus dans leur pays. Chacun a fait (ou subi) son choix, chacun traîne ses justifications et sa culpabilité. Le plus souvent le récit est suffisamment attachant pour masquer ce caractère un peu artificiel, construit – pas toujours cependant- et au final, l'auteur ne tranche pas, aucune raison n’était meilleure que l'autre, et aucun n'en est ressorti indemne.

Message d'une grande ouverture, d'une grande attention à l'autre, qu’on a déjà connu sous la plume de l’auteur (relire Origines) ; mais le problème est peut-être justement que le message prend parfois le pas sur le roman et j'ai parfois été irritée, par un style qui manque de recherche dans les parties narratives, des dialogues où les intervenants livrent une parole ininterrompue sur 4 pages, des mails rédigés comme de la littérature. La fin décevante, comme s ‘il n’avait pas su finir…

Il en ressort un roman un peu appliqué, avec des lourdeurs, dont le style n’est pas impeccable, mais somme toute plutôt attachant, dont le premier personnage est le Liban qui nous est livré, malgré des maladresses et quelques lourdeurs, à travers une histoire d’amitié assez universelle.

Et comment résister à un auteur qui écrit :

On parle souvent de l'enchantement des livres. On ne dit pas assez qu'il est double. Il y a l'enchantement de les lire, et il y a celui d'en parler.

(commentaire récupéré)


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Re: Amin Maalouf

Message par Tristram le Mer 21 Juin - 15:07

Le premier siècle après Béatrice (titre dantesque)




Bref et dense ouvrage d’anticipation barjavélien (1994), qui vaut particulièrement pour la lecture géopolitique d’un journaliste à la sensibilité au carrefour de la « faille horizontale » Nord-Sud.  Dans son style "classique" et sans langue de bois (ni parti-pris), Amin Maalouf aborde la thématique du choc de cultures qui se regardent de façon biaisée, entre archaïsme et manque d’action devant les signes évidents des problèmes de survie de l’espèce humaine : de la préférence pour les enfants mâles, secondée par le monstrueux levier d’une technologie sans éthique (ici génétique), le furtif génocide des femmes, et les effets apocalyptiques qui en découlent (de A à Z, le repli de la peur à la terreur).
Cela m’a évoqué ces villes africaines où les filles étaient plus nombreuses que les garçons, distorsion du sexe-ratio inverse du nôtre, et non sans conséquences socio-sociétales (offre versus demande).
C’est aussi une histoire d’amour, narrée par un entomologiste marié à une journaliste et père de Béatrice, avec beaucoup de remarques pertinentes : en fait, une fort agréable lecture, et qui rejoint l’actualité (migration versus expatriation, par exemple).

« N’est-ce-pas l’une des vertus de l’écriture que de coucher sur la même feuille horizontale le futile et l’exceptionnel ? Tout reprend dans un livre l’épaisseur négligeable de l’encre écrasée. »

« Les drames sont à l’Histoire ce que les mots sont à la pensée, on ne sait jamais s’ils la façonnent ou se bornent à la refléter. »

« …] on ne convainc pas une foule, on l’enflamme [… »

« Cet âge de la régression et de la lassitude était [...] celui de la suspicion et de tous les amalgames. »

Précision : mes extraits sont partiaux, plus ce qui retient mon attention (ou flatte mes intérêts) que représentatifs de l’ouvrage (remarque hélas assez générale).



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Re: Amin Maalouf

Message par Bédoulène le Mer 21 Juin - 15:46

ton commentaire est incitatif Tristram et ça tombe bien j'ai l' epub dans ma pal ! de plus tes extraits partiaux me conviennent Smile

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Re: Amin Maalouf

Message par topocl le Jeu 22 Juin - 11:11

Tristram a écrit:
Précision : mes extraits sont partiaux, plus ce qui retient mon attention (ou flatte mes intérêts) que représentatifs de l’ouvrage (remarque hélas assez générale).

je crois qu'on est assez nombreux à se laisser aller à ça, Tristram.

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