Anton Tchekhov

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Anton Tchekhov

Message par Bédoulène le Lun 5 Déc - 23:21

Anton Tchekhov
(1860-1904)



Anton Pavlovitch Tchekhov ou Tchékhov1 (en russe : Антон Павлович Чехов2), né le 29 janvier (17 janvier) 1860 à Taganrog (Russie) et mort le 15 juillet 1904 à Badenweiler (Allemagne), est un écrivain russe, principalement nouvelliste et dramaturge.

Tout en exerçant sa profession de médecin, il publie entre 1880 et 1903 plus de 600 œuvres littéraires ; certaines pièces souvent mises en scène à l'heure actuelle — La Mouette, La Cerisaie, Oncle Vania — font de lui l’un des auteurs les plus connus de la littérature russe, notamment pour sa façon de décrire la vie dans la province russe à la fin du xixe siècle.

Ami d’Ivan Bounine, de Maxime Gorki, de Fédor Chaliapine, d'Alexeï Souvorine, il est l’oncle de Mikhaïl Tchekhov.


Bibliographie :

Théâtre :
1878 : Platonov ; drame en quatre actes
1884 : Sur la grand-route ; étude dramatique en un acte
1886, 1902 : Les Méfaits du tabac ; scène-monologue en un acte
1886 : Le Chant du cygne ; étude dramatique en un acte
1887 : Ivanov ; drame en quatre actes
1888 : L'Ours ; farce en un acte
1888-1889 : Une demande en mariage ; farce en un acte
1889 : Tatiana Repina ; drame en un acte
1889 : Le Sauvage ou L'Homme des bois ou Le Génie des forêts ou Le Sylvain ; comédie en quatre actes
1889-1890 : Le Tragédien malgré lui ; farce en un acte
1889-1890 : La Noce ; farce en un acte
1891 : Le Jubilé ; farce en un acte
1895-1896 : La Mouette ; comédie en quatre actes
1897 : Oncle Vania ; scènes de la vie de campagne en quatre actes
1901 : Les Trois Sœurs ; drame en quatre actes
1904 : La Cerisaie ; comédie en quatre actes

Recueils :
Les Contes du Melpomène (1884)
Récits bariolés (1886)
Dans le crépuscule ou autre traduction Dans les ténèbres (1887)
Innocentes Paroles (1887)
Nouvelles et Récits (1894)

Romans :
1884-1885 : Drame de Chasse ; roman policier publié en feuilleton
Autres genres
1890 : Notes de Sibérie ; notes
1893 : L'Île de Sakhaline ; carnets de voyage






"l'Île de Sakhaline"

je n'ai pas fait le voyage que j'escomptais mais néanmoins ce récit est très intéressant car Tchekov promène sur l'île ses regards attentifs. Celui de l'écrivain, du citoyen mais aussi du médecin. Il ne sait ce qui l'a poussé à partir sur cette île qui porte le désespoir, celui des bagnards mais aussi l'espoir en la colonisation de ce territoire au climat féroce.

Certains passages, nombreux, ont un peu freiné ma lecture, car Tchekov s'attelant à un recensement c'est 10 000 fiches de personnes remplies, des centaines d'isbas et constructions publiques visitées, des verstes à pieds, le décompte de sajènes et déciatines, le nombre de couples et d'enfants légitimes, illégitimes, de célibataires, les différentes colonies dans les 3 arrondissements de l'île, les maladies, les évasions  etc....rien n'échappe à sa plume.

But de ce recensement ? simplement porter à la connaissance du peuple Russe comment vivent les bagnards, les relégués, les colons, les fonctionnaires de l'administration ?
Tchekov ayant adressé à l'administrateur de l' île un exemplaire de son livre, il lui en a simplement été accusé réception.

Personnellement je regrette qu'il n'y ait pas de dialogues relatés entre l' auteur et les diverses communautés vivant sur Sakhaline : les bagnards, les colons,  les quelques indigènes Ghiliaks, et surtout que l'administration n'ait pas permis à Tchekov de rencontrer les détenus politiques. Mais certainement que ces dialogues se seraient révélés trop pauvres :

à propos des soldats : "mais il est grossier, arriéré, incapable et, faute de temps, ne parvient pas à se pénétrer des devoirs du soldat et du sens de l'honneur, de sorte qu'il n'échappe pas toujours à des erreurs  qui font de lui un ennemi de l'ordre identique à ceux qu'il garde ou qu'il poursuit."

à propos des femmes adultes : "l'instruction ne l'a pas touchée, elle vous sidère par son ignorance grossière, je crois que nulle part ailleurs, je n'ai vu de femmes aussi niaises et d'esprit aussi lent qu'ici, dans cette population criminelle et réduite en esclavage."


Si l'auteur fait des critiques, elles sont bien argumentées et suivies  de propositions qui m'apparaissent de bon sens. Tout est incohérence dans la gestion de l'île, à tous les niveaux ; et si certains administrateurs dans leurs notes de services reconnaissent les erreurs, ils continuent à les reproduire car il n'est pas évident d'appliquer les règlements : le règlement de déportation et le règlement militaire, l'incurie règne  (incompétence, vols,  jeux, boisson...)

Si les moyens en personnel sont satisfaits (puisés principalement dans la communauté des bagnards - tout spécialement pour la mine de charbon) les moyens matériels parviennent du continent de façon aléatoire ; les sols ne produisent qu'insuffisamment ce qui est un comble pour une colonie qui se veut "agricole". Les paysans sont soit des personnes libres, soit des relégués qui ayant fini leur peine ont  droit au statut de paysan.

Quel avenir pour les bagnards ? après quelques années devenir relégués, puis plus tard obtenir un statut de paysan et au bout la possibilité de rejoindre le continent (les peines à vie n'existent plus au jour de la visite de Tchekov, la perpétuité se limite à 20 ans)

Libres ou forcés, tous souhaitent partir de Sakhaline.


Tchekov a consulté sur l'île tous les documents qui lui étaient accessibles dont il fait part au lecteur dans de nombreuses notes pertinentes. Certains faits marquants de l'histoire de l'île sont relatés à travers les précédents explorateurs que l'auteur cite, ainsi que dans les rapports avec le Japon.


extraits :

La prison s'est totalement désistée des forçates en faveur de la colonie. Lorsqu'on les emmène à Sakhaline, on ne songe ni à leur châtiment ni à leur amendement, mais à leur aptitude à engendrer des enfants et à tenir une ferme. Elles sont attribuées aux colons sous figure d'ouvrières.

"A gauche, à travers la brume, on aperçoit les caps de Sakhaline, à droite, ce sont d'autre caps... alentour, nulle âme qui vive, pas un oiseau, pas une mouche, et je ne comprends plus pour qui les vagues mugissent, qui les écoute dans la nuit, ce qu'elles veulent, et enfin pour qui elles mugiront quand je serai parti. Ce qui s'empare de moi sur ce rivage, ce ne sont pas des idées, mais bien une médiation. Je suis saisi d'angoisse, mais en même temps, je voudrais demeurer ici sans fin, à contempler le mouvement monotone des vagues et à écouter leur bruit menaçant.

"La flore de la vallée de la Takoê est incomparablement plus riche que celle du Nord, mais le paysage du Nord est plus vivant et m'a plus souvent rappelé celui de Russie. il est vrai que la nature y est triste et sévère, mais sévère à la manière russe ; ici elle sourit ou s'attriste à la mode aïno, sans doute, et évoque dans une âme russe une humeur mal définie."

"Je suis redescendu chercher du tabac, et là, j'ai vraiment vu un "fléau" effarant, qu'on ne saurait trouver qu'à Sakhaline, je présume. Les murs et le plafond étaient recouverts d'une sorte de crêpe de deuil qui ondulait comme poussé par la brise : quelques points isolés qui allaient et venaient en hâte et sans ordre, permettaient de deviner de quoi était faite cette masse pullulante et moirée.On entendait des bruissements, des chuchotements à moitié étouffés, à croire que cafards et punaises tenaient quelque hâtif conciliabule avant de se mettre en chemin."


A part Iégor, il n' a pas vraiment de dialogues, juste quelques paroles échangées, mais on sent combien ce séjour le touche, il lui est difficile d'assister à la séance du fouet (il sort), de voir dans quelle misère, quelle saleté vivent non seulement les bagnards, mais les paysans, les colons.
Il ne pensait pas en effet écrire un livre, il avait d'ailleurs averti son ami et éditeur.

"message rapatrié"


mots-clés : #campsconcentration #insularite


Dernière édition par Bédoulène le Dim 11 Déc - 15:33, édité 1 fois

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Re: Anton Tchekhov

Message par Quasimodo le Mar 6 Déc - 11:11

Merci pour ce fil Bédoulène, et pour ton commentaire !

J'aime beaucoup l'extrait que tu as mis. Lorsque Tchekhov arrive à Sakhaline, on dirait que tout se tait dans l'île entourée par la brume et la mer furieuse, que la splendeur du tableau le fascine et l'inquiète, peut-être parce qu'il redoute de savoir ce qu'il va y trouver.
Si ce n'était pas un compte-rendu de voyage, on croirait une mise en scène.

L'extrait du mur couvert d'insectes chuchotants continue pour moi d'évoquer le silence, une sorte de désertion de l'homme, une absence qui pèse sur l'île : ça ressemble quand même beaucoup à une évocation de l'enfer.

Ca me donne très envie de le lire, je l'inscris dans ma petite liste.

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Re: Anton Tchekhov

Message par Bédoulène le Jeu 8 Déc - 21:34

je lirai ton commentaire avec attention Quasimodo

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Re: Anton Tchekhov

Message par Quasimodo le Ven 9 Déc - 19:02

@Bédoulène a écrit:Tchekov ayant adressé à l'administrateur de l' île un exemplaire de son livre, il lui en a simplement été accusé réception.

Shocked

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Re: Anton Tchekhov

Message par bix_229 le Ven 9 Déc - 19:47

Tchéhkov est un des grands romanciers et auteurs de théatre russes, mais c' est un auteur secret.
C' est peut etre pour cela que je l' ai découvert après Dostoivski, Tosltoi, Gogol,
Tourgueniev, Leskov et d' autres.
Je ne l' ai plus laché depuis.
Dans ses nouvelles comme dans son théatre, il est émouvant, profond, intuitif.
Son métier de médecin semble avoir afiné sa sensibilité à la misère humaine.
Il faut lire le livre qu' il a écrit sur le bagne de Sakhaline.
C' est aussi bouleversant que Dostoievski, mais de façon différente.

Le nombre d' écrivains modernes qu' il a inflencés est énorme. A commencer par Raymond Carver
ou Katherine Mansfield...

Sa discrétion, sa retenue font qu' on a du mal à parler de lui.
Mais c 'est peut celui qui mérite peut etre le plus d' attention.
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Re: Anton Tchekhov

Message par bix_229 le Ven 9 Déc - 19:49

Des nouvelles, tendres, mélancoliques, sombres, toujours justes, l' oeuvre de Thékhov en est pleine.
J' en ai noté quelques unes au fil de mes lectures :
La Steppe, La dame au petit chien, L' homme à l' étui, Tristesse, La lettre, Un mauvais souvenir...
Certaines ont été adaptées au cinéma, avec brio, comme La Dame au petit chien...

Mais Tchékhov a écrit aussi des nouvelles droles, surtout au début, comme Quelle imprudence,
Un drame musical, L' eveque...

Je connais son théatre par la lecture. Je n' ai jamais eu la chance de le voir jouer.
Ceux qui voudront en parler seront les bienvenus !

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Re: Anton Tchekhov

Message par bix_229 le Ven 9 Déc - 19:51

Un avant-gout... Un bon début ?

Une maussade station de chemin de fer de la ligne du Donets, toute seule, toute blanche, toute paisible
dans la steppe, avec des murs brulés de soleil, sans une ombre, et, semble-t-il, abandonnée. Le train
qui vous a amené est déjà parti ; le bruit qu' il fait s' entend à peine, et meurt enfin...

Les abords de la station sont déserts ; il n' y a pas d' autres chevaux que les votres. Vous montez en
voiture, et vous roulez sur la route vague de la steppe. Et peu à peu se déroulent des tableaux que l' on
ne voit pas aux environs de Moscou, tableaux immenses, infinis, enchanteurs par leur uniformité...
La steppe, la steppe, et rien de plus !
Au loin, un vieux tertre ou un moulin à vent. Des attelages de boeufs trainent du charbon de terre...
Des oiseaux, un à un volent bas sur la plaine, et les mouvements réguliers de leurs ailes portent le sommeil.
Il fait chaud.


Pays natal. Une nouvelle traduite du russe par Denis Roche


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Re: Anton Tchekhov

Message par Bédoulène le Sam 10 Déc - 11:10

je vais m'intéresser à ses nouvelles Bix merci

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La cérisaie

Message par tom léo le Mer 14 Déc - 7:46

La cérisaie


Originale: Вишневый Сад (Russe, 1903, première au théâtre: 17.1.1904)

CONTENU :
Au début : le retour de Lyoubov Ranyevskaia avec fille et différents accompagnateurs sur sa proprieté. Après la mort de son fils de cinq ans, elle avait fui vers la France, il y avait cinq ans. Là, elle fût utilisé ar son amant qui lui soustira pas mal d'argent. Elle continue pourtant de vivre dans le grand style, dépassant en fait ses moyens. Maintenant de retour, et en devant payer des dettes, elle est devant la vente de la cérisaie. Mais des décisions se développent autrement, et d'un coup il semble que c'est le fils d'un ancien serf qui va reprendre le bout, mais en y voyant tout simplement une spéculation pécuniaire et un capital. Chez lui, point de notions d'une relation plus ou moins nostalgique vers un lieu, un endroit d'enfance et de nature. Il va acheter dans une auction le terrain et y construire une colonie de datchas…

REMARQUES :
Un classique du théâtre qu'on arrive qu'insuffisamment à vraiment honorer dans quelques remarques :
La cérisaie comme lieu et comme pièce est un symbole des changements de la societé russe au tournant du siècle (du XIXème au Xxème). Elle signifie a fin d'un époque : la fin du temps de servage date déjà d'il y a quarante années, mais ici c'est l'arrivée des conséquences, et aussi la fin d'un style de vie pour les protagonistes principaux de la pièce. La proprietaire n'arrive pas à se rendre compte où elle se trouve, quel est son nouveau status et ce que celui lui permet ou pas/plus. Alors : comment vivre des changements, comment y faire face ? L'action se déroule sur une période entre Mai et Octobre de la même année. Toutes les personnes de la pièce, une douzaine, figurent, incarnent différentes possibilités de l'acceptation, du refus, de la ostalgie, de l'instrumentalisation, de l'indifférence etc. face aux changements mentionnés.

La reprise de la domaine par un ancien serf pourrait – sans vouloir prêter à Chekhov des dons de premonition – être une anticipation des bouleversements à venir: des anciens opprimés reprennent le „pouvoir“. Mais, au moins ici chez Chekhov, d'autres valeurs en pâtissent: une relation tout à fait personnelle envers la terre, le sol (si important dans la mythologie, la compréhension, la mentalité russe). Et aussi la terre comme lieu et symbole de l'enfance et du passé.

La perte sera ressentie ou repoussée pendant longtemps; juste vers la fin il y a une forme d'acceptation, de réconciliation avec l'inévitable?!

Après avoir goûté tellement ses nouvelles, j'ai voulu m'approcher à ses pièces de théâtre. Après Shakespeare il s'agit quand même du dramaturge le plus joué au monde! Bien sûr, on devrait goûté une telle pièce au théâtre même, mais j'en ai à peine la possibilité. Et la version, le support écrit sont bienvenus et précieux.

Formidable! A découvrir et à redécouvrir!


mots-clés : #théâtre
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Re: Anton Tchekhov

Message par Bédoulène le Mer 14 Déc - 23:38

merci pour ton commentaire Tom Léo !

tant d'envie et si peu de temps !

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Re: Anton Tchekhov

Message par Fancioulle le Jeu 15 Déc - 0:00

Merci tom léo. Je suis passé à côté de La Cerisaie et de La Mouette, mais tu me donnes envie de réessayer !
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