Des Choses à lire
Visiteur occasionnel, épisodique ou régulier pourquoi ne pas pousser la porte et nous rejoindre ou seulement nous laisser un mot ?

Après tout une communauté en ligne est faite de vraies personnes, avec peut-être un peu plus de liberté dans les manières. Et plus on est de fous...


Je te prie de trouver entre mes mots le meilleur de mon âme.

Georges Brassens, Lettre à Toussenot


Claudie Hunzinger

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Message par kashmir le Mer 21 Fév 2018 - 14:52

Claudie Hunzinger
née en 1940

solitude - Claudie Hunzinger Claudi10

1940, naissance en Alsace. Etudes classiques à Colmar.
1960/63, études supérieures au Lycée Claude-Bernard, Paris, section dessin.
Les années de défricheurs et de pionniers du paysage
En 1964, Claudie rejoint Francis Hunzinger qui, après des études à la Bergerie nationale de Rambouillet, s’est installé dans une ferme des Vosges pour y élever des brebis. Claudie, qui enseigne au Lycée Bartholdi à Colmar depuis 1964, donne sa démission à l’Education nationale en 1972. Vie de pionniers en montagne, près de tout. Laines, couleurs, tapisseries, expositions. Leur ânesse s’appelle Utopie.
En 1973 Claudie publie un récit, Bambois, la vie verte, dans la collection Stock 2, réédité en 1979 par André Bay, Bambois, dans la collection Stock nature.
Les années des Bibliothèques en cendre
Au début des années 80, Claudie Hunzinger explore le concept du livre. Livres d’artistes, BPI du Centre Pompidou. Elle commence la série des Bibliothèques en cendre, Hôtel Rothschild à Paris, Biennale de la tapisserie à Lausanne, musée Bellerive à Zurich, Barbican Center à Londres.
En 1989, Claudie Hunzinger publie Les enfants Grimm chez Bernard Barrault.
Les années de déchiffreuse des écritures de la nature
Au milieu des années 80, elle explore la linguistique des herbes. Le papier, un nouveau langage artistique, musée des arts décoratifs de Lausanne.
Avec les années 2000, naît la série des pages d’herbe géantes, aux écritures noires. 2003, spinosa/Spinoza, FRAC/Alsace, musée d’art et d’histoire de Belfort. En 2006, installation de 4 pages d’herbes monumentales dans le hall d’une médiathèque à Strasbourg.
2004, publication de V’herbe, catalogue d’artiste, photographies de Françoise Saur.

Les années romanesques

2010, Publication de Elles vivaient d’espoir, roman, Grasset.
2012, Publication de La Survivance, roman, Grasset.
2014, Publication de La langue des oiseaux, roman, Grasset.
2016, Publication de L’incandescente, roman, Grasset.
En fait, Claudie Hunzinger ne cesse d’écrire, tantôt dans la langue des herbes, tantôt dans celle des humains. Artiste et écrivain, elle place l’écriture au centre de son travail.
Biographie issue du site de l'écrivain

Œuvres littéraires

Bambois, la vie verte, Stock2, 1973
Bambois, la vie verte, J'ai Lu, 1975
De toutes les couleurs, Stock, 1976
Petit paysage avec la tempête, Stock, 1979
Bambois, Stock, 1979
Les enfants Grimm, Bernard Barrault, 1989
V'herbe, FRAC Alsace, 2003
Elles vivaient d’espoir, Grasset, 2010: (vie de deux résistantes Emma Pitoizet et Thérèse Pierre): Page 1
La Survivance, Grasset, 2012 : Page 1
La Langue des oiseaux, Grasset, 2014 : Page 1
L’Incandescente, Grasset, 2016

màj le 4/04/2019
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Message par bix_229 le Mer 21 Fév 2018 - 15:06

Merci d' avoir ouvert le fil, Kashmir !
Je pensais que c' était déjà fait.
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Message par kashmir le Mer 21 Fév 2018 - 15:23

solitude - Claudie Hunzinger 41kdzt10

La langue des oiseaux

« La nuit où j’ai rencontré Kat-Epadô, j’étais seule dans une baraque isolée, porte fermée à double tour. Autour de moi, la tempête. À perte de vue, des forêts. »
ZsaZsa, une romancière, quitte Paris pour aller dans les montagnes étudier la langue des oiseaux. Elle n’imaginait pas que le soir même, allumant l’écran, elle allait rencontrer une étrange Japonaise dont l’écriture la fascine aussitôt par son charme maladroit. Un jour, celle-ci débarque. Elle a peur. Pourquoi ces deux jeunes femmes vont-elles fuir ensemble à travers les forêts ? De nuit ? Qu’est-ce qui les lie ? Qui les poursuit ?
Quatrième de couverture


Peut-être que la quatrième de couverture va trop vite pour raconter le roman ou peut-être que ce qui m'a marquée est "l'avant-rencontre" réelle des deux "filles" comme ZsaZsa les nomme.

ZsaZsa - j'adore ce surnom - a décidé de prendre une année sabbatique pour prendre du recul par rapport à sa vie personnelle, son travail de correctrice et par rapport à la société  elle-même avec laquelle elle n'est plus en adéquation. Elle part donc pour les forêts vosgiennes, un abri de la dernière guerre, un confort spartiate, le dénuement et la vie en pleine nature même si on est en plein hiver pour tout replacer à sa juste valeur et surtout donner de l'importance aux choses qui sont essentielles  pour ZsaZsa.

il - isaac Babel - vous disait qu'au genre humain, il ne faut pas se fier. Il n'y a que les écrivains pour vous le dire, jamais la société ne vous l'avouera. Elle vous cachera le Mal dont elle est pétrie, par honte. Par humanisme.

J'ai  - égoïstement - aimé les pages où ZsaZSa se raconte : son enfance atypique, ce père cultivé qui enseigne le chinois à sa fille et l'écoute des oiseaux pour les connaître et communiquer avec eux, puis les rencontres, la vie professionnelle, son rapport à notre société. Et tout autant quand elle évoque la nature qui n'est là que pour elle seule, Marguerite "sa voisine" si décalée dans notre société et si attachante - n'est-elle pas disponible à toute heure pour ouvrir sa porte , - .

Je voulais lui  - marguerite -épargner l'hôpital du village où déjà une fois, cet hiver, il avait fallu la transporter après la mort de son cheval. Il n'y avait pas de bêtes là-bas, en bas, disait-elle, pas de poules, pas de chat, il n'y avait rien. A l'hôpital, il n'y avait rien. Il fallait que je revienne ici. les bêtes sont des confidents, on leur dit tout, et alors, là, elle leva vers moi son regard, pour être sûre de moi, sûre que je comprenais cela, l'essentiel, nous-mêmes, elle et moi, fille et bêtes.

Il y a cette quête vers le virtuel que représente Kat-Espadô, cela occupe complètement sa volonté quand elle ne parcourt pas les forêts, la hante...Et il y a la rencontre réelle et là, je ne dirai rien de plus : à vous de découvrir !

Il existe toutes sortes de rencontres. (...) On peut rencontrer un pseudo : il vous possède. On peut rencontrer un oiseau : il vous fait rougir. La plus petite rencontre contient sa part explosive qui fracture quelque  chose en vous.


Je n'ai qu'un regret  : avoir lu la dernière page de ce roman et quitté ZsaZsa comme on quitte une image que l'on trouve trop familière...


mots-clés : #amitié #correspondances #solitude
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Message par topocl le Jeu 22 Fév 2018 - 5:44

kashmir, j'avais beaucoup aimé La survivance, où il y a manifestement des thèmes communs.

solitude - Claudie Hunzinger Images97

Qu'est-ce qui a bien pu me faire attraper ce livre ? Je me souviens même d’avoir ébauché une petite grimace en lisant le quatrième de couverture. On allait encore me parler de civilisation finissante sauvée par le retour à la nature...Ces leçons de morale me lassent assez souvent. Et puis j'ai tourné la première page, et il ne m'a pas fallu plus de 20 lignes pour être dedans: l'histoire d'une rédemption quasi mystique, de deux vieux fous qui ne laissent rien passer, surtout pas la chance d'être plus fous encore, plus libres, plus heureux...

Quand ils avaient 20 ans, s’aimant avec toute la démesure de leur âge, Jenny et Sils vécurent un printemps dans une ruine perdue en pleine montagne. Puis 40 ans durant, il tinrent une librairie de livres d'occasion, accolée aux vignes, un vrai pied de nez à une société pragmatique, consumériste, raisonnable. Arrivés à 60 ans, cette société s'étant chargé de leur rappeler qu'on ne vivait pas de ses seuls désirs, ils n'eurent d'autre ressource que de retourner dans leur havre secret, de communier avec la nature, affrontant la solitude, les éléments, s'accrochant l’un à l'autre, s'aimant avec toute la tendresse de leur âge, baignant dans leurs livres et leurs savoirs autodidactes, s’épanouissant face à cette beauté quotidienne dans une liberté resplendissante.

J'avais perdu en grand et gagné dans les choses menues mais innombrables. Par exemple, j'avais gagné le picotement de la pluie placée sur mon visage, le cou, les bras, rien du tout, apparemment, mais délicieux, amusant. Et je me suis mise à rechercher ce qui me touchait, m’empoignait, ça ne manquait pas, l'énergie de l'orage, les pluies tièdes de midi, le feu du soir, les morsures de l’eau à 7°, le gluant de la terre trempée, le corps inquiétant du vent, jusqu'aux brûlures des orties, aux épines des ronces. J'avais les bras d'une sauvage qui se serait battue avec dix lynx : lacérés, rouges. Les mains d'une taupe : deux pelles.

Une vie comme un conte philosophique, une écriture magique qui emporte à chaque page, une folie douce et lumineuse, un grand régal de lecture.

J'avais là-haut une approche de la joie tellement à l'opposé de ce que l'on vous dit d’ordinaire, une approche ténue mais intense, comme un fourmillement de couleur.


Nous étions dans une sorte d'arche en compagnie des restes périmés, devenus incongrus, d'une civilisation de l'écrit, tandis qu'autour de nous montait l'eau d'innombrables écrans plasma et autres inventions, annonçant un monde fabuleux, bien plus fort que l'ancien. Encore plus destructeur. Encore plus dangereux.

(récup 2012)

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Message par Bédoulène le Jeu 22 Fév 2018 - 7:02

merci kashmir, c'est noté !

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"Lire et aimer le roman d'un salaud n'est pas lui donner une quelconque absolution, partager ses convictions ou devenir son complice, c'est reconnaître son talent, pas sa moralité ou son idéal" Le Club des incorrigibles optimistes de J.M. Guenessia "

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Message par bix_229 le Jeu 22 Fév 2018 - 12:14

Si j'avais parlé de La Langue des oiseaux, je l'aurais fait dans la rubrique "Livres rares livres secrets".
Parce que, sans que je puisse exprimer logiquement et précisément, ce que ces livres recouvrent d' impressions ineffables et de joies volées au temps,je les mets à part.
Ce livre en fait partie, et ce serait quand meme le cas s'il n'y avait pas ces aventures bizarres qui semblent relever plus de l' imagination que d'une quelconque réalité.
Mais l'imagination romanesque a tous les droits y compris d'être illogique.

Pour moi, La Langue des oiseaux est avant tout l'éloge de la fuite. Loin des villes et près des forets. Métaphoriques ou pas. Loin de tout.
Une fuite que j'ai faite mille fois depuis l'enfance.
En rêve ou pas.
Immobile ou non.
Chaque fois que le poids de la "réalité" m'asphyxiait de sa tyrannie.

J'ai l'impression que c'est aussi la quête de Claude Hunzinger depuis toujours.
Déja dans Bambois la vie verte, où elle décidait 'élever des chèvres angoras.
Parce que les chèvres sont belles et follettes, alors que les moutons sont de Panurge.
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Message par bix_229 le Jeu 24 Jan 2019 - 15:53

solitude - Claudie Hunzinger La-sur10

Claudie Hunzinger : La Survivance

A l'époque d'Amazon et des librairies en ligne, peut on encore faire vivre une librairie de livres d'occasion  et accessoirement en vivre ? Pour Sils et Jenny la réponse est négative. La librairie en faillite, ils sont contraints de partir.
Mais où aller ?
Jenny se souvient d'une maison désaffectée dont elle a héritée. Une ruine en fait et perchée à 1000 mètres dans les Vosges. A 20 ans ils y passaient les vacances. Y retourner 40 ans plus tard pour y vivre est une épreuve totalement inconnue. D'autant qu'ils ont embarqué tous leurs livres et quelques rares objets personnels.
Les accompagnent Betty, la chienne et Avanie, l'ânesse, compagnons d'infortune mais pas seulement.

Ce qu'ils vont découvrir c'est que le vieux monde n'est plus pour eux, il les a rejetés et continuera à le faire. Et de plus, c'est un monde fini ou en voie de l'être.
Continuer c'est tenter de survivre en autarcie, en cachette, avec la seule compagnie de quelques cerfs. Mais s'adapter à la solitude et à la promiscuité, à l'isolement et aux intempéries est une forme de révélateur inéluctable de leur condition humaine  et de leur absence d'avenir.
Ils sont au bout du chemin.

Sils et Jenny sont des survivants d'une époque où les illusions et les utopies tenaient lieu d'avenir. Où les livres comblaient tout ce qui manquait dans une société matérialiste et anonyme.
Ce qu'ils vont vivre va les souder mais aussi leur faire comprendre qu'ils ont perdu la partie.
Ce sont ces perdants magnifiques dont parle Leonard Cohen.
Si nous les aimons c'est parce que le coeur n'est pas qu'un muscle ou un homme de coeur une simple métaphore.
Ces personnages sont inoubliables et l'écriture de Claudie Hunzinger nous entraine et nous transporte loin des clichés et des sentiers battus.
Et nous les suivons.


mots-clés : #amour #nature #solitude #universdulivre


Dernière édition par Armor le Jeu 24 Jan 2019 - 17:02, édité 2 fois (Raison : réduction de l'image + mise en forme + hashtags)
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Message par topocl le Ven 25 Jan 2019 - 4:05

@bix_229 a écrit:
Et nous les suivons.


Ah, oui, j'avais adoré ce livre, tu me rappelles un bon moment!

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Message par bix_229 le Ven 25 Jan 2019 - 11:46

Un livre qui fait chaud au coeur, meme si c'est l'histoire d'une défaite, mais à
la fin, on est tous défaits, et le temps d'avant pourrait en inspirer plus d'un.
Et Jenny m'a fait penser à notre Eglantine ! solitude - Claudie Hunzinger 1304972969
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Message par kashmir le Jeu 4 Avr 2019 - 13:30

Elles vivaient d'espoir

solitude - Claudie Hunzinger C_hunz10


"Thérèse disait qu'elle se compromettait follement. Je n'ai pas coutume de m'occuper de l'opinion des autres, répondait Emma. La mienne me suffit. Et je trouve plus honorable d'être au ban de la société qu'en ses trônes d'honneur."

C. H.

Elles vivaient d'espoir est un roman qui raconte l'émancipation de deux femmes, Emma et Thérèse. Elles tentent de construire ensemble, dans les années trente, une vie à la fois amoureuse et engagée, parallèlement à la montée des utopies et du nazisme. Un homme et la guerre vont les séparer. Leur histoire personnelle rejoint alors la grande Histoire et l'horrible beauté des tragédies.
Présentation de l'éditeur.

Troisième roman de Claudie Hunzinger que je lis et je l'ai trouvé différent des autres. Dans le sujet bien sûr, le style et les sentiments qu'il m'en reste, une fois la dernière page tournée.

L'histoire en parallèle de deux femmes qui s'aiment  et qui n'auront pas le même trajet de vie.
Je n'ai pu m'empêcher d'avoir une affinité plus prononcée pour l'une plutôt que pour l'autre...Même si j'essayais de rester neutre, l'égoïsme de l'une face à l'abnégation de l'autre me dérangeait.
En regard de leurs vies intimes partagées ou non, gronde la montée du nazisme et donc des choix vont être à faire...

Durant toute la deuxième partie du roman qui est le récit d'un réseau de résistance dans le pays de Fougères, en Bretagne, je n'ai pu éloigner, de mes pensées, le souvenir lu de la vie de Thérèse de Moëlien, égérie de la Chouannerie bretonne au destin tragique. (Et Claudie Hunzinger en parle dans les dernières pages du roman.)
Cette partie du roman m'a captivée et je pense désormais, souvent, à Thérèse Pierre et à son courage. J'ai refermé le livre encore plus partagée sur le récit de la vie de ces deux femmes : et si elles avaient fait d'autres choix personnels ?


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Message par bix_229 le Jeu 4 Avr 2019 - 15:14

D'inspiration autobiographique, ce roman, Kashmir ?
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Message par kashmir le Sam 6 Avr 2019 - 13:10

Oui, -bix, c'est pour cela que je m'en voulais de ne pas rester neutre à la lecture : Emma est la mère de Claudie Hunzinger.
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