Des Choses à lire
Visiteur occasionnel, épisodique ou régulier pourquoi ne pas pousser la porte et nous rejoindre ou seulement nous laisser un mot ?

Après tout une communauté en ligne est faite de vraies personnes, avec peut-être un peu plus de liberté dans les manières. Et plus on est de fous...


Je te prie de trouver entre mes mots le meilleur de mon âme.

Georges Brassens, Lettre à Toussenot


Curzio Malaparte

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas

Curzio Malaparte Empty Curzio Malaparte

Message par Bédoulène le Lun 5 Déc 2016 - 9:28

Curzio Malaparte
(1898-1957)


Curzio Malaparte Curzio10

Kurt Erich Suckert est né à Prato en Toscane et 1898, de père allemand et de mère lombarde. Très jeune, il est éloigné de ses parents et est élevé par de pauvres paysans. En 1925, il adopte le pseudonyme de Malaparte et renonce à son nom allemand, qui est emprunté au titre d’un pamphlet « I Malaparte et i Bonaparte » de 1869. Il aimait dire à propos de son pseudonyme : « Napoléon s’appelait Bonaparte, et il a mal fini : je m’appelle Malaparte et je finirai bien. » Il s’engage dans la première guerre mondiale à 17 ans dans l’armée française pour combattre les allemands.

« Un état totalitaire est un état où tout ce qui n’est pas défendu est obligatoire ».

En 1922, il rejoint le parti fasciste. Ecrivain et journaliste, il devient directeur de La Stampa de Turin en 1929 et fonde La Conquista dello Stato, où il adopte une position politique radicale, invitant Mussolini à dissoudre le Parlement et à introduire un syndicalisme total. Lorsque Mussolini, après l’affaire Mattéotti, essaie de trouver des compromis aussi bien avec les fascistes extrémistes qu’avec l’opinion publique scandalisée, Malaparte maintient dans un premier temps sa position radicale, du côté des Squadristi, comme Farinacci, ensuite, dès que celui-ci perd son poste, remplacé par Turati, il l’attaque dans La Conquista dello Stato. Dans cette même période il publie : Viva Caporetto et La rivolta dei santi maladetti (La révolte des saints maudits) en 1921, ces oeuvres sont censurées. Puis L’Europa vivente en 1923 et Italia Barbara en 1925.

En 1931, il est à Paris, il écrit en cachette Technique du coup d’État, ouvrage interdit en Italie jusqu’en 1948. Il est envoyé au « Confino » dans l’île de Lipari. Huit mois après, sous la protection de Galeazzo Ciano, il peut être transféré à Versilia, la plage la plus VIP de l’Italie fasciste. En 1937, il fonde une revue de propagande fasciste et de culture sensible aux avant-gardes, Prospettive. Il écrit des nouvelles « Sangue » en 1937 « Donna come me » en 1940 et il travaille pour Il Corriere della Sera, en particulier comme correspondant à l’étranger, en 1939 il est en Éthiopie. Pendant la deuxième guerre mondiale, il part comme correspondant de guerre, en particulier dans les pays de l’Est.

En 1943, il est arrêté par décision du gouvernement Badoglio et conduit à la prison de Naples par les Américains pour son passé fasciste. Il en sort grâce à des amis puissants. Il entre alors dans la Résistance, pendant quatre mois. Il publie Kaputt en 1944, La Pelle en 1949. Il est à Paris en 1947, où il monte deux pièces « Du côté de chez Proust » en 1948 et « Das Kapital » en 1949. Dans les années 50, il écrit une rubrique « Battibecco » pour le journal Il Tempo et voyage en Amérique du Sud, en Chine, en Russie et dans l’Europe de la reconstruction. En 1951, il sort son premier film « Il Cristo proibito ». Ultime provocation: en 1957, le poète, sur son lit d’hôpital, à l’aube de son décès, adhère au parti communiste.

Oeuvres traduites en français :

Viva Caporetto republié sous le titre La Révolte des saints maudits (1921)
Les Noces des eunuques
L'Italie contre l'Europe (1923), essai
L'Arcitaliano (1928), pamphlet-satire de Piero Gobetti
Sodome et Gomorrhe (1931), nouvelles
La Technique du coup d’État (1931), essai
Le Bonhomme Lénine (1932)
Sang (1936), nouvelles
Une femme comme moi (1940, 1947), récit autobiographique
La Volga naît en Europe, (1943)
Kaputt (1944) ; Page 1
Le Bal au Kremlin (1945)
Le soleil est aveugle (1947)
Monsieur Caméléon (1948)
L'Œuf rouge (1948),  essai sous le titre original Le Sourire de Lénine
La Peau (1949)
Das Kapital (1948), précédé de Du côté de chez Proust (1949), théâtre
Les femmes aussi ont perdu la guerre, Théâtre
Ces sacrés Toscans (1955), essai
Bal au Kremlin (1957, 2005),  chroniques
En Russie et en Chine (1959, posthume),  journal et souvenirs (posthume)
Il y a quelque chose de pourri (1959, posthume), souvenirs
Le Compagnon de voyage (1946 & 1955) ; Page 1
Ces chers Italiens (1961 posthume), essai  
L'Anglais au Paradis (1962 posthume)
Voyages entre les tremblements de terre (1963)
Journal d'un étranger à Paris (1967 posthume)
La Tête en fuite (1976 posthume)
Deux chapeaux de paille d'Italie 1948
Coppi et Bartali - Les deux visages de l'Italie
Muss suivi de Le Grand Imbécile
Voyage en Ethiopie
Italie barbare
L'excursion (posthume, 2012) ; Page 1

MAJ de l'index le 27/09/2018

_________________
"Lire et aimer le roman d'un salaud n'est pas lui donner une quelconque absolution, partager ses convictions ou devenir son complice, c'est reconnaître son talent, pas sa moralité ou son idéal" Le Club des incorrigibles optimistes de J.M. Guenessia "

"Il n'y a pas de mauvais livres. Ce qui est mauvais c'est de les craindre." L'homme de Kiev Malamud
Bédoulène
Bédoulène

Messages : 12868
Date d'inscription : 02/12/2016
Age : 74
Localisation : En Provence

  • Revenir en haut
  • Aller en bas

Curzio Malaparte Empty Re: Curzio Malaparte

Message par Bédoulène le Lun 5 Déc 2016 - 9:30

Le compagnon de voyage (mais sûrement le compagnon de route) Smile

Curzio Malaparte Curzio10

Ce récit se déroule  en septembre 43 au moment du débarquement des ennemis de l'Italie (les alliés Anglais et Américains) en Calabre alors que l'armée de Mussolini est en déroute, comme les habitants de cette région, comme toute l'Italie.

Un petit détachement de soldats Italiens et leur Lieutenant, aux allures aristocratiques, respecté par ses hommes, se retrouvent seuls à défendre leur position par devoir. Les hommes de ce détachement sont pour la plupart des paysans de Bergame, simples, honnêtes et qu'une franche camaraderie lie.
Les Anglais et les Américains débarquent en force, un combat s'engage ,dans le brouillard de la mer et les fumées du ciel, dont l'issue révêlera la moisson de corps. Les Italiens sont défaits.

Alors qu'il est mourant le Lieutenant demande à son ordonnance Calusio (tous les soldats Bergamesques portent ce nom) de ramener son corps à sa mère. Le soldat Calusio fabrique avec les moyens dénichés dans la désolation du lieu, une caisse qu'il habille de foin et de charbon, et qui servira de cercueil au Lieutenant. Un âne ignoré dans une ferme abandonnée sera le porteur.

C'est par respect et par un dernier acte d'obéissance que Calusio accomplira ce voyage de la Calabre, dévastée, abandonnée et investie par les troupes Anglaises et Américaines, jusqu'à Naples.

Au cours de ce voyage  Calusio devra affronter les pires ennemis de l'Italie, les profiteurs de misère, les voleurs de biens, les voleurs de corps (le proxénétisme sous les traits d'une vieille maquerelle). Ces voleurs  exploitent toutes les misères qui se sont abattues sur l'Italie qu'elles soient matérielles ou affectives.

Calusio démontrera beaucoup d'empathie envers ses compatriotes, et de courage pour défendre, tout particulièrement les femmes proies faciles et le corps du Lieutenant qu'il remettra à la mère. Il retournera dans sa région avec une compagne.

La sobriété de l'écriture rend efficace l'évocation de cette période de dénuement, d'errance et de perte d'identité nationale.
L'espérance est présente par le fait que Calusio selon l'expression consacrée accueille «la veuve et l'orphelin».
Ce couple permet donc de penser que l'Italie retrouvera la dignité perdue.

Très bonne lecture.

"message rapatrié"


mots-clés : #mort


Dernière édition par Bédoulène le Sam 19 Aoû 2017 - 18:55, édité 2 fois

_________________
"Lire et aimer le roman d'un salaud n'est pas lui donner une quelconque absolution, partager ses convictions ou devenir son complice, c'est reconnaître son talent, pas sa moralité ou son idéal" Le Club des incorrigibles optimistes de J.M. Guenessia "

"Il n'y a pas de mauvais livres. Ce qui est mauvais c'est de les craindre." L'homme de Kiev Malamud
Bédoulène
Bédoulène

Messages : 12868
Date d'inscription : 02/12/2016
Age : 74
Localisation : En Provence

  • Revenir en haut
  • Aller en bas

Curzio Malaparte Empty Re: Curzio Malaparte

Message par Chamaco le Lun 5 Déc 2016 - 10:23

L'excursion de Malaparte :

Curzio Malaparte Captur67

Malaparte, ce nom (qui n'est pas le sien Kurt-Erich Suckert, 1898-1957) je l'avais entendu aux années lycée, sa sonorité m'avait plu, mais je ne l'avais jamais lu.Cet écrivain-cinéaste s'était compromis avec Mussolini, et, leurs relations s'étant détériorées il avait été jeté en prison et placé en exil aux îles Lipari. De ce voyage vers son lieu d'exil il en tira une petite nouvelle de 56 pages.

Boz est conduit par des agents aux petits soins pour lui et sa mère qui l'a accompagné de la gare de Rome vers une traversée de la botte italienne pour rejoindre son lieu d'exil, il revit ainsi sa détention et des passages de sa jeune existence. Ce voyage est empreint de douceur, de tristesse et de réminiscences poétiques. Il part pour cinq années d'exil.


mots-clés : #immigration
Chamaco
Chamaco

Messages : 3263
Date d'inscription : 02/12/2016
Age : 73
Localisation : entre ombre et soleil

  • Revenir en haut
  • Aller en bas

Curzio Malaparte Empty Re: Curzio Malaparte

Message par Bédoulène le Lun 5 Déc 2016 - 16:26

c'est noté !

_________________
"Lire et aimer le roman d'un salaud n'est pas lui donner une quelconque absolution, partager ses convictions ou devenir son complice, c'est reconnaître son talent, pas sa moralité ou son idéal" Le Club des incorrigibles optimistes de J.M. Guenessia "

"Il n'y a pas de mauvais livres. Ce qui est mauvais c'est de les craindre." L'homme de Kiev Malamud
Bédoulène
Bédoulène

Messages : 12868
Date d'inscription : 02/12/2016
Age : 74
Localisation : En Provence

  • Revenir en haut
  • Aller en bas

Curzio Malaparte Empty Re: Curzio Malaparte

Message par ArenSor le Lun 5 Déc 2016 - 18:55

Curieux loustic que ce Malaparte qui est passé du fascisme au maoïsme ! Il s'était fait construire une superbe villa moderniste à l'extrémité de l'île de Capri, surplombant les falaises : accès par la mer (en temps calme) et montée d'une centaine de marches ou à pied à partir du village. Si vous souhaitez la visiter, rien de plus simple : visionner Le Mépris de Godard, tourné sur les lieux. Malaparte avait légué cette villa à la république populaire de Chine. Mais finalement, elle a été reprise, je crois, par ses héritiers.

Malaparte est l'auteur de deux romans extraordinaires sur la guerre : Kaputt qui se passe sur le front russe et La Peau sur la libération de l'Italie par les troupes américaines. Il y mélange avec brio réalité et invention. Si tu ne connais pas Bédoulène, je te recommande Smile
ArenSor
ArenSor

Messages : 1957
Date d'inscription : 02/12/2016
Localisation : Din ch'nord

  • Revenir en haut
  • Aller en bas

Curzio Malaparte Empty Re: Curzio Malaparte

Message par shanidar le Mar 6 Déc 2016 - 11:06

On peut aussi feuilleter ce livre de Raymond Guérin Du côté de chez Malaparte :

Curzio Malaparte Guyrin10
shanidar
shanidar

Messages : 1592
Date d'inscription : 02/12/2016

  • Revenir en haut
  • Aller en bas

Curzio Malaparte Empty Re: Curzio Malaparte

Message par Bédoulène le Mar 6 Déc 2016 - 18:54

Arensor j'ai la peau................dans ma tablette

Shanidar c'est noté

_________________
"Lire et aimer le roman d'un salaud n'est pas lui donner une quelconque absolution, partager ses convictions ou devenir son complice, c'est reconnaître son talent, pas sa moralité ou son idéal" Le Club des incorrigibles optimistes de J.M. Guenessia "

"Il n'y a pas de mauvais livres. Ce qui est mauvais c'est de les craindre." L'homme de Kiev Malamud
Bédoulène
Bédoulène

Messages : 12868
Date d'inscription : 02/12/2016
Age : 74
Localisation : En Provence

  • Revenir en haut
  • Aller en bas

Curzio Malaparte Empty Re: Curzio Malaparte

Message par topocl le Lun 9 Jan 2017 - 10:33

Kaputt

Curzio Malaparte Image323

Malaparte, de 1941 à 1943 est correspondant de guerre sous uniforme italien, sur le front russe, en Pologne, Roumanie, et jusqu’en Finlande, pays neutre . Il participe à des agapes décalées – et arrosées - dans les milieux aristocratiques, diplomatiques ou militaires. Et là, il raconte la guerre et ses ravages, confrontant la décadence de ces milieux protégés jusqu'au cynisme, et le chaos qui détruit l'Europe. C'est le petit peuple de Naples, déchiré mais fervent sous le bombardement de la ville, qui va réconcilier Malaparte avec lui-même.


De cette confrontation naît un sentiment de malaise, d’outrance, de décalage. On n'est pas près d'oublier ces moments d'anthologie (les milliers de chevaux gelés sur le lac Ladoga, le pogrom de Yasi, le ghetto de Varsovie, les chiens chargés d 'explosifs lancés contre les chars allemands), ni les scènes plus intimistes, (le bordel à soldats, la solitude du repos dans les maisons pillées...). Malaparte prouve que le récit de guerre n'exclue pas la littérature.

(commentaire récupéré)


mots-clés : #deuxiemeguerre

_________________
Etre dans le vent, c'est l'histoire d'une feuille morte.
Flore Vasseur
topocl
topocl

Messages : 6480
Date d'inscription : 02/12/2016
Age : 59
Localisation : Roanne

https://topocleries.wordpress.com/
  • Revenir en haut
  • Aller en bas

Curzio Malaparte Empty Re: Curzio Malaparte

Message par Tristram le Mer 9 Jan 2019 - 13:28

Oui, quel style !
« ‒ Non, Friki, pas toi ! voudrais-je lui dire ; mais Frédéric me demande : ‒ As-tu vu mon frère, à Rome ? je lui réponds : ‒ Oui, je l’ai vu avant de partir. Un soir, au bar de l’Excelsior. Pourtant, je sais qu’Hugo est mort, que le prince Hugo Windischgraetz, officier dans l’aviation italienne, est tombé en flamme dans le ciel d’Alexandrie. Mais je lui réponds : ‒ Oui, je l’ai vu un soir au bar de l’Excelsior. Il était avec Marita Guglielmi. Et Frédéric me demande : ‒ Comment va-t-il ? Je lui réponds : ‒ Il va bien. Il m’a demandé de tes nouvelles. Il m’a chargé de te dire bonjour. Pourtant, je sais qu’Hugo est mort. – Il ne t’a pas donné de lettre pour moi ? me demande Frédéric. – Je ne l’ai vu qu’un moment, le soir avant mon départ ; il n’a pas eu le temps de t’écrire une lettre ; il m’a prié de te dire bonjour. Voilà ce que je lui réponds, et pourtant je sais qu’Hugo est mort. Frédéric dit : ‒ C’est un brave garçon, Hugo. Je lui réponds : ‒ Oui, c’est vraiment un brave garçon ; tout le monde l’aime bien ; il te fait dire toutes sortes de choses. Et pourtant, je sais qu’Hugo est mort. Frédéric me regarde : ‒ Certaines nuits, me dit-il, je me réveille et je pense qu’Hugo est mort. Il dit cela et me regarde de son œil de bête sauvage, avec son regard de renne, ce regard mystérieux de bête sauvage qu’ont les yeux des morts. – Pourquoi penses-tu que ton frère est mort ? Je l’ai vu au bar de l’Excelsior avant de partir de Rome, lui répondis-je. Et pourtant je sais qu’Hugo est mort. – Quel mal y a-t-il à être mort ? dit Frédéric. – Il n’y a rien de mal à cela. Ce n’est pas défendu. Tu crois que c’est défendu d’être mort ? Alors, je lui dis brusquement, et ma voix tremble : ‒ Oh ! Fricki ! Hugo est mort ! Je l’ai vu au bar de l’Excelsior le soir avant de quitter Rome : il était déjà mort. Il m’a prié de te dire bonjour. Il n’a pas pu t’écrire de lettre parce qu’il était déjà mort.
Frédéric me regarde de son œil de renne, de son œil humble et désespéré de bête sauvage, de ce mystérieux regard de bête qu’ont les yeux des morts ; il sourit, et dit : ‒ Je savais déjà qu’Hugo était mort. Je le savais déjà bien longtemps avant qu’il fût mort. C’est une chose merveilleuse d’être mort. Il remplit mon verre. Je prends le verre que Frédéric me tend, et ma main tremble : Nuha ! dit Frédéric.
Je réponds : ‒ Nuha ! »
Curzio Malaparte, « Kaputt »

_________________
« Nous causâmes aussi de l’univers, de sa création et de sa future destruction ; de la grande idée du siècle, c’est-à-dire du progrès et de la perfectibilité, et, en général, de toutes les formes de l’infatuation humaine. »
Tristram
Tristram

Messages : 8465
Date d'inscription : 09/12/2016
Age : 63
Localisation : Guyane

  • Revenir en haut
  • Aller en bas

Curzio Malaparte Empty Re: Curzio Malaparte

Message par Bédoulène le Mer 9 Jan 2019 - 15:45

Malaparte, encore un auteur vers qui je souhaite revenir

_________________
"Lire et aimer le roman d'un salaud n'est pas lui donner une quelconque absolution, partager ses convictions ou devenir son complice, c'est reconnaître son talent, pas sa moralité ou son idéal" Le Club des incorrigibles optimistes de J.M. Guenessia "

"Il n'y a pas de mauvais livres. Ce qui est mauvais c'est de les craindre." L'homme de Kiev Malamud
Bédoulène
Bédoulène

Messages : 12868
Date d'inscription : 02/12/2016
Age : 74
Localisation : En Provence

  • Revenir en haut
  • Aller en bas

Curzio Malaparte Empty Re: Curzio Malaparte

Message par Chamaco le Mer 9 Jan 2019 - 17:18

oui b'oublies pas "l'excursion"...
Chamaco
Chamaco

Messages : 3263
Date d'inscription : 02/12/2016
Age : 73
Localisation : entre ombre et soleil

  • Revenir en haut
  • Aller en bas

Curzio Malaparte Empty Re: Curzio Malaparte

Message par ArenSor le Mer 9 Jan 2019 - 19:01

Si je me souviens bien, Bix avait posté des passages hilarants d'un journal de Malaparte où il hurlait avec les chiens en Suisse ! Bix, si tu passes par là...
ArenSor
ArenSor

Messages : 1957
Date d'inscription : 02/12/2016
Localisation : Din ch'nord

  • Revenir en haut
  • Aller en bas

Curzio Malaparte Empty Re: Curzio Malaparte

Message par Contenu sponsorisé


Contenu sponsorisé


  • Revenir en haut
  • Aller en bas

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut

 Des Choses à lire :: Lectures par auteurs :: Écrivains Italiens et Grecs


 
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum