Glendon Swarthout

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Glendon Swarthout

Message par simla le Dim 26 Fév - 7:42

Glendon Glendon Swarthout
(1918-1992)





Né le 8 avril 1918 à Pinckney, Michigan (en), dans le Michigan, et mort le 23 septembre 1992 à Scottsdale, en Arizona, est un écrivain américain, auteur de western et de roman policier.

Professeur d'anglais à l'université Concordia Ann Arbour, dans le Michigan, il publie son premier roman, Willow Run, en 1943. Il écrit ensuite pour le théâtre. En 1958, Ceux de Cordura (They Came to Cordura) lui vaut la notoriété quand ce roman est adapté au cinéma l'année suivante, sous le titre éponyme, par Robert Rossen.

Where the Boys Are, publié en 1960, sera adapté à deux reprises : d'abord par Henry Levin sous le titre éponyme en 1960, puis par Hy Averback sous le titre Where the Boys Are '84 en 1984.

En 1975, Swarthout fait paraître Une gâchette (The Shootist) qui est, selon Claude Mesplède, « un des plus extraordinaires récits sur la mort de toute la littérature »1. Pour ce roman, il reçoit le Spur Award du meilleur roman de western 1975, décerné par la Western Writers of America (en). Le roman est adapté au cinéma par Don Siegel en 1976 sous le titre Le Dernier des géants.

The Homesman, publié en 1988, vaut à Swarthout un second Spur Award, ainsi que le Wrangler Award du meilleur roman de western 1988 de la Western Heritage Association.

Il a également écrit plusieurs romans en collaboration avec sa femme, Kathryn Swarthout, dont Court-toujours (Whitchaway), paru en 1969.

il meurt d'un emphysème pulmonaire en 1992.

source : Wikipedia

Bibliographie en français

Romans :
They Came to Cordura, 1958 (Ceux de Cordura)
The Eagle and the Iron Cross, 1966 (L'Aigle et la Croix de fer)
Bless the Beasts and Children, 1970 (Les Évadés de Box-Cañon, également publié sous le titre Bénis soient les enfants et les bêtes)
The Shootist, 1975 (Une gâchette, également publié dans une nouvelle traduction intégrale sous le titre Le Tireur)
Skeletons, 1979 (Ré-percussions)
The Homesman, 1988 (Le Chariot des damnés, également publié dans une nouvelle traduction intégrale sous le titre Homesman)

Romans coécrit avec Kathryn Swarthout :
Whitchaway, 1968 (Court-toujours)

Adaptations au cinéma :
1956 : La Mission du capitaine Benson (7th Cavalry), film américain réalisé par Joseph H. Lewis, avec Randolph Scott
1959 : Ceux de Cordura (They Came to Cordura), film américain réalisé par Robert Rossen, d'après le roman éponyme, avec Gary Cooper, Rita Hayworth et Van Heflin
1960 : Ces folles de filles d'Ève (Where the Boys Are), film américain réalisé par Henry Levin, d'après le roman Where the Boys Are, avec Dolores Hart, George Hamilton et Yvette Mimieux
1971 : Bless the Beasts and Children, film américain réalisé par Stanley Kramer, d'après le roman éponyme, avec Bill Mumy
1976 : Le Dernier des géants (The Shootist), film américain réalisé par Don Siegel, d'après le roman The Shootist, avec John Wayne, Lauren Bacall et Ron Howard
1984 : Where the Boys Are, film américain réalisé par Hy Averback, d'après le roman éponyme, avec Lisa Hartman
1997 : Mulligans !, court métrage américain réalisé par Miles Hood Swarthout
2014 : The Homesman, film américain réalisé par Tommy Lee Jones, adaptation du roman éponyme, avec Tommy Lee Jones et Hilary Swank
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simla

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Glendon Swarthout

Message par simla le Dim 26 Fév - 8:17




Homesman


Et bien en voilà une jolie surprise !!!

Je ne connaissais pas du tout cet auteur très prolixe, reconnu comme un des plus grands spécialistes de l'Ouest américain.

Ce roman se déroule au moment de la grande ruée vers l'Ouest, à la recherche de terres à conquérir, bien qu'il y ait quelques indiens au cours du récit, ce n'est toutefois pas un roman "western" typique.

Après un hiver extrêmement rigoureux dans la région, le Nébraska, au coeur des Grandes Plaines, quatre femmes de pionniers ayant traversé chacune des épreuves dramatiques, perdent la raison. Une seule solution pour ces femmes qui ont besoin de soins, être rapatriées dans leur famille vers l'Est et leur terre d'origine. Mais c'est un voyage qui doit durer plusieurs semaines et il faut trouver un "rapatrieur" (nom du roman). Mary Bee, ancienne institutrice célibataire, la trentaine, devenue agricultrice, une femme exceptionnelle, pleine d'humanité, se débrouillant toute seule pour faire tourner sa ferme , se propose en remplacement du mari tiré au sort qui refuse d'escorter sa femme et les trois autres.

Elle se fait accompagner, par le plus grand des hasards, par un homme solitaire, un voleur de concession, qui échappe de peu à la mort par pendaison.

Et les voilà tous deux partis, en charge de quatre femmes démentes, tout au long des plaines, pour un long voyage.

Briggs, un voleur, un rustre, un mal embouché et Mary, femme instruite, raffinée, possédant une force de caractère impressionnante, vont donc devoir s'accommoder de leur compagnie et ce ne sera pas sans mal.

Je ne dévoilerai pas davantage la suite de leurs aventures, ce serait dommage.

Néanmoins, le sort des femmes dans ces contrées, convoitées par les pionniers, "les filles à marier étaient plus rares que les huîtres dans le Territoire, où les hommes étaient huit fois plus nombreux que les femmes.", et ne sont souvent que des objets, surtout de travail, dans les mains des hommes, abattant un travail énorme dans des conditions de vie très dures, entrecoupé par les nombreuses grossesses qu'elles mènent souvent à terme toutes seules..... est bien loin de celui des héros de " La petite maison dans la prairie "!

" et pour finir, cet hiver infernal. Avaient-ils tant péché ? Il faisait si froid qu'ils étaient arrivés à court de bois et d'épis de maïs dès la fin janvier, et qu'ils avaient dû se chauffer et cuisiner avec leurs réserves de foin. A deux reprises, alors que la température était tombée à -40°C, ils avaient dû faire rentrer les deux cochons dans la maison la nuit pour éviter qu'ils ne meurent de froid, mais ils les avaient oubliés un soir et une meute de loups les avaient dévorés jusqu'aux os. Les blizzards étaient si violents que l'on ne voyait pas à plus de dix mètres de la porte. Il leur fallait tendre une corde de la porte à l'étable, puis une deuxième vers les toilettes extérieures pour ne pas se perdre.Le révérend Dowd leur avait rendu visite en janvier, durant un court dégel, tout comme Mary Bee qui était venue de ses terres, en février, pour leur apporter à manger. A l'exception de ces deux-là - le pasteur itinérant et leur plus proche voisine -, la famille n'avait posé les yeux sur aucun être humain en cinq mois. La neige rendait l'école-église inaccessible, personne ne hurlait jamais un salut cordial et ils se languissaient d'entendre l'archer courir sur le violon. Père, mère et les trois filles frissonnaient, ils étaient malades et buvaient dans la même louche.

Et un bébé, à présent, conclut Line.

Vester avait quarante quatre ans. Il pose sa main sur le ventre de sa femme et lui dit que le bébé n'était pas de sa faute. L'homme avait des besoins, dit-il, et le Seigneur avait créé la femme pour les assouvir. "



J'ai beaucoup aimé, une belle aventure, très surprenant, très original dans son déroulement et aussi sa fin !


mots-clés : #aventure  #pathologie
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Re: Glendon Swarthout

Message par Bédoulène le Dim 26 Fév - 9:07

merci Simla.

je connais le film, je note donc si je rencontre le livre

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Re: Glendon Swarthout

Message par topocl le Dim 26 Fév - 9:20


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Re: Glendon Swarthout

Message par simla le Dim 26 Fév - 19:31

Il paraît que le film est très bon aussi. Je vois d'ailleurs très bien Tommy Lee Jones dans le rôle de Briggs !

Mais, du coup, tu connais le déroulement de l'histoire et sa fin, tu le liras sans "suspens" No
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