Virginia Woolf

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Virginia Woolf

Message par églantine le Ven 16 Déc - 10:51

Virginia Woolf ( 1882-1941)


   

Virginia Woolf est une femme de lettres anglaise.

Elle est une petit fille fragile qui ne pourra suivre ses études normalement. Fille du philosophe et écrivain Sir Leslie Stephen, Virginia est marquée par l'enseignement de son père, érudit et austère, qui encourage sa curiosité intellectuelle. Elle perd sa mère en 1895 puis son père en 1904 et s'installe ensuite à Londres dans le quartier de Bloomsbury. Elle souffre déjà de dépression et se consacre alors entièrement à l'écriture.

À cette époque, elle reçoit dans sa maison un cercle d'amis (Bloomsbury Group), dont Leonard Woolf qu'elle épousera, et Vita Sackville-West, avec laquelle elle entame une liaison qui durera tout au long des années 1920. Après la fin de leur liaison, les deux femmes resteront amies. Cependant, Virginia et Léonard ont des liens très forts et fondent ensemble la maison d'édition Hogarth Press en 1917 qui publiera K. Mansfield et une bonne partie de l'œuvre de T. S. Eliot. Elle commence à militer pour le droit de vote des femmes et participera toute sa vie à la cause féministe ("Une chambre à soi", 1929). En 1922 paraît "La Chambre de Jacob", texte novateur qui tente de s'éloigner des canons de la narration (influence de Proust et de Joyce).

Son style est constitué de voix intérieures, de rythmes poétiques, d'envolées lyriques. Elle se révèlera comme une des grandes voix sensibles de la littérature avec ses deux romans suivants, "Mrs. Dalloway" et "La promenade au phare", publiés respectivement en 1925 et en 1927. Son roman "Les vagues" lui donne une reconnaissance auprès du grand public.

Également critique, elle dissèque les œuvres de Wells ou de Galsworthy. Régulièrement en proie à de graves crises dépressives, elle se sent devenir folle.

Elle poste son dernier manuscrit "Entre les actes" puis dépose, le 28 mars 1941, une lettre sur le bureau de son mari où elle annonce son suicide (elle se jettera dans la rivière Ouse près de sa maison dans le Sussex). Elle lui écrit : « J'ai la certitude que je vais devenir folle : je sens que nous ne pourrons pas supporter encore une de ces périodes terribles. Je sens que je ne m'en remettrai pas cette fois-ci. Je commence à entendre des voix et ne peux pas me concentrer. Alors je fais ce qui semble être la meilleure chose à faire. Tu m'as donné le plus grand bonheur possible... Je ne peux plus lutter, je sais que je gâche ta vie, que sans moi tu pourrais travailler.»  

Ouvrages traduits en français :

Romans
The Voyage Out (1915) : La Traversée des apparences
Night and Day (1919) : Nuit et Jour
Jacob's Room (1922) : La Chambre de Jacob
Mrs Dalloway (1925) : Mrs Dalloway
To the Lighthouse10 (1927) : La Promenade au phare
Orlando, a biography (1928) : Orlando
The Waves (1931) : Les Vagues
Flush, a biography (1933) : Flush
The Years (1937) : Années
Between The Acts (1941) : Entre les actes

Recueils de nouvelles
Kew Gardens (1919) : Kew Gardens
Monday or Tuesday (1921) : Lundi ou Mardi
A Haunted House and Other Stories (1943) : La Maison hantée
Mrs. Dalloway's Party (1973) : Mrs. Dalloway dans Bond Street
The Complete Shorter Fiction (1985) : La Fascination de l'étang
Carlyle's House and Other Skeches (2003) : La Maison de Carlyle et autres esquisses

Autres textes
Modern Fiction (1919) : L'Art du roman
Freshwater (1923) : Freshwater (théâtre)
The Common Reader (1925) : Le Commun des lecteurs
Time Passes (1926) : Le temps passe
A Room of One's Own (1929) : Une chambre à soi (également publiés sous les titre Une pièce bien à soi ou Un lieu à soi)
On Being Ill (1930) : De la maladie
The London Scene (1931) : La Scène londonienne
A Letter to a Young Poet (1932) : Lettre à un jeune poète (également publié sous le titre À John Lehmann, lettre à un jeune poète)
Three Guinees (1938) : Trois guinées
Roger Fry: a Biography (1940) : La Vie de Roger Fry
Thoughts on Peace in an Air Raid (1940) : Pensées sur la paix dans un raid aérien (essai)
The Death of the Moth and Other Essays (1942) : La Mort de la phalène
A Writer's Diary (1953) : le titre Journal d'un écrivain
Moments of Being (1976) : Instants de vie
Books and Portraits (1978) : Elles
Women and Writing (1979) : Les Fruits étranges et brillants de l'art
The Diary of Virginia Woolf (1979) : Journal
The Letters of Virginia Woolf (1975-1980) : Lettres (également publiés sous sous les titre Ce que je suis en réalité demeure inconnu : lettres, 1901-1941 et Correspondance Virginia Woolf - Lytton Strachey)
The Letters of Vita Sackville-West to Virginia Woolf (1984) : Correspondance 1923-1941, avec Vita Sackville-West
Collected Essays (2009) : L'Écrivain ou la Vie (également publié sous le titre Lectures intimes)
The Memoir Club Contributions (in Moments of Being) : Moi, Snob, de Hyde Park Gate à Old Bloomsbury


Dernière édition par Armor le Dim 29 Jan - 22:51, édité 1 fois (Raison : ns)
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églantine

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Re: Virginia Woolf

Message par églantine le Ven 16 Déc - 10:58

La promenade au phare


Voilà longtemps que cette promenade m'attendait mais il fallait sentir le bon moment ...
Enfin il arriva et je pus me glisser dans les méandres de la pensée Woolfienne avec un plaisir qui relève d'un sentiment d'élévation et de transcendance .
Un roman divisé en trois parties articulées avec une souplesse en assonance avec le contenu narratif de celui-ci .
Roman ? Parce qu'il faut bien rentrer dans les normes et s'insérer dans la grande classification décimale universitaire mais peut-on enfermer Virginia Woolf dans notre petite pensée laborieuse ?

"Irons-nous au phare demain" ? demande l'enfant à sa mère .
Oh petite phrase anodine mais qui jettera sur cette journée estivale réunissant une famille entourée d'un cercle d'amis intimes une sorte de voile lumineux , éclairant et défragmentant la pensée collective et individuelle ....
C'est ce flux de pensées , passant de l'un à l'autre des personnages , dans un mouvement d'ondes et d'oscillations , mouvement puisant ses sources dans différentes strates de la structure intérieure de la pensée défroissée , dépliée presque , et se propageant à l'extérieur par tous les sens , s'infiltrant dans chaque parcelle objective de l'extériorité que Virginia Woolf décrit avec un art singulier d'écriture .

La technique  narrative du discours indirect libre permettant cette approche profonde de la psyché est utilisée avec une telle maîtrise que fond et forme forment un véritable chef-d'oeuvre quasi pictural et agit sur le lecteur comme une onde de choc , lui même emporté dans ce flux , cet élan vital , réveillé à lui-même par l'interpénétration de ses propres émotions et pensées et celles des personnages du roman .

C'est un véritable choc littéraire . Au delà des mots .
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Re: Virginia Woolf

Message par Nadine le Ven 16 Déc - 11:22

I love you
Woolf. était fort douée. Merci pour ce fil et cette note Eglantine.
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Nadine

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Re: Virginia Woolf

Message par églantine le Ven 16 Déc - 11:30

C'est une grande claque pour moi , choc inoubliable dans ma vie de lectrice .
extraits de La promenade au phare  :

     "....Elle éprouvait le besoin de s'arrêter un moment après tout ce tapage et de ne choisir qu'un chose en particulier : celle qui comptait de la détacher, de la séparer; de la nettoyer de toutes les émotions , de tout ce qui reste et de tout ce qui traine , puis de la tenir devant elle, de l'amener devant le tribunal où , rangés en conclave , étaient assis les juges qu'elle avait désignés pour décider des points suivants :Est-ce bon , est-ce mauvais , est-ce bien ; est-ce mal ? Où allons-nous? et ainsi de suite .C'est ainsi qu'elle reprit son équilibre après le choc causé par l'évènement qui venait de se produire et , sans se rendre compte de ce qu'elle faisait , et de la façon la plus incongrue , elle utilisa les branches des ormeaux pour l'aider à stabiliser sa position . Son monde était en train de changer : eux restaient immobiles ."
La promenade au phare    

 "  Quel est le sens de la vie? Rien d'autre - question simple, qui semblait se faire plus pressante au fil des années. La grande révélation n'était jamais arrivée. En fait, la grande révélation n'arrivait peut-être jamais. C'étaient plutôt des miracles quotidiens, des illuminations, allumettes craquées à l'improviste dans le noir..."      

 "Lorsque la vie baisse ainsi un moment , il semble que le champ de l'expérience s'élargisse à l'infini ."

La maison était abandonnée : la maison avait été désertée. Elle était abandonnée comme un coquillage sur une dune, qui va maintenant s'emplir de grains de sable maintenant que la vie l'avait quitté. La longue nuit semblait s'être installée; les courants d'air insignifiants, grignoteurs, les souffles humides, fureteurs semblaient avoir triomphé
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Re: Virginia Woolf

Message par bix_229 le Ven 16 Déc - 15:23

Eglantine, je pense que le livre de Viviane Forrester devrait te convenir.
Elle a une belle sensibilité et elle est en empathie avec ce dont elle parle.
J' ai un livre d' elle qui m' attend : Van Gogh ou l' enterrement dans les blés.
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Re: Virginia Woolf

Message par églantine le Ven 16 Déc - 15:28

Merci Bix , je retiens donc !

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Re: Virginia Woolf

Message par Dreep le Sam 5 Aoû - 19:45

Vers le phare

On retrouve ici une maison de vacances, où Virginia Woolf nous laisse imaginer les êtres qui y vivaient. Pensées ou conversations, excursions vers le phare, des livres, des tenues de soirée ou d’intérieur, une procession d’ombrelles ; une époque qu’elle tente de cristalliser en contenant l’essentiel dans des moments manqués. Les événements marquants s’accumulent tous dans une tornade, parfois entre parenthèse, dans un deuxième chapitre : Le temps passe.

De son côté, Woolf est à l’instar du personnage qui peint, à l’affût d’un endroit et d’un moment pour créer, de l’écrin adéquat pour reconstituer des moments au peigne fin, à partir de ses souvenirs. C’est fait d’une magnifique façon, impressionnant de justesse et de maîtrise. On retrouve les questionnements de l’auteur qu’elle développera plus tard dans Une chambre à soi. L’acte de créer paraît l’objet immanent du livre, tout comme une vie mâtinée de joies intense, de tristesse et de folie.

Tiens j'ai appris au passage que le père de la première femme du père de Virginia Woolf n'était autre que Thackeray ! Mais ils n'auraient pas pu se connaître. Mais il y a à la fin de La Foire aux Vanités, un commencement de quelque chose qui pourrait passer pour impressionniste, plus trop éloigné de Woolf.
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Re: Virginia Woolf

Message par Tristram le Sam 5 Aoû - 20:44

Le livre de Woolf qui m'a beaucoup marqué, le premier lu aussi : Une chambre à soi (souhait légitime auquel je souscris). D'intéressantes réflexions sur l'écriture :

« Mais, d'autre part, si ces pauvres phrases lues et senties suscitent d'abord, grâces à leurs coloris brillants et à leurs gestes pleins de fougue, une réponse rapide, puis s'en tiennent là, s'il semble que quelque chose les freine dans leur développement : ou, quand elles ne révèlent qu'un vague gribouillage, dans cet angle, une tache d'encre dans ce coin et que rien ne semble complet et achevé, nous poussons un soupir de déception et disons : encore un échec, ce roman…
Et la plupart des romans, bien entendu, c'est un échec. »

« De plus, un livre n'est pas fait de phrases bâties mises bout à bout. Mais bien de phrases bâties, pour employer une image, en arcades et en dômes. »

« Il se peut que soit épuisée la poussée vers la biographie. Les femmes vont, peut-être, se mettre à faire usage de l'écriture comme d'un art et non plus comme d'un moyen pour s'exprimer elles-mêmes. »

« …] car les livres, malgré notre habitude de les juger isolément, se continuent les uns les autres. »

« Car les livres s'influencent, pour ainsi dire, réciproquement. »
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Re: Virginia Woolf

Message par bix_229 le Sam 5 Aoû - 21:24



Le Commun des mortels. - L' Arche

Dans ce livre, ellle nous parle avec finesse et familiarité d'écrivains qu'elle connaît et qu'elle aime.
Elle s'adresse au "commun des lecteurs", autrement dit à ceux qui lisent par plaisir et par curiosité plutot qu'aux érudits ou aux critiques.
Et elle les connaît biens ces écrivains.
Elle en parle comme de vieux amis ou de lointains parents.
Elle connait leurs travers et elle en parle avec indulgence ou amusement.
Elle connait aussi leur époque, leur famille parfois.
Leurs espoirs, leurs échecs. Leurs amis.
Elle a lu leur oeuvre et parfois même leur correspondance.
C'est plaisant et instructif à la fois. Une découverte...

"Le commun des lecteurs, comme le laisse entendre le Dr Johnson, se distingue des critiques et des érudits.
Il rassemble des gens moins cultivés, que la nature n' a pas dotés aussi généreusement.Ceux-ci lisent pour leur propre plaisir plutôt que pour transmettre des connaissances ou corriger l'opinion des autres. Et surtout, un certain instinct les pousse à créér pour eux-mêmes à partir des éléments épars qu'ils peuvent grapiller çà et là, une sorte de tout - le portrait d' un homme, l'esquisse d'une époque, une théorie de l'art d'écrire.
Ils ne cessent jamais en lisant, de se bricoler quelque structure bancale et incertaine qui leur donnera la satisfaction temporaire de ressembler suffisamment à l'objet réel pour recevoir l'affection, le rire ou le désaccord"…


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Re: Virginia Woolf

Message par Dreep le Dim 6 Aoû - 13:05

Virginia Woolf a écrit:Où était le problème alors ? Il lui fallait tenté de capturer quelque chose qui lui échappait. Cela lui échappait quand elle pensait à Mrs Ramsay ; cela lui échappait à présent quand elle pensait à son tableau. Des formules lui venaient. Des visions. De beaux tableaux. De belles formules. Mais ce qu'elle souhaitait capturer c'était ce tout premier ébranlement des nerfs, la chose elle-même avant qu'on en ai fait quoi que ce soit. Trouve ça, et recommence ; trouve ça et recommence ; se dit-elle désespérément en reprenant fermement position devant son chevalet.
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Re: Virginia Woolf

Message par animal le Ven 11 Aoû - 22:15

J'avais lu La maison hantée, des petites nouvelles. C'est loin, il y avait quelque chose de glissant, un côté incertain, un sens trompeur ou des sortes d'erreur de la pensée. C'était aussi un peu forcé (et terne) parfois. Mais mélancolie, fausse tranquillité. Le doute plus important que l'atmosphère vespérale ?

Il faudrait que réessaye, en VO de préférence ?

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Re: Virginia Woolf

Message par Dreep le Dim 13 Aoû - 19:12

animal a écrit:J'avais lu La maison hantée, des petites nouvelles. C'est loin, il y avait quelque chose de glissant, un côté incertain, un sens trompeur ou des sortes d'erreur de la pensée. C'était aussi un peu forcé (et terne) parfois. Mais mélancolie, fausse tranquillité. Le doute plus important que l'atmosphère vespérale ?

Il faudrait que réessaye, en VO de préférence ?

Oh tu peux en essayer d'autres (en version originale, si tu veux), Virginia Woolf semble traiter un peu des mêmes leitmotivs tout le long de son oeuvre, mais avec des variations vraiment significatives il me semble.
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Re: Virginia Woolf

Message par animal le Dim 13 Aoû - 19:54

je verrais ce qui me tombe sous la patte !

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Re: Virginia Woolf

Message par Jeremy. le Dim 13 Aoû - 20:58

Moi j'avais adoré lire Les Vagues en traduction de Yourcenar, même si c'est une traduction qui est beaucoup critiquée aujourd'hui. C'est à la fois désincarné et très lyrique, et puis c'est avec celui-là qu'on comprend que tous les écrivains du Nouveau Roman ont une dette énorme envers Woolf.
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Re: Virginia Woolf

Message par Jack-Hubert Bukowski le Lun 14 Aoû - 8:44

Je ne l'ai pas lu encore, mais il semble que Trois guinées soit de quoi à lire dans la rubrique des essais de Virginia Woolf. Juste à lire le résumé, je me dis qu'un tel essai serait dans l'esprit du temps...
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