José Frèches

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas

José Frèches

Message par Ouliposuccion le Sam 4 Mar - 16:50

José Frèches
Né en 1950




José Frèches vit dans sa prime jeunesse le plus souvent à l'étranger, comme son père professeur de lycée puis d'université. Installé en France, en 1967, il débute à Aix-en-Provence ses études d’histoire de l’art et, en 1970, il est reçu premier au concours de conservateur de musées de France.

Il est d'abord conservateur de la section Chine au musée Guimet. Passé ensuite par le Louvre, le musée de Grenoble et l’Inspection des Musées de province, il intègre après son service militaire l’ENA d’où il sort en 1978 comme conseiller à la Cour des Comptes. Il devient ensuite directeur-adjoint de la communication de la Ville de Paris auprès de Jacques Chirac.

Dans ces fonctions, il lance le câble et crée la Vidéothèque de Paris. De 1986 à 1988, il est conseiller au cabinet de Jacques Chirac, Premier ministre. Il y est en charge de l’audiovisuel et de la presse. Il s’occupe ainsi de la privatisation de TF1. De 1988 à 1990, il est directeur à Canal+, avant de rejoindre Pierre Fabre, le fondateur des laboratoires pharmaceutiques et parapharmaceutiques du même nom. De 1998 à 2000, il est PDG du groupe de presse Midi libre.

En 2007, il rejoint l'équipe de campagne de Nicolas Sarkozy pour l'élection présidentielle, en charge, avec François de La Brosse, de la communication et de l'édition du site internet de campagne et en particulier de la NSTV, la chaine vidéo du site.

Il écrit de nombreux romans qui se déroulent dans la Chine millénaire et qui connaissent un très grand succès de vente. Ses best-sellers ("Le Disque de jade", "L'Impératrice de la soie", "L'Empire des larmes"), parus dans de nombreux pays, ont fait de lui le grand romancier de la Chine ancienne. Auteur également d'une biographie romancée de Bouddha ("Moi, Bouddha").
[Source :Babelio]

Bibliographie :

La Sinologie, Presses universitaires de France, 1975
Les Musées de France : gestion et mise en valeur, la Documentation française, 1980
L’ENA : voyage au centre de l’État, 1981
La France socialiste, 1983
Le Coût d’État permanent, 1984
La Télévision par câble, Presses universitaires de France, 1985
La Guerre des images, 1985
Modernissimots : le dictionnaire du temps présent, collab. avec Alain Dupas, 1987
Voyage au centre du pouvoir : la vie quotidienne à Matignon au temps de la cohabitation, 1989
Toulouse-Lautrec : les lumières de la nuit, collab. avec Claire Frèches, 1991
Le Poisson pourri par la tête, collab. avec Denis Jeambarl, 1992
Le Caravage, peintre et assassin, 1995

Le Disque de jade
1. Les Chevaux célestes, 2002
2. Poisson d’or, 2002
3. Les Îles immortelles, 2003

L'impératrice de la soie
1. Le Toit du monde, 2003
2. Les Yeux de Bouddha, 2004
3. L'Usurpatrice, 2004

Moi, Bouddha, 2004
Art & Cie, collab. avec l'agence Artissimo & co, Dunod, avril 2005
Il était une fois la Chine : 4500 ans d'histoire, 2005
Le Centre d'appel, 2006

L'Empire des larmes
1. La Guerre de l’opium, 2006
2. Le Sac du palais d’Été, 2006

Quand les Chinois cesseront de rire, le monde pleurera, essai, 2007

Gandhi
1. Je suis un soldat de la paix : biographie, 2007
2. Et l'Inde sera libre ! 2007

Zao Wou-Ki, Hazan, 2007
Les Dix Mille Désirs de l'Empereur, 2009
Moi, Confucius, 2013
Dictionnaire amoureux de la Chine, 2013
Gengis Khan, l'homme qui aimait le vent , 2015
Gengis Khan, le conquérant , 2016
avatar
Ouliposuccion

Messages : 348
Date d'inscription : 14/01/2017
Localisation : ubiquiste

Voir le profil de l'utilisateur
  • Revenir en haut
  • Aller en bas

Re: José Frèches

Message par Ouliposuccion le Sam 4 Mar - 17:00

L'impératrice de la soie

1 - Le toit du monde



En 655, sous la dynastie des Tang, la Chine détient une somptueuse richesse : la soie. Sa finesse chatoyante en fait une matière précieuse convoitée. Bouddhistes et chrétiens, moines et brigands, tous, sur la légendaire Route de la Soie, rêvent de s'emparer du secret de sa fabrication. De Peshawar au Tibet, en passant par le palais impérial, les tensions s'exacerbent. Mais l'étoffe moirée n'attise pas que la convoitise, elle préside aussi à la destinée des cœurs purs : ainsi Cinq Défenses, paisible moine bouddhiste, se voit-il confier brusquement deux mystérieux nourrissons par un lama tibétain. Le visage de l'un des enfants est à demi recouvert de poils, ce signe ne trompe pas, ils sont les jumeaux Célestes sur lesquels repose l'avenir de l'Empire...



2 - Les yeux de Bouddha



Sur la route montagneuse où ils fuient la menace du brigand Majib, Cinq Défenses et Umara, la jeune chrétienne nestorienne, savent que leur amour a la puissance du Yin et du Yang. Et ce n'est pas un hasard s'ils ont entre leurs mains ces deux sublimes nourrissons, les Jumeaux Célestes, précieux fardeaux qui accentuent néanmoins leur vulnérabilité. La rumeur concernant les enfants divins les suit partout, du plus petit village jusqu'à la capitale impériale, Chang'An, où le couple vient s'abriter. Or la lutte entre l'impératrice rebelle, Wuzhao, et son époux Gaozong déchaîne les intrigues. Sans le savoir, le jeune couple risque ses pas au coeur d'une terrible tourmente où seule pourra les sauver la pureté de leurs sentiments?


3 - L'usurpatrice



Les sublimes Jumeaux Célestes ont grandi et se nomment Lotus et Joyau. Des foules entières viennent les honorer à Luoyang. Car depuis que Cinq Défenses et Umara lui en ont confié la garde, l'impératrice Wuzhao élève ces enfants avec une délicate tendresse. D'ailleurs, elle devine que leur présence dans son palais préfigure la réussite de ce rêve qu'elle caresse depuis si longtemps : devenir le premier empereur de Chine ! Alors, elle pourra dénouer les fils sinueux qui se sont emmêlés le long de la Route de la Soie entre chrétiens et bouddhistes, Chinois et Tibétains. Et enfin, autour d'elle, comme sur un mandala, chacun pourra retrouver sa place, en un Parfait Équilibre.


L'impératrice de la soie , fascinante trilogie que j'ai lue il y' a maintenant quelques temps , plusieurs années même...se devait d'être sur ce forum alors que ce fil accordé à José Frèches s'ouvre.
Je garde en mémoire encore ce voyage au cœur de la chine à son apogée, durant la dynastie des Tang , époque prospère grâce à la route de la soie qui nous est contée , sa magnificence et sa grandeur , cette époque historique ou chaque civilisation se rencontrait , se narrait ses légendes et s'échangeait leur richesse , avide de savoir et de dialogue.
La soie , trésor d'état , était alors considérée comme ce qui était le plus beau , le plus raffiné des biens , que ce soit en Orient ou en Occident , et c'est au travers de cette œuvre que l'on découvre les procédés qui ont permis à la Chine de préserver cette fabrication secrète et par quels moyens elle y est arrivée , faisant de cette étoffe douce et brillante , le rêve le plus éclatant du monde entier.
Puis il y a Whuzao , impératrice de Chine , l'unique femme au pouvoir en Chine , créature remarquable qui réussi à s'imposer par ses charmes et ses meurtres...Une intrigante sournoise qui m'a toujours fascinée en vue de son parcours et son intelligence , par cette volonté si affirmée dans ce monde d'homme à régner sur cet empire monumental.
On sillonne ces romans avec nos deux compagnons de route , entre chrétienneté et bouddhisme , une histoire d'amour qui atteste d'une époque ou chaque culture se rejoignait , où le charnel est onirique et sensuel.
Une saga opulente , romancée certes , mais emplie d 'histoire , de poésie et d'intrigue , comme il en existera toujours , pourtant , c'est le charme et la féerie d'une culture au folklore si fantasmagorique qui sûrement fait de celle ci un joyau littéraire.


mots-clés : #historique #religion
avatar
Ouliposuccion

Messages : 348
Date d'inscription : 14/01/2017
Localisation : ubiquiste

Voir le profil de l'utilisateur
  • Revenir en haut
  • Aller en bas

Re: José Frèches

Message par Ouliposuccion le Lun 6 Mar - 18:05

Gengis khan

tome 1 L'homme qui aimait le vent




tome 2 Le conquérant



De la Chine aux frontières de l’Europe, il a régné sur le plus grand empire de l’Histoire.
Dès son enfance, Temüdjin, futur Gengis Khan, rêve de grands espaces. Son précepteur chinois, Vieille Cime, lui parle d’Alexandre le Grand : il veut le surpasser en nombre de conquêtes. Il apprend à manier l’arc, à monter à cheval, à apprivoiser les aigles. À la mort de son père, ce nomade prend la tête du clan des Quiyat, puis, en 1206, est élu chef des Mongols.
Séducteur, autoritaire, il rallie à lui de nombreux peuples, bousculant les grandes civilisations sédentaires qui l’entourent : à l’ouest, l’Europe des cathédrales, à l’est, la Chine des Song.
Pour atteindre son rêve de grandeur, Gengis Khan doit se révéler impitoyable.
Avec virtuosité, José Frèches nous raconte les années d’apprentissage et l’ascension fulgurante de ce guerrier implacable qui faisait corps avec ses chevaux et aimait les femmes avec passion et sensualité. Un homme qui voulait vivre tous ses rêves.
Le destin fascinant d’un personnage de légende


Ca faisait un moment que j'attendais de lire une biographie sur Gengis Khan , sans jamais en trouver une vraiment intéressante.
José Frèches qui ne m'était pas inconnu l'a faite , romancée certes , mais étant un historien de la Chine , ça me semblait une bonne chose de choisir celle-ci.
Fascinée par ce guerrier , les mongols , ces steppes d'Asie Centrale , cet empire gigantesque qui fut le plus grand au monde , je voulais connaître la psychologie de ce personnage , sa stratégie guerrière et déterminer si oui ou non , Gengis Khan n'était qu'un tyran sanguinaire ou un héros , puisqu'il est encore l'un où l'autre selon les contrées de l’Asie. Un despotique ou le père d'une nation , il reste un personnage qui encore aujourd'hui fait rêver ou trembler.
Ayant eu la chance de connaître divers endroits de la route de la soie , dont Boukhara , Ourgench et Samarcande qui fut des capitales détruites et pillées par l'armée de Gengis Khan , des lieux d’exactions et d'extermination massive , il m'a semblé qu'au travers de ces romans , José Frèches reste dans une narration assez crédule bien loin de la réalité que peuvent relater les historiens de toutes ces régions.
Encore à ce jour , une haine féroce gronde toujours en Ouzbekistan et au Kirghizistan lorsque l'on évoque Gengis Khan , 800 ans plus tard.
Difficile de juger un tel personnage quand on sait que les mongols défendaient un territoire peu à peu envahit par la grande puissance de Chine , les guerres de clans et les passages de plus en plus étendus de la route de la soie , faite de profit et de stratèges bien loin d'un système mongol proche de la nature et faite de trocs , luttant pour la liberté nomadisée et voyant la sédentarité comme une petite mort.
Sanguinaire peut-être , mais surtout réfléchi , instruit par une éducation auprès d'un sage chinois , Gengis Khan n'était pas le mongol inculte et imprudent , mais un homme qui avait un rêve «  outrepasser Guillaume le Conquérant et construire le plus grand empire mondial »
D'un idéal naît la vanité. Après avoir brisé la muraille de Chine , L'occident devient prenable et accessible.
Pourtant sous cette façade d'homme autoritaire , de conquérant implacable, existe le questionnement, le trouble et la naissance d'une question «  A quoi tout cela a t il servi ? »
2 353 000.
C'est le dernier nombre de morts qu'il a noté avant son décès sur un cahier qu'il ne quittait jamais, un décompte quotidien d'une vie.
Je n'ai pas ressenti ce côté sanguinaire , tout est enjolivé dans ce roman , l'auteur démontre bien plus le côté intellectuel de Gengis Khan , la naissance d'une nation ainsi que son système de répression.C'est un parti pris.
Il aurait pourtant été intéressant de ne pas survoler ce qui a fait de lui l'homme le plus impitoyable , d'aller au delà de la narration des villes prises et des déplacements d'une armée. Finalement très peu de passages illustrent la violence subie au delà de quelques lignes sur des amas de gens brûlés , décapités ou lapidés.
Non pas que j'aime lire cette violence , mais qu'elle est représentative de ce qu'étaient Gengis Khan et son armée barbare.
Représenté comme un homme sensuel et amoureux des femmes , on parle très peu des viols de masse et des meurtres de celles-ci , leurs enfants compris.
Ce n'est sans doute pas pour rien qu'encore à ce jour , il reste l'homme qui a la plus grande descendance au monde...
J'ai pu néanmoins m'égarer dans les steppes de Mongolie et d'Asie centrale avec grand plaisir , dans ces lieux que je connais tant , c'est la grande force narrative de José Frèches qui sait donner vie aux paysages.
Pour conclure , je dirais que ça reste une lecture très intéressante pour ceux qui méconnaissent ce pan de l'histoire fascinant , cet homme qu'est Gengis Khan , un peu moins pour ceux qui sont déjà sur un terrain connu , bien que quelques clés m'aient été données , je reste un peu sur ma faim du fait de tout ce qui n'a pas été relaté.


mots-clés : #biographie #historique #violence
avatar
Ouliposuccion

Messages : 348
Date d'inscription : 14/01/2017
Localisation : ubiquiste

Voir le profil de l'utilisateur
  • Revenir en haut
  • Aller en bas

Re: José Frèches

Message par Contenu sponsorisé


Contenu sponsorisé


  • Revenir en haut
  • Aller en bas

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut

 Des Choses à lire :: Lectures par auteurs :: Écrivains européens francophones

- Sujets similaires

 
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum