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Pascal Picq

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Message par Tristram le Lun 12 Aoû - 13:59

Pascal Picq
(Né en 1954)


nature - Pascal Picq Pascal10
Paléoanthropologue et Maître de conférences au Collège de France, « spécialiste de l’évolution morphologique et sociale de la lignée humaine dans le cadre des théories modernes de l’évolution, mais aussi des grands singes, des entreprises et des sociétés », il s'est fait connaître du grand public par ses nombreux ouvrages de vulgarisation scientifique.
Né le 22 janvier 1954 à Bois-Colombes (Hauts-de-Seine), ses parents sont maraîchers, et au début des années 1960, lorsque la banlieue s'urbanise, son père se reconvertit dans le transport routier et sa mère va travailler en usine. Élève peu doué pour les matières classiques et surtout passionné par le sport, il effectue ses études secondaires dans le lycée technique d'Argenteuil et obtient son bac E (Mathématiques et techniques). Il s'oriente initialement vers les études de physique. Au cours de l'année de sa licence, Pascal Picq rencontre les professeurs Bernard Vandermeersch et Yves Coppens qui le font s'orienter vers la paléoanthropologie. Après un DEA de paléontologie des vertébrés et de paléontologie humaine et une thèse sur l'articulation temporo-mandibulaire des hominidés, il obtient son doctorat en 1983. Ses études post-doctorales ont lieu aux États-Unis à l'université Duke où il devient chercheur associé et enseignant en anatomie au Duke University Medical Center sous la houlette de l'anthropologue William Hylander. C'est au cours de son séjour américain qu'il rencontre sa femme.
Pascal Picq rentre en France avec elle et leurs deux premiers enfants en 1991 et devient maître de conférences au Collège de France, attaché à la chaire de Paléoanthropologie et Préhistoire du professeur Yves Coppens, position qu'il occupe de nombreuses années avant de devenir responsable de l'unité de paléoanthropologie et d'anatomie fonctionnelle (UPAF) appartenant à cette chaire.
Après avoir introduit l’éthologie dans le champ de l’anthropologie évolutionniste (Il était une Fois la Paléoanthropologie), il s’est impliqué dans des questions de sociétés en dénonçant les archaïsmes à l’encontre de la diversité et des femmes (Nouvelle Histoire de l’Homme), pour la défense de la laïcité (Lucy et l’Obscurantisme) et un essai (im)pertinent sur les origines naturelles de la politique au moment des élections présidentielles (L’Homme est-il un grand Singe politique ?).
Ses réflexions et ses travaux intéressent de plus en plus le monde économique et social sur les processus de l’innovation et du management des groupes autour du concept d’Anthroprise (Un Paléoanthropologue dans l’Entreprise). Il est associé à l’APM, à l’Académie des Entrepreneurs et à la Fabrique de l’Industrie. Ses travaux récents décrivent comment, de la Préhistoire à demain, les mêmes mécanismes adaptatifs font que l’Homme ne survit que par ses entreprises.

Ouvrages :

• L'articulation temporo-mandibulaire des hominidés : biomécanique, allométrie, anatomie comparée et évolution, Éditions du Centre national de la recherche scientifique, « Cahiers de paléoanthropologie », 1990.
• Les Origines de l'homme : l'odyssée de l'espèce, préface d'Yves Coppens, Tallandier, 1999
• Aux origines de l'humanité, avec Yves Coppens (dir.), préface d'Yves Coppens ; projet scientifique conçu par Pascal Picq, 2 vol., Fayard, 2001 ; vol. 1, De l'apparition de la vie à l'homme moderne ; vol. 2, Le propre de l'homme
• Un paléoanthropologue dans l'entreprise : S'adapter et innover pour survivre, Edition Eyrolles, 2001.
• À la recherche de l'homme, avec Laurent Lemire, Nil éditions, 2002.
• Le singe est-il le frère de l’homme ? Éditions le Pommier, « Les petites pommes du savoir », 2002.
• Au commencement était l'homme : de Toumaï à Cro-Magnon, illustrations d'Olivier-Marc Nadel, éditions Odile Jacob, 2003.
• Qu'est-ce que l'humain ?, avec Michel Serres et Jean-Didier Vincent, Éditions le Pommier, 2003.
• Les premiers outils, avec Hélène Roche, Éditions le Pommier, « Les origines de la culture », 2004.
• Les Tigres, photographies de François Savigny, préface de Nicolas Hulot, Odile Jacob, 2004.
• Nouvelle histoire de l'homme, Perrin, 2005.
• Les origines du langage, avec Jean-Louis Dessalles et Bernard Victorri (dir.), Éditions le Pommier, « Les origines de la culture », 2006.
• Les animaux amoureux, d'après le film de Laurent Charbonnier, photographies d'Éric Travers, Chêne, 2007.
• Danser avec l'évolution, avec Michel Hallet Eghayan, photos de Henriette Ponchon de Saint-André, préface de Annie Mamecier-Demounem ; préambule de Michel Serres, SCÉRÉN-CRDP Académie de Grenoble ; Éditions le Pommier, 2007
• Lucy et l'obscurantisme, Odile Jacob, 2007
• Au commencement était l’homme, Odile Jacob, 2009
• Le sexe, l'homme et l'évolution (avec Philippe Brenot), Odile Jacob, 2009
• Le monde a-t-il été créé en sept jours ?, Perrin, 2009
• Il était une fois la paléoanthropologie, Odile Jacob, 2010
• Regards sur le sport, collectif, dirigé par Benjamin Pichery et François L'Yvonnet, Le Pommier/INSEP 2010
• Les Hommes de Rio, Plon, 2012
• De Darwin à Lévi-Strauss. L'homme et la diversité en danger, Odile Jacob, 2013
• Le Retour de Madame Neandertal. Comment être sapiens ? Odile Jacob, 2015
• Qui va prendre le pouvoir ? Les grands singes, les hommes politiques ou les robots, Odile Jacob, 2017
• L'intelligence artificielle et les chimpanzés du futur, Odile Jacob, 2019

Pour la jeunesse :
• La vie des gorilles et des chimpanzés, illustrations de Véronique Ageorges, Nathan, « Monde en poche », 1992.
• Lucy et les premiers hominidés, illustrations de Véronique Ageorges, Nathan, « Monde en poche », 1993.
• Lucy et son temps, dir. artistique par Nicole Verrechia, Fontaine-Mango, « Regard d'aujourd'hui », 1996.
• Cro-Magnon & nous, direction artistique par Michel Coudeyre, Mango jeunesse, « Regard d'aujourd'hui », 2000
• La préhistoire, illustrations de Jean-Denis Pendanx, Mango jeunesse, « Regard junior », 2001.
• Darwin et l'évolution expliqués à nos petits-enfants, Seuil poche, 2009
• Les origines de l'homme expliquées à nos petits-enfants, Seuil poche, 2010

Wikipédia et http://www.pascalpicq.fr/


Dernière édition par Tristram le Lun 12 Aoû - 14:22, édité 1 fois

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Message par Tristram le Lun 12 Aoû - 14:18

De Darwin à Lévi-Strauss ‒ L’homme et la diversité en danger

nature - Pascal Picq De_dar10

« Quand Christophe Colomb touche les Amériques en 1492, la même année, les juifs sont chassés d’Espagne, qui ne s’en remettra jamais. Les empires, les royaumes et les États s’écroulent quand ils commencent à exclure. Tel est le vieux monde pétri d’histoire et d’humanités, mais incapable d’apprendre de sa propre histoire alors qu’il prétend l’imposer au reste du monde. Y a-t-il de l’espoir dans le nouveau monde ?
Un siècle est passé entre l’arrivée de Darwin et celle de Lévi-Strauss au Brésil. Entre-temps, presque toute la Terre a été explorée, exploitée, aujourd’hui surexploitée. Tous deux, juste avant de mettre le pied à terre, ont décrit le spectacle étonnant de bancs de petites plantes dérivant le long des côtes. Après cet enchantement, l’un a découvert la luxuriance des tropiques, l’autre leur tristesse. L’un a aimé le voyage, l’autre pas. »
Ces quelques phrases présentent bien le projet épistémologique de ce livre, rapprochement entre ces deux génies et bilan de la dégradation de la planète par l’homme entre leurs voyages en Amérique du Sud à un siècle d’intervalle : pertes de diversité naturelle et culturelle, sauvage et domestique.
Ensuite, cet ouvrage est utile pour préciser les notions d’évolution (la descendance avec modification) et de biodiversité, si faciles à mésentendre, ainsi que les enjeux :
« Voilà un bon exemple de la fonction adaptative de la diversité : la probabilité qu’existent des individus différents susceptibles de mieux répondre à des changements de l’environnement. C’est la véritable assurance-vie d’une espèce. Quand on dit qu’une espèce "s’adapte, ce ne sont pas les individus qui se transforment. L’adaptation est la conséquence d’une sélection sur une diversité préexistante d’individus, dont certains étaient ou semblaient moins adaptés dans les circonstances précédentes. La diversité est la matière première, la condition nécessaire de la sélection et in fine de l’adaptation. »
Pour Pascal Picq, diversité biologique et diversité culturelle sont tout un :
« Depuis, nous savons que nous vivons dans un monde qui change constamment. En revanche, ce dont nous avons moins conscience ‒ et que Darwin avait déjà compris ‒, c’est que l’homme a déjà engagé une entreprise de destruction de la diversité naturelle et qu’il en va de même pour les populations humaines confrontées à l’expansion planétaire de la société occidentale. »
Il précise la notion de coévolution :
« La coévolution, c’est l’évolution qui s’appuie sur la biodiversité et les interactions entre les espèces. »

« Or la biodiversité n’est pas une question d’espèce : c’est l’ensemble de la diversité des gènes, des interactions, des individus et des populations des espèces qui constituent un écosystème. Par conséquent, si un acteur d’éteint, c’est l’ensemble de la communauté écologique qui est menacée. Pourquoi ? Parce que la biodiversité est intrinsèquement liée à la coévolution. »
Picq insiste sur la mobilité de l’homme ‒ voyages, migrations ‒ mais on peut rester dubitatif quant à ses motivations :
« Trois faits majeurs caractérisent le genre Homo [à sa sortie d’Afrique]. Sur le plan biologique, il hérite d’une bipédie et d’une physiologie qui l’autorisent à faire de longs déplacements et à transporter armes et objets ; il avance dans le monde. Sur le plan technique, il invente des outils de pierre taillée plus efficaces, met au point des chaînes opératoires complexes d’une structure cognitive identique à celle du langage, maîtrisant le feu et construisant des abris ; il transforme le monde. Sur le plan cognitif, il développe le langage et témoigne d’expressions symboliques complexes par l’esthétique des bifaces ‒ matière, couleur, forme ‒ et l’usage de colorants ; il construit des représentations symboliques du monde. »

« Homo sapiens ne s’arrête pas comme cela puisqu’il navigue depuis plus de cent mille ans. Plusieurs vagues atteignirent l’Australie, les Amériques et l’Océanie. Comme ces migrations ne sont pas le fait d’une seule population, il s’agit donc d’une étrange pulsion de notre espèce à aller par-delà les horizons et les lignes de crête. C’est certainement la conséquence de sa propension à s’inventer des mondes. »
Il souligne aussi l’érosion de la biodiversité domestique :
« Aujourd’hui, on évoque rarement la disparition en quelques décennies de toute cette biodiversité de races et de variétés de plantes et d’animaux domestiques, et encore moins les pratiques et les savoir-faire qui allaient avec. Les nouvelles plantes génétiquement modifiées et qui éliminent toutes les autres formes d’agriculture, sont un déni de l’évolution : le "cauchemar de Darwin". »

« Cette agrodiversité est liée à des pratiques et à des savoir-faire portés par des mots, des langues, des gestes et des croyances. C’est l’un des facteurs les plus fondamentaux pour espérer conserver toute la biodiversité ; il faut œuvrer pour que les peuples, les langues et leurs savoirs ne disparaissent pas, ce qui serait un désastre d’une ampleur encore plus dommageable que l’incendie de la grande bibliothèque d’Alexandrie. »
On arrive à l’avenir de notre alimentation (et survie) :
« Toutes les recherches entreprises depuis une quinzaine d’années aboutissent au même résultat : plus il y a de la diversité dans un écosystème, quelle que soit sa superficie, plus la productivité de chaque variété est augmentée, la stabilité de la communauté écologique renforcée et la qualité des sols en nutriments améliorée. »
Il y a aussi un intéressant détour par la médecine (qui a particulièrement retenu mon attention comme je pâtis actuellement d’une bactérie opportuniste qui serait d’après la faculté cause de maladies nosocomiales en métropole) :
« On persiste de plus en plus à vouloir éradiquer les maladies et les agents pathogènes, ce qui conduit à l’aberration des maladies nosocomiales. D’une manière générale, en éliminant des bactéries avec lesquelles nous avons coévolué ‒ et même si elles ont des effets peu désirables ‒, on a libéré des "niches écologiques" pour d’autres agents pathogènes redoutables, non pas en soi, mais parce qu’on a aucune histoire épidémiologique avec eux.
D’une manière plus générale, on lit de plus en plus de travaux qui évoquent la moindre résistance aux infections ou la diminution de la tolérance à certaines nourritures, sans oublier les allergies. […] D’une certaine façon, la médecine évolutionniste nous enseigne qu’il vaut mieux coévoluer avec des maladies qu’on sait soigner que de les éradiquer au risque d’en favoriser d’autres. »

« D’une façon plus générale et sans nier les apports de la biologie fondamentale, il serait grand temps de comprendre que la plupart des maladies qui affectent l’homme proviennent de ses activités (agriculture, élevage, villes, pollutions, comme en atteste la direction REACH de la Commission européenne). »
Picq rappelle des évidences utiles à garder à l’esprit pour éviter toute dérive suprématiste :
« Aucune lignée n’est restée en panne d’évolution ou à un stade ancien par rapport à la nôtre. Toutes les espèces qui nous entourent sont les représentantes actuelles de leurs lignées respectives. »
L’ouvrage s’achève par une Esquisse des progrès de l’esprit et des sociétés humaines en annexe, qui distingue les époques et révolutions de façon nouvelle.
« Dans une perspective darwinienne, il faut toujours distinguer la question de l’apparition d’un caractère ou de son origine de celle de sa diffusion et de sa participation au succès d’une espèce (adaptation). C’est aussi la différence épistémologique, au sens de Joseph Schumpeter ‒ qui avait très bien lu Darwin ‒ entre invention et innovation. Un changement de société, ce n’est pas tout inventer, mais appréhender et arranger des inventions déjà existantes et les intégrer dans un projet porté par une nouvelle représentation du monde. Sans savoir où nous allons, tout ce qui a accompagné l’idée de progrès ‒ économie, démocratie, travail, politique, société ‒ est en train de changer ; en un mot, les rapports de l’homme à son évolution et à la nature du progrès sont à inventer. »
Peu de bouleversements peut-être dans cette actualité des sciences de l’évolution (2013), mais les pensées sont magistralement synthétisées en quelques mots qui disent beaucoup :
« Le début du XXe siècle hérite d’une tension formidable entre les utopies scientistes et progressistes exprimées par la naissance de la science-fiction ‒ Jules Verne, H. G. Wells ‒ et les promesses d’utopies sociales nourries par la condition misérable des classes sociales dont témoignent les œuvres de Charles Dickens et d’Émile Zola. Le rêve d’un progrès de l’humanité s’effondre dans l’horreur de la Première Guerre mondiale, où les hommes sont broyés par les machines. »
Ce livre collationne beaucoup de faits, d’ordres de grandeur, de moyens d’appréhension, de rapprochements parlants.
Picq fait référence à Jay Gould aussi bien qu’à Hampâte Bâ ou Conrad.
Bien que ce ne soit pas du tout nécessaire pour cette lecture, il est quand même recommandé d’avoir lu Claude Lévi-Strauss, au moins Tristes tropiques, et bien sûr, sinon d’avoir lu Darwin (pourtant passionnant même pour qui a peu de bagage scientifique, mais le goût des voyages aventureux), de connaître un minimum la théorie de l’évolution (et ça, ça devrait être au programme de tous).
Fait partie de ces ouvrages de vulgarisation qui sont si stimulants, au moins pour l’imagination !

Mots-clés : #ecologie #essai #historique #minoriteethnique #mondialisation #nature #science

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Message par Bédoulène le Lun 12 Aoû - 16:25

me parait des plus intéressant !  merci Tristram !

Il y a aussi un intéressant détour par la médecine (qui a particulièrement retenu mon attention comme je pâtis actuellement d’une bactérie opportuniste qui serait d’après la faculté cause de maladies nosocomiales en métropole)

elle a un nom cette bactérie" ? ne serait-ce pas le staphylocoque ?

On persiste de plus en plus à vouloir éradiquer les maladies et les agents pathogènes, ce qui conduit à l’aberration des maladies nosocomiales. D’une manière générale, en éliminant des bactéries avec lesquelles nous avons coévolué ‒ et même si elles ont des effets peu désirables ‒, on a libéré des "niches écologiques" pour d’autres agents pathogènes redoutables, non pas en soi, mais parce qu’on a aucune histoire épidémiologique avec eux.

inquiétant ! (à trop vouloir aseptiser, les enfants ne rencontrent plus des maladies avec lesquelles ils auraient pu évoluer ?)

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Message par Tristram le Lun 12 Aoû - 19:26

Pas les moyens pour une bactérie dorée : juste un pseudomonas vert.
@Bédoulène a écrit:à trop vouloir aseptiser
Ce n'est que trop vrai ; en ce qui me concerne, je ne me lave plus, comme le chien, qui d'ailleurs dort dorénavant dans mon lit (au pied). C'est pas moi qui me ferais attraper par une maladie infantile, même si les gens maintenant ne se font plus vacciner.

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Message par Bédoulène le Mar 13 Aoû - 8:26

je ne connaissais pas le vert mais il n'a pas l'air plus sympa que le doré.

J'espère que les chercheurs trouveront un prédateur naturel contre la bestiole Smile

Dans ta région ils doivent se sentir à l'aise avec l'humidité.

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Message par Tristram le Mar 13 Aoû - 12:07

Chaleur + humidité = cocktail explosif !
Toute cette microfaune et flore avec ses interactions et ses modifications dans le temps c'est fort complexe, mais il semble que tout se passe mieux quand l'homme limite ses actions de grande envergure !

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Message par Bédoulène le Mar 13 Aoû - 15:36

oui comme toujours l'homme est en grande partie responsable.


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Message par bix_229 le Mar 13 Aoû - 15:47

Utile,  nécessaire, mais qui fera enfin bouger tous ceux qui sont concernés au lieu de manifs justifiées
certes, mais à courte vue, égoistes, corporatistes, finalement.
Et oui, tout devrait passer par Darwin, top peu connu.
Son Autobiographie. - Points/Seuil, pour commencer.
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Message par Bédoulène le Mar 13 Aoû - 20:10

merci Bix !

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Message par Tristram le Ven 29 Nov - 0:20

Pascal Picq, à partir de 1H13 environ dans la vidéo_ mais toute l'émission est intéressante, vu la qualité des participants :
https://www.france.tv/france-5/la-grande-librairie/la-grande-librairie-saison-12/1109053-speciale-sauvons-la-planete.html
Pensée écosystémique, coévolution, et d'autres voies pour sauver l'humanité (et la biodiversité, et la planète) esquissées dans la hantise de passer un message très vite, en peu de temps imparti.
Je pense que Picq est à suivre, comme on dit sur les réseaux connectés !

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