Jacques Bouveresse

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Jacques Bouveresse

Message par Hanta le Ven 21 Juil - 11:43

Jacques Bouveresse
(né en 1940)




Biographie a écrit:Jacques Flavien Albert Bouveresse est un philosophe français né le 20 août 1940 à Épenoy (Doubs).

Influencé par Wittgenstein, le cercle de Vienne et la philosophie analytique, Jacques Bouveresse défend une position rationaliste dont le prolongement éthique est la modestie intellectuelle. Les valeurs de clarté, de précision et de mesure, qui définissent pour une part la rationalité, se traduisent, du point de vue moral, par une dénonciation des abus dont peuvent se rendre coupable les milieux intellectuels en général et le milieu philosophique en particulier. C’est dans cet esprit que Bouveresse a étudié les œuvres de Wittgenstein, Robert Musil et Karl Kraus. Ses domaines d’étude comprennent la philosophie de la connaissance, des sciences, des mathématiques, de la logique et du langage, et la philosophie de la culture.

Il a été élu en 1995 au Collège de France, où il a intitulé sa chaire « Philosophie du langage et de la connaissance ». Depuis 2010, il est professeur honoraire de cette institution.

Né dans une famille paysanne, Jacques Bouveresse fait ses études secondaires au séminaire de Besançon. Il passe deux années de préparation au baccalauréat de philosophie et de philosophie scolastique à Faverney, dans la Haute-Saône. Il suit les classes préparatoires littéraires au lycée Lakanal de Sceaux, et entre en 1961 à l'École normale supérieure de la rue d'Ulm, où il est un élève particulièrement brillant. En 1965, il est reçu premier à l'agrégation de philosophie3.

Il devient rapidement un spécialiste du positivisme logique. Il se voit ainsi confier le chapitre correspondant dans l'Histoire de la philosophie dirigée par François Châtelet, dont il est un des plus jeunes contributeurs.

Sous la direction d'Yvon Belaval, il soutient en 1975 sa thèse de doctorat d'État sur Wittgenstein, intitulée Le Mythe de l'intériorité : expérience, signification et langage privé chez Wittgenstein.

Dès ses premiers travaux, il a construit son chemin intellectuel en marge des grandes modes philosophiques, s'inscrivant ainsi dans la lignée de la philosophie des sciences de Jean Cavaillès, Georges Canguilhem ou Jean-Toussaint Desanti. En 1976, Wittgenstein était encore peu connu en France, de même que le positivisme logique. Bouveresse s'est ouvert à ces domaines grâce, en particulier, aux cours de Jules Vuillemin et de Gilles-Gaston Granger, pour lesquels il a gardé une amitié constante.

Sa carrière universitaire est la suivante :

1961-1966 : élève de l'École normale supérieure (rue d'Ulm)
1965 : reçu à l'agrégation de philosophie
1966-1969 : assistant au département de Philosophie de la Sorbonne (Faculté des lettres et sciences humaines de Paris), où il enseigne la logique
1969-1971 : maître-assistant à l'UER de Philosophie de l'université Paris I Panthéon-Sorbonne
1971-1975 : attaché de recherche, puis chargé de recherches au CNRS
1975 : docteur d'État en philosophie (université Paris I Panthéon-Sorbonne)
1975-1979 : maître-assistant, puis maître de conférences à l'université Paris I Panthéon-Sorbonne
1979-1983 : professeur extraordinaire, puis ordinaire, au département de Philosophie de l'université de Genève, chargé de l'enseignement de la philosophie analytique
1983-1995 : professeur à l'université de Paris I Panthéon-Sorbonne et professeur associé à l'université de Genève
1992-1995 : directeur de l'Unité de recherches associée au CNRS « Histoire et philosophie des sciences »
1995 : professeur au Collège de France (chaire de philosophie du langage et de la connaissance)
Depuis 2010 : professeur honoraire au Collège de France


Bibliographie :

La Parole malheureuse : De l'alchimie linguistique à la grammaire philosophique
Wittgenstein : la rime et la raison. Science, éthique et esthétique
Le Mythe de l'intériorité : Expérience, signification et langage privé chez Wittgenstein
Le Philosophe chez les autophages
Rationalité et cynisme
La Force de la règle : Wittgenstein et l'invention de la nécessité
Le Pays des possibles : Wittgenstein, les mathématiques et le monde réel
Philosophie, mythologie et pseudo-science. Wittgenstein lecteur de Freud,
Herméneutique et linguistique, suivi de Wittgenstein et la philosophie du langage
L'Homme probable. Robert Musil, le hasard, la moyenne et l'escargot de l'Histoire
Wittgenstein, in Michel Meyer, La philosophie anglo-saxonne
Langage, perception et réalité, Volume 1 : La Perception et le jugement
La Demande philosophique. Que veut la philosophie et que peut-on vouloir d'elle ?
Dire et ne rien dire. L'illogisme, l'impossibilité et le non-sens,
Le Philosophe et le réel, entretiens avec Jean-Jacques Rosat
Prodiges et vertiges de l'analogie. De l'abus des belles-lettres dans la pensée
Essais I. Wittgenstein, la modernité, le progrès et le déclin
Essais II. L’Époque, la mode, la morale, la satire
Schmock ou le Triomphe du journalisme, La grande bataille de Karl Kraus
La Voix de l'âme et les chemins de l'esprit - Dix études sur Robert Musil
Essais III. Wittgenstein ou les Sortilèges du langage
Bourdieu savant et politique
Langage, perception et réalité, Volume 2
Essais IV. Pourquoi pas des philosophes ?
Robert Musil. L'Homme probable, le hasard, la moyenne et l'escargot de l'histoire
Essais V. Descartes, Leibniz, Kant
Peut-on ne pas croire ? Sur la vérité, la croyance et la foi
Satire & prophétie : les voix de Karl Kraus
La Connaissance de l'écrivain : sur la littérature, la vérité et la vie
Que peut-on faire de la religion
Essais VI. Les Lumières des positivistes
Le danseur et sa corde
De la philosophie considérée comme un sport
Nietzsche contre Foucault : Sur la vérité, la connaissance et le pouvoir
Percevoir la musique. Helmholtz et la théorie physiologique de la musique
Le Mythe moderne du progrès
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Hanta

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Re: Jacques Bouveresse

Message par Hanta le Ven 21 Juil - 11:51

Le mythe moderne du progrès



J'ai quasiment tout lu de ce que je considère être l'un des plus grands philosophes du monde encore actifs.
Il était donc évident que je lise son ouvrage le plus récent afin de continuer à savourer la pensée d'un tel esprit (certaines conférences sont d'ailleurs accessibles sur youtube c'est un régal).
Malheureusement cet ouvrage est un résumé sous forme de dissertation de sa critique du progrès avec les influences qui l'ont guidé durant tout son travail c'est à dire Wittgenstein, Kraus principalement.
L'ouvrage est efficace, il est pédagogique, accessible, divertissant, et bien écrit.
on y retrouve une pensée qu'on pouvait déjà lire chez Ellul notamment et même certains pragmatistes américains.
Pour un lecteur qui veut découvrir la pensée de Bouveresse ce livre est parfait et encourage à en lire davantage. Pour le lecteur déjà familier de son travail c'est un peu mince même si on se prend à vouloir relire les oeuvres déjà étudiées.
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Re: Jacques Bouveresse

Message par églantine le Ven 21 Juil - 12:09

Yep ! Tu me fais un super cadeau Hanta en commençant à nous ouvrir des pistes de philo ! cheers
Je vais regretter amèrement mon cercle philo auquel je ne pourrai plus participer et voilà un peu d'ouverture qui suppléera un peu même si la réflexion commune est irremplaçable !
Grand merci ! Vraiment .

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Re: Jacques Bouveresse

Message par Tristram le Ven 4 Aoû - 1:31

Merci à Hanta pour avoir signalé ce philosophe, que j’ai écouté sur YouTube comme suggéré.
Longues séances, mais c’est comme assister à une conversation brillante, bien formulée, élevée, ce qui constitue un plaisir en soit.
Bouveresse s’exprime comme un "passeur" de Nietzsche, Russell, Kraus, Wittgenstein, Orwell, Musil, ce qui n’est pas mal non plus.
Et surtout il rappelle un certain "bon sens" dans notre époque de presse omnipotente (sans contre-pouvoir) et de déconstruction post-moderniste : la vérité existe, quoiqu’on en pense, même si on peut jouer avec l’idée qu’on en a, lui inventer des alternatives qui ne peuvent qu’être fausses. Dans la profuse insanité de notre société d’écrans, d’illusions, de manipulations et de mensonges plus ou moins caractérisés, il est essentiel de revenir aux sources pour y voir plus clair. Côté déconstruction, je conseillerais à mon tour la lecture de cet article Renaud Garcia, Une critique de gauche de la déconstruction à ceux qui s’intéressent au sujet.  
Bon sens également, le fait que les experts et autres scientifiques sont plus qualifiés que le premier (politique) venu pour exposer un problème et les solutions possibles, même si bien sûr ils peuvent se tromper (j’ajouterais : et s’ils ont une tendance, honnête mais "avérée", à rendre les décisions impossibles).
Bon sens encore, toutes les croyances ne sont pas recevables (celles qui sont discriminatoires, par exemple) ; intéressante observation associée, celle de la place croissante de la crédulité sans (demande de) justification, convictions qui se mettent hors de portée de toute argumentation ou critique (religions), s’opposant à la science (qui travaille sur des hypothèses en supposant une vérité inconnue mais atteignable) de plus en plus décriée (peut-être par confusion avec la technologie, cf. Ellul).
(J’utilise la notion douteuse de "bon sens", ou "sens commun", « évidences immédiates et souvent illusoires » selon Bourdieu, de façon à ne pas passer pour un philosophe académique, et de rester quiconque. Mais il m’a quand même semblé que Bouveresse faisait référence à une certaine évidence de la vérité des faits de l’expérience ordinaire, banale.)
(Pour mémoire, l’opposé de la vérité se ventile entre erreur, mensonge, fable et illusion.)

Les mises en garde de Bouveresse me paraissent essentielles d’une manière générale, surtout à notre époque infobèse. On pourrait vite confondre fait et interprétation(s) ; on est souvent incohérent, affichant le primat de la raison tout en croyant de façon plus ou moins assumée à l’astrologie, etc.
Bouveresse remet de l’ordre dans notre pensée ; certains de ses aperçus font réfléchir avec profit. Ainsi, selon, lui, c’est la démarche, les protocoles de validation, le doute permanent et loin de tout dogmatisme, la rigueur scientifique, plus que la science en tant que savoir (et encore moins de pouvoir), qui est importante pour la démocratie.

Tout cela me semble devoir être gardé à l’esprit quand on baguenaude en bon Chosien dans les sentiers (qui bifurquent) de la littérature. Voici quelques extraits qui donnent des perspectives sur la vérité diffractée, fragmentée en reflets trompeurs :

« L’origine et la forme de la crise aiguë et permanente que nous traversons, le génial Freud, qui ne voit qu’un côté des choses, peut les expliquer tout aussi bien, et de façon tout aussi insuffisante, que le génial Marx, qui ne voit, lui aussi, qu’un côté des choses ‒ ce qui signifie que l’on doit rechercher les racines de notre détresse à la fois dans le domaine individuel et dans le domaine social, dans celui de l’érotisme et dans celui de l’économie. »
Klaus Mann, « Le tournant (Histoire d’une vie) », chapitre X

« …] la vie ne commence à avoir un sens qu’en admettant que parfois, souvent, toujours, deux idées absolument contradictoires peuvent être vraies en même temps.
Tout ce qui a abouti à toi était injuste. Donc, tu n’aurais pas dû naître.
Mais tout chez toi est absolument juste : il fallait que tu naisses.
Tu étais inévitable. »
Jonathan Coe, « La pluie, avant qu’elle tombe » (photo numéro dix-neuf)

« Vous remarquerez qu’il y a des versions différentes d’un même mythe. Les Indiens n’ont pas le fanatisme de la vérité. Plusieurs versions différentes d’un même événement sont parfaitement assumées. »
Darcy Ribeiro, « Carnets indiens », préface


Petit rappel utile : la liberté d’expression, même de bonne foi, n’engage pas forcément l’exactitude et la pertinence (notamment en ce qui me concerne) : vérace n’est pas véritable (véracité : caractère moral de la personne qui souhaite dire la vérité, répugne à tromper et rejette le mensonge, est de "bonne foi").
(Et, encore une fois, mes élucubrations sont inspirées par ce que j'ai entendu de Bouveresse, ne reflétant ses propos que de très loin. Ce que je dis ici [ou ailleurs] ne constitue que quelques réflexions consécutives à des documents fort partiels, consultés par quelqu’un qui n’a aucune compétence particulière.)
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Re: Jacques Bouveresse

Message par animal le Ven 4 Aoû - 7:18

Du mal à suivre l'article dont tu donnes le lien (manque de points de repères, de pratique et de conviction ?). Tu es plus facile à lire !

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Re: Jacques Bouveresse

Message par Arturo le Mer 16 Aoû - 18:48

@Hanta a écrit:

J'ai quasiment tout lu de ce que je considère être l'un des plus grands philosophes du monde encore actifs.
Il était donc évident que je lise son ouvrage le plus récent afin de continuer à savourer la pensée d'un tel esprit (certaines conférences sont d'ailleurs accessibles sur youtube c'est un régal).
Malheureusement cet ouvrage est un résumé sous forme de dissertation de sa critique du progrès avec les influences qui l'ont guidé durant tout son travail c'est à dire Wittgenstein, Kraus principalement.
L'ouvrage est efficace, il est pédagogique, accessible, divertissant, et bien écrit.
on y retrouve une pensée qu'on pouvait déjà lire chez Ellul notamment et même certains pragmatistes américains.
Pour un lecteur qui veut découvrir la pensée de Bouveresse ce livre est parfait et encourage à en lire davantage. Pour le lecteur déjà familier de son travail c'est un peu mince même si on se prend à vouloir relire les oeuvres déjà étudiées.

Ce Bouveresse apporte-t-il quelque chose de nouveau au schmilblick ? (je ne l'ai pas lu).
J'ai l'impression que la plupart des contemporains sont des passeurs, plus ou moins subtils, qui finalement n'ont pas grand-chose à apporter, si ce n'est reprendre les dires de leurs prédécesseurs. C'est juste l'impression d'un non-initié je précise.
Tu parles sur le fil de Kierkegaard de renouveau dans la philo en créant des nouveaux systèmes. Ma question, quels sont les philosophes des dernières décennies qui ont créé des nouveaux systèmes ?
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Re: Jacques Bouveresse

Message par Hanta le Mer 16 Aoû - 20:45

Il a fait énormément en philosophie du langage, en sémantique et en philosophie analytique. Il a également énormément réfléchi aux implications philosophiques et logiques des travaux de Gödel.

Dans les philosophes encore vivants qui ont compté par exemple :
- Jurgen Habermas
- Frédéric Nef
- Peter Sloterdijk
- Axel Honneth
- Pierre Livet

Il y en a d'autres.
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Re: Jacques Bouveresse

Message par Arturo le Jeu 17 Aoû - 15:51

Il n'y a que Habermas dont le nom me soit un peu familier, sans en avoir lu une ligne. ça me fait quelques pistes de lecture en perspective. Merci. (t'as pas des philosophes contemporains dans le style Nietzsche, Cioran ?)
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Re: Jacques Bouveresse

Message par Hanta le Jeu 17 Aoû - 16:20

Slöterdijk est un héritier de Nietzsche. Tu as Michaud aussi au niveau de la morale. Mais ce sera pas le même style même si on y retrouve des idées similaires.

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Re: Jacques Bouveresse

Message par Arturo le Jeu 17 Aoû - 17:34

Merci ! je vais tâcher de les lire. Et des philosophes au style "littéraire" ?
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Re: Jacques Bouveresse

Message par Hanta le Jeu 17 Aoû - 18:29

(pardon Jacques pour le flood)
Je te conseille Fernando Savater
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Re: Jacques Bouveresse

Message par Arturo le Jeu 17 Aoû - 18:59

Noté ! Je pensais à un truc, on pourrait créer un fil "café philo", ou "philo pour les nuls", histoire de mettre des bouts de discussions qui débordent comme ici, des pistes, des questions de néophytes, qu'on n'ose pas forcément poser sur un fil pointu.
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