Alessandro Baricco

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Alessandro Baricco

Message par Bédoulène le Mar 6 Déc - 0:22

Alessandro Barrico
Né en 1958



Alessandro Barrico né le 28 janvier 1958 à Turin) est un écrivain, musicologue et homme de théâtre italien contemporain.Baricco est l'auteur de treize romans et d'une pièce, mais aussi de nombreux essais (littérature, musique, société, philosophie, etc.), recueillis en une douzaine de volumes. La plupart sont traduits en de nombreuses langues (français, anglais, allemand, espagnol, russe, chinois, etc.). Il a remporté de nombreux prix, dont le prix Campiello 1991 (finaliste), le prix Viareggio 1993, et le prix Médicis étranger 1995. Après des études de philosophie et de musique, Alessandro Baricco s'oriente vers le monde des médias en devenant tout d'abord rédacteur dans une agence de publicité, puis journaliste et critique pour des magazines italiens. Il a également présenté des émissions à la télévision italienne (RAI) sur l'art lyrique et la littérature. Il est un des collaborateurs du journal La Repubblica.

En 1991, il publie, à 33 ans, son premier roman Châteaux de la colère (trad. 1995), pour lequel il obtient, en France, le prix Médicis étranger en 1995. Il a également écrit un ouvrage sur l'art de la fugue chez Gioachino Rossini et un essai, L'Âme de Hegel et les Vaches du Wisconsin (1992, trad. 1998) où il fustige l'anti-modernité de la musique atonale. En 1994, avec quelques amis, il fonde et il dirige à Turin une école de narration, la Scuola Holden - ainsi nommée en hommage à un personnage de J. D. Salinger - une école sur les techniques de la narration, où l'on peut « apprendre à écrire » dans un premier temps ; à « écrire comme lui » dans un second temps. Passionné et diplômé en musique, Alessandro Baricco invente un style qui mélange la littérature, la déconstruction narrative et une présence musicale qui rythme le texte comme une partition. Sa traductrice en français, Françoise Brun, écrit, à propos de son style : « Mais ce qui n'appartient qu'à lui, c'est l'étonnant mariage entre la jubilation de l'écriture, la joie d'être au monde et de le chanter, et le sentiment prégnant d'une fatalité, d'un destin. » Désireux de mêler ses textes à la musique pour les enrichir (puisqu'il les construit dans cet esprit), il demande au groupe musical français Air de composer une musique pour son roman City (1999, trad. 2000). Il s'ensuit un concert durant lequel Air joue la musique en direct et Baricco lit ses textes en public.

Durant l'année 2006, il a publié en feuilleton sur le site du journal La Repubblica un essai sur la mutation, Les Barbares (trad. 2014). En 2008, il écrit et réalise son premier film qui sort le 17 octobre, intitulé Lezione 211. En février 2014, Alessandro Baricco révèle, dans un appel téléphonique au quotidien La Repubblica, qu'il aurait décliné une proposition que lui aurait faite Matteo Renzi de devenir ministre de la Culture dans un possible gouvernement succédant à celui dirigé par Enrico Letta, démissionnaire le 14 février indiquant notamment qu'il serait « absolument convaincu de ne pas avoir le talent pour le faire ». Baricco vit actuellement à Rome avec sa femme et ses deux fils.

(wikipedia)

Bibliographie traduite en français :

Romans
1995. Châteaux de la colère (Finaliste du prix Campiello 1991, prix Médicis étranger 1995)
1997. Soie
1998. Océan mer
2000. City
2003. Sans sang
2006. Homère, Iliade
2007. Cette histoire-là  
2012. Emmaüs
2014. Mr Gwyn
2015. Trois fois dès l’aube2016 (ISBN 978-2-07-045452-5))
2016. La Jeune Épouse
Théâtre
1997. Novecento : Pianiste

Essais
1998. L'Âme de Hegel et les Vaches du Wisconsin (L'anima di Hegel e le mucche del Wisconsin, 1992), essai, trad. de l'italien par Françoise Brun, 144 pages, Albin Michel (Rééd. poche, Gallimard, Folio no 4013, 2004
1999. Constellations : Mozart, Rossini, Benjamin, Adorno (pas d'ouvrage équivalent en V.O., 1981-1999), regroupe un entretien et trois essais
2002. Next. Petit livre sur la globalisation et sur le monde qui vient
2014. Les Barbares. Essai sur la mutation
2015. Une certaine vision du monde





juste quelques réflexions sur mes lectures



Sans sang

La barbarie des Hommes dans la guerre est telle que tout individu est à la fois bourreau et victime ou victime et bourreau ; c'est l'acte de vengeance qui détermine le passage d'un statut à l'autre.
Ce récit débute par une sanglante vengeance dont seule une fillette sera épargnée.

La majeure partie du livre évoque, à travers un face à face, le destin de la rescapée.
Les mots vont à l'essentiel, juste l'essentiel et suffisent à la gravité de ce récit.







Cette histoire-là.

Encore une fois je suis séduite, c'est bien le terme, il y a de la magie dans son écriture, dans le réalisme même.
Avec habileté il nous fait deviner le caractère et les sentiments de ses personnages.

L'histoire se déroule telle cette piste, avec sa ligne droite et ses virages que l'auteur sait négocier avec bonheur pour notre lecture.

«Il est facile de voir aujourd'hui dans sa fuite la figure de ce que nous appelons généralement désertion : mais croyez moi, avant cela, c'était le monde qui avait déserté : mon fils ne dessinait aucune figure, cela lui aurait été impossible, il courait, c'est tout, dans ce qui n'était pas un dessin, mais une superposition de hachures dans tous les sens, il ,'était qu'un jeune homme qui autour de lui ne voyait plus aucun dessin de figures achevées, mais uniquement des fragments, il courait en piétinant ces fragments qui étaient là, et courir ainsi, ce n'est pas s'enfuir, mais tenter de se maintenir à la surface du néant, ce n'est pas déserter, c'est survivre»

«Pour Ultimo, l'enfance s'acheva un dimanche d'avril 1912, et pas avant, parce que cerains petits garçons réussissent à la faire traîner jusqu'à quinze ans, et il était de ceux-là. il y faut un cerveau bizarre et pas mal de chance. Il avait eu les deux»

«Disons le, la veille encore ils ne savaient pas vraiment ce qu'étaient les automobiles : ils les voyaient comme des bijoux masculins hypertrophiés. Maintenant elles tuaient. Et ils en furent épouvantés : comme par la soudaine morsure d'un chien fidèle, ou la méchanceté d'un enfant ou la lettre perfide d'une amante.»

«Vous savez, les gens vivent pendant tellement d'années, mais en réalité ils sont vivants que quand ils arrivent à faire ce pour quoi ils sont nés. Avant et après, ils ne font qu'attendre et se souvenir. Mais ils ne sont pas tristes quand ils attendent ou qu'ils se souviennent. Ils ont l'air tristes. Mais ils sont seulement un peu loin»








Châteaux de la colère

Dans cette ville imaginaire de Quinnipack vivent des personnages extraordinaires. Mr Reilh et sa femme la fascinante et mystérieuse Jun.  Un couple dont l’amour participe  à une vie originale sanctionnée par le projet grandiose et fou de Mr Reilh. Pekish dont la vie est rytmée par les  sons et la musique,  Pehnt un jeune garçon abandonné vêtu d’une veste d’adulte qui va sceller son destin, Mme Abegg une veuve jamais mariée. Un autre personnage, Mr H. Horeau vient aussi porter son  rêve à Quinnipack  comme si ce lieu devait concrétiser tous les espoirs.
Ces personnages sont forts comme leurs rêves fous, mais fragiles comme en est leur réalisation.

La musique de ces mots  nous atteint, nous transporte dans des univers étonnants.
Je découvre toujours de la magie, du merveilleux dans ces récits.
L’écriture se découvre en notes tragi-comiques, héroïques ou idéalistes.
Dans ce livre il « croque » subtilement les personnages et dresse une ville familière alors même que sa description se limite à une rue principale, une église et le chemin qui mène à la demeure des  Reilh. Subjugué le lecteur adhère à tous les événements qui s’y déroulent, même les plus loufoques.
Le destin peut être un livre, une veste, une note invisible, une locomotive, une construction de verre parfois.







Mr Gwyn

Une nouvelle fois j'ai été subjuguée par l'imagination de l'auteur, Baricco est un prestidigitateur.

"message rapatrié"


Dernière édition par Bédoulène le Dim 11 Déc - 15:16, édité 2 fois

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Re: Alessandro Baricco

Message par tom léo le Mar 6 Déc - 7:36

Merci, Bédoulène, pour la présentation de cet auteur dont j'ai lu entre-temps trois, quatre livres qui m'ont plutôt plus! Voici mes impressions sur l'un d'eux :



Sans sang

Original : Senza Sangue (Italienisch, 2002)

CONTENU :

« Le pays allait de l'avant, bien loin de la guerre, à une vitesse incroyable, en oubliant tout. Mais il y avait tout un monde qui n'en était jamais sorti, de la guerre, et qui dans ce pays heureux n'arrivait pas à redémarrer.»

Ce monde va se livrer bataille à la vieille ferme de Mato Rujo, où vivent Manuel Roca et ses deux enfants. Habités par la vengeance, trois hommes viennent débusquer celui qui fut leur ennemi, trois hommes décidés à faire couler le sang. Manuel Roca le sait. Sous la plancher de la maison, il dissimule sa petite fille puis après avoir chargé ses fusils, il demande à son fils de courir se cacher. Déjà le bruit des armes automatiques les rattrape. La guerre n'est pas finie.
(Source : amaz.fr)

REMARQUES :

L'histoire consiste de deux grandes parties numerotées qui sont encore une fois sous-divisées en parties, paragraphes plus petits. Dans la première partie un groupe de trois hommes s'approche d'une maison sise solitairement dans la campagne. C'est là-bas que vivent Manuel Roca avec son fils et sa fille. Il semble préparé, e attente d'un conflit. Il essaie de cacher, de sauver les enfants. Des tirs fusent et Roca est pris. Le responsable de l'attaque semble l'avoir cherché pour une affaire datant de la guerre. Roca aurait torturé des gens, dont aussi le frère de l'agresseur. Est-ce qu'il s'agit de la guerre civile espagnole ? D'une question de revanche ? Alors on se demande : Comment le conflit se termine ? Comment s'en échappe qui ? Qui est victime, qui est l'agresseur? Dans la deuxième partie – dont on ne va pas dire trop pour ne pas enlèver le sel de l'histoire – on change le lieu et on saute dans le temps de cninquante années ! Est-ce que l'histoire a continué ? Comment les survivants ont passé leurs vies ? La langue est circonscrite, pas pathétique. Elle me plaisait beaucoup. En certains passages l'auteur change vers une narration sans orthographie, un parler sans point ni virgule. Bien sûr on pourrait s'approcher d'une interprétation de l'histoire sous l'aspect de la revanche. Mais il y aurait aussi l'histoire d'une execution refusée, ou des conséquences imprévisibles, même d'une mauvaise action. Et même la petite lueur d'une éventuelle réconciliation ? La fin inattendue m'a surpris et plu. Cela fut la première rencontre avec cet auteur. Très bonne impression !
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Re: Alessandro Baricco

Message par Bédoulène le Mar 6 Déc - 18:57

As-tu lu Mr Gwyn ?

j'ai l'épouse et Par 3 fois à lire encore

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Re: Alessandro Baricco

Message par tom léo le Mar 6 Déc - 19:29

@Bédoulène a écrit:As-tu lu Mr Gwyn ?

Je pense de l'avoir quelque part (mais où?). Mais pas encore lu!
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Re: Alessandro Baricco

Message par topocl le Sam 17 Déc - 9:15

Emmaüs



Quatre jeunes gens que leurs parents ont cru préparer à l'âge adulte en les élevant sous le Règne de la religion, malheureusement pas une religion joyeuse et rédemptrice, mais un carcan de contraintes, de culpabilité et de tabous. Ils en tirent un mélange d'humilité et de d'arrogance mêlées qui les enferme dans leur petite vision d’un monde confiné. Ils n'en sont pas moins hommes et quand leur chemin croise l'amour, le sexe, et la mort, qui ne leur ont jamais été présentés, la confrontation est terrible. Emmaüs, si j'ai bien compris, dans la Bible, c'est le moment où tout devient clair et tout se comprend, et ces jeunes gens vont comprendre, ou du moins constater dans une réelle impuissance, la vanité castratrice de leur monde.

Il y a la voix de Baricco, et plus que la voix, je dirais, le regard, cette façon d'appréhender de jeunes êtres dans leur intimité, d'approfondir les émois adolescents pervertis par l’oeil réprobateur de leur Dieu. Il est puissant dans l'observation de cette emprise à la fois protectrice et réductrice, et d’un monde qui s'effondre quand s’ébauche une fragilité dans l’étayage. Cet oeil sociologique est assez percutant. Je ne suis pas sûre d'avoir compris toutes les allusions bibliques et leurs explications, mais qu'importe, il ressort de ce livre l'image d'une jeunesse trahie : le roman plonge progressivement dans une terrible descente aux enfers, laisse un arrière-goût de malaise et de gâchis, bien loin des romans d'initiation légers sous fond de pelotage de petites amies.

(commentaire rapatrié)

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Comme d'autres soulèvent des haltères pour se garder en forme physiquement,certains soulèvent des idées et des émotions pour que leur esprit ne s'étiole pas.
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Re: Alessandro Baricco

Message par Bédoulène le Sam 17 Déc - 14:48

merci Topocl, encore un livre que j'ai prévu (va falloir que je fasse un tirage au sort dans ma PAL )

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Re: Alessandro Baricco

Message par Avadoro le Dim 22 Jan - 15:54



La Jeune Epouse

Une jeune femme s'immisce dans la vie d'une famille aisée d'Italie du Nord au début du XXème siècle, en provenance d'Argentine, afin de réaliser un mariage précédemment arrangé. En raison de l'absence mystérieuse de son futur époux, elle se plie aux habitudes d'un monde replié sur lui-même, étrange et figé. Elle devient "La Jeune Epouse" face aux autres protagonistes aux rôles bien établis: "Le Père", "La Mère", "La Fille"...

Le basculement du récit vers une initiation sexuelle ne peut que faire penser au cadre de Théorème de Pasolini. Mais Baricco cherche aussi à échapper à toute référence et le contexte presque théâtral de l'action apparait lointain et presque insaisissable. J'ai cependant trouvé que l'écriture échoue à surprendre, malgré des recherches stylistiques dont la multiplicité des narrateurs et des allers-retours temporels. Et le dernier tiers ne parvient pas à captiver dans sa tentative de percer un univers énigmatique, au bord d'un précipice.
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Re: Alessandro Baricco

Message par Bédoulène le Dim 22 Jan - 16:08

aïe, moi qui devait le lire, il va attendre un peu, bien que jusqu'à présent j'étais une inconditionnelle de Baricco

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Re: Alessandro Baricco

Message par Tristram le Dim 22 Jan - 16:25

En appoint à vos judicieuses présentations :

« …] lire ce n’est jamais que fixer un point pour ne pas se laisser séduire, et détruire, par la fuite incontrôlable du monde. »

Alessandro Baricco, « Châteaux de la colère »

La mer sur la plage a écrit:« Dans le cercle imparfait de son univers visuel, la perfection de ce mouvement oscillatoire formait des promesses que l’unicité régulière de chacune de ces vagues condamnait à n’être pas tenues. »

« La mer immense, l’océan mer qui court à l’infini plus loin que tous les regards, la mer énorme et toute-puissante ‒ il y a un endroit, il y a un instant, où elle finit ‒ la mer immense, un tout petit endroit, et un instant de rien. »

« Seul le mécanisme sans fin de la mer continue de révéler le silence par l’explosion cyclique des ondes nocturnes, souvenances lointaines de tempêtes somnambules et de naufrages rêvés. »

Alessandro Baricco, « Océan mer  », livre premier, 5
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Re: Alessandro Baricco

Message par Ouliposuccion le Lun 23 Jan - 22:21

Ah Baricco...D'excellents moments de lecture. Je garde un très bon souvenir de Soie, un petit bijou dans un écrin. Novecento : pianiste est tout aussi beau et Sans sang également.
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