Au cinéma

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Re: Au cinéma

Message par Avadoro le Lun 27 Mar - 20:27



London House (David Farr)

Une maison londonienne sur deux niveaux, transformée en deux appartements. Un couple dans l'attente d'un enfant voit arriver de nouveaux voisins, un couple dont la femme est aussi enceinte. Un drame précipite brutalement une escalade dans la méfiance et la manipulation, à travers une intrigue qui multiplie les rebondissements et les moments de panique, entre fascination et détestation de soi et de l'autre.

Le scénario rappelle évidemment Rosemary's Baby et l'approche rigoureuse, géométrique de la mise en scène renvoie à l'univers d'Alfred Hitchcock. L'opposition entre les personnalités des deux couples et le décor des appartements est constante, et la figure de l'enfant est perçue comme l'enjeu d'une possession. Si le film est efficace dans sa concision et l'évocation d'une angoisse, il reste cependant assez scolaire et les protagonistes manquent souvent d'ambiguïté.
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Re: Au cinéma

Message par animal le Dim 9 Avr - 16:56



Corporate

Un film qui ose pointer ses talons dans le monde de l'entreprise, de la grande entreprise. Le personnage principal est la glaciale responsable des ressources humaines du service financier d'un grand groupe international qui fait des yaourts et des tas de trucs. Son job est de sortir du monde sans licenciement grâce à un cocktail d'évaluation personnelle, mobilité avec un zeste de placard. Et tout va bien jusqu'à "l'accident".

Le ressort du film c'est la lutte pour la survie dans l'entreprise en crise (= inspection du travail), comment rester fraîche et tranchante toute la journée avec le stress total. Son argument c'est ... ah. La prise de conscience ? Moui. La démonstration de monde pourri et sans pitié (Lambert Wilson est pas mal en chef adepte du col roulé) ? Mouais.

Et c'est ça en fait, ça se laisse voir, c'est assez efficace mais ça manque de substance, le travail est abstrait, le sujet devient artificiel et c'est à mon avis bien dommage...

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Re: Au cinéma

Message par topocl le Dim 9 Avr - 21:00

Merci Very Happy !

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Re: Au cinéma

Message par ArenSor le Lun 10 Avr - 19:53

La Mort de Louis XIV



Louis XIV n’est pas le premier roi de France à mourir, mais la sienne est restée célèbre, en raison de l’importance du personnage, de la durée de son règne, de sa lente agonie, des descriptions circonstanciées qu’en ont laissées Dangeau et Saint-Simon.
Le film qu’Albert Serra a tiré de cet événement est tout à fait remarquable. Il faut avouer que le film doit beaucoup à un acteur exceptionnel qui incarne le rôle à merveille : le roi soleil mourant ne fait qu’un avec Jean-Pierre Léaud !
Dans ce huit-clos un peu étouffant, nous assistons aux derniers jours d’un roi redevenu homme dans sa souffrance et sa décrépitude. Il est entouré de prêtres et de médecins impuissants dans ce chemin inéluctable vers la mort. A cet égard, le film évite toute caricature ; les médecins identifient le mal (la gangrène), même s’ils en ignorent la cause, mais surtout sont dépourvus de toute solution. Seul, un charlatan, moment comique du film, semble avoir une foi absolue dans son élixir à base de graisse de grenouille, à tel point que les membres de la Faculté, sceptiques malgré tout, acceptent tout de même de l’utiliser. Toutefois, le roi s’éloigne inéluctablement de la vie, ses courtisans l’applaudissent lorsqu’il arrive encore à manger un morceau de biscotin trempé dans du vin d’Alicante. Mais bientôt il refuse toute nourriture, tandis que les taches noires ont envahi toute sa jambe. Malgré cela, le souverain garde toute sa lucidité, lançant des coups d’œil inquisiteurs sur son entourage, résigné à son destin.
« La Mort de Louis XIV » est donc un film intimiste, très humain, où les intérieurs sont magnifiés par la lumière. Malheureusement, nous n’étions que 3 personnes pendant la projection. Crying or Very sad
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Re: Au cinéma

Message par Tristram le Lun 10 Avr - 20:05

"Le roi mettait dans ses poches force biscotins pour ses chiennes couchantes."
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Re: Au cinéma

Message par ArenSor le Lun 10 Avr - 20:32

@Tristram a écrit:"Le roi mettait dans ses poches force biscotins pour ses chiennes couchantes."
Saint-Simon, Mémoires, 403, 252
Justement, il y a un passage assez touchant au début du film lorsque le roi caresse ses chiens Smile
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Re: Au cinéma

Message par animal le Mar 11 Avr - 9:10

c'était sorti il y a quelques mois non ? il me semble avoir vu la bande-annonce.

changement de registre et de continent :



Les Mauvaises herbes

Un acteur de Montréal fuit un petit truand et se retrouve un peu par hasard au fin fond de la cambrousse et de l'hiver canadien. Pour que le tableau soit  complet il faut qu'il tombe sur un rustique barbu bûcheron-cultivateur... ambiance cohabitation un peu spéciale.

Une comédie pas sans lieux communs mais dont les début vivaces et vivaldesques laissent persister la sympathie. Une sympathie qu'on retrouve plus dans un sens naturaliste (et pittoresque) du détail que dans le dévoilement de l'arrière plan de l'intrigue et des personnages qui est d'un registre assez convenu.

C'est d'ailleurs un peu dommage que le film s'alourdisse sur la fin (on croirait un truc à la française genre on peut rigoler mais pas sans une grosse louche de sentiment bien visible ?) mais ça reste agréable et rafraîchissant... et dépaysant.

(Et sous-titré même si ça resterait praticable ?)

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Re: Au cinéma

Message par Tristram le Mar 11 Avr - 16:20

Corporate selon Capital
Heureux ceux qui n'ont pas rencontré de DRH comme celle de ce film...
J'ai personnellement eu l'heur et l'avantage de côtoyer de tels exécuteurs des basses oeuvres...
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Re: Au cinéma

Message par animal le Mar 11 Avr - 21:27

Je ne doute pas non plus de la possibilité du concret. Le fameux diagramme d'acceptation est d'ailleurs un grand classique qui n'est que devenu tristement célèbre avec les suicides chez France Télécom. (C'est simpliste en même temps de dire ça mais c'est peut être ce qui se trouve révélateur ).

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Re: Au cinéma

Message par animal le Jeu 13 Avr - 13:15



Bienvenue au Gondwana

Dans ce pays africain imaginaire arrive l'heure de la réélection pour le Président Fondateur, un exercice qui ne peut se faire que sous l’œil aiguisé d'une délégation d'observateurs de la Communauté Internationale.

Dans les rangs de celle-ci un élu local à la popularité chancelante, un petit jeune gentiment ambitieux, ce qu'il faut pour deux approches différentes de la mission et deux prétextes à la découverte de cette énigme du bout du monde.

Une comédie désabusée mais pas désespérée, douce malgré son fond de sérieux et si dans la forme ça a l'air simple et artificiel, presque passe partout, c'est peut-être aussi ce qui permet de faire le pont entre les continents et les cultures.

Tout le monde en prend pour son grade et j'ai finalement trouvé ça aussi malin que rafraîchissant. Personne n'apporte la lumière ou les grands discours, des mains sont tendues et des portes ouvertes mais il n'y a pas de grand rapprochement, pas de miracle.

Derrière le chauffeur et le garde du corps on rigole des coups bas (et ressemblances universelles en politique) on peut s'émouvoir aussi de la patience et de l'énergie de l'opposition.

Musiques qui bougent et contrastes d'images assez choisies pour nous montrer cet ailleurs complètent le tableau de ce bon moment enrichissant !

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Re: Au cinéma

Message par animal le Jeu 13 Avr - 21:44



L'Homme aux mille visages

J'avais plutôt apprécié La Isla minima qui est un bon polar à l'américaine façon sud mais pas trop mais j'ai été déçu par cet Homme aux mille visages.

Une histoire de magouilles sur fond de politique et d'histoire espagnole des années 90 basée sur un bouquin et retrace une partie du parcours de Francisco Paesa. Un type qui a travaillé avec les services secrets et se fait néanmoins avoir par ses commanditaires. Ayant presque tout perdu il est obligé de partir. Le film c'est la mise au vert de Luis Roldán ex chef de la police et les tractations qui s'en suive, argent, revanche et faux semblants à travers les yeux du copain pilote.

Les acteurs sont bons, ce n'est pas mal foutu, c'est un thriller efficace sans débauche de violence mais le déroulement étape par étape minutieux sur deux heures ça plombe peut-être le rythme à moins que ce ne soit tout simplement pas très facile à suivre ?

Recommandable tout de même je pense pour les adeptes du genre...

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Re: Au cinéma

Message par Tristram le Ven 14 Avr - 1:49

J'ai aussi apprécié La Isla minima (surtout les vues aériennes).
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Re: Au cinéma

Message par Chamaco le Mar 18 Avr - 21:50

Ashton SANDERS, un des acteurs de Moonlightun des personnages interpretant le role principal dans une des etapes de sa vie...


Moonlight



D'habitude avant de voir un film je m'interesse au scénario, là j'y ai été d'instinct sans rien lire là dessus dans mon petit cinema "art et essai" et bien m'en a pris, j'ai été cueilli d'un direct au foie et je ne me s'en suis toujours pas remis. Bouleversant, envoutant, plein de qualificatifs. Faites comme moi allez y sans rien lire de plus que ce petit commentaire et ne manquez pas de dire ici ce que vous en pensez sur ce film surprenant qui vous remuera les tripes en vous emmenant aux frontières de la violence et d'une extrême douceur, un film aux clins d'oeil vers le cinema cubain (le plat du chef notamment : une des specialité cubaine creole, le plat du pauvre, un vrai régal)et aussi à "fraise et chocolat" sans en dire plus..N'hésitez pas c'est plein d'humanité bienfaitrice....A bientôt...
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Re: Au cinéma

Message par animal le Dim 23 Avr - 13:33



Qu'est-ce qu'on attend ?

Je suis partagé après avoir vu ce film. Pas forcément sur le fond car le coup de projecteur sur la commune alsacienne d'Ungersheim qui a depuis plusieurs années choisit le vert et la carte de la "transition". Une commune en "transition" c'est quoi ? J'en déduis que c'est une politique de développement d'agriculture bio, de cycles courts, d'énergies renouvellables et tout le toutim. Ils ont même un éco-lotissement en construction, une monnaie complémentaire...

Et ils ont l'air épanouis, heureux, volontaires et sereins les gens qu'on voit dans le film. Et c'est pas mal. Une belle vision de local dynamique, avec des projets qui ont en plus l'air efficaces. Du maire aux adjoints, au couple de boulangers-agriculteurs, au vétérinaire reconverti en passant par tous les autres, des avis qui font envie.

Mais le mais c'est pour la forme. C'est très sympa tout ça mais je trouve que ça manque d'info. Ca donne envie de se renseigner certes mais pourquoi ne pas expliquer le fonctionnement de la monnaie complémentaire, parler du budget, des objectifs, ... le film se termine sur un panneau qui donne des chiffres qui vont dans le bon sens : économies, emplois qui vont avec une qualité de vie apparente. Pas mal mais j'aurais aimé en savoir plus, avoir aussi des témoignages de sceptiques (on peut souligner que le maire est maire depuis 1989 et que ça doit vouloir dire que les gens sont contents).

Bref, c'est chouette, ça fait envie mais on voudrait savoir comment ça marche ! Beaucoup de bénévolat ? Comment ça se goupille avec des vies parfois compliquées de maintenant ?

Néanmoins un drôle de rêve aux allures concrètes...


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Re: Au cinéma

Message par Chamaco le Dim 23 Avr - 14:03

interessant tout cela...J'aimerai bien le voir...!
Hier j'ai été voir "cessez le feu" avec Duris, j'avais en tête des passages de "les Thibault" de Martin du Gard (enterré au Cimetière de Cimiez et dire que j'ai vécu 4 ans non loin de là, et pas fichu de savoir que nous etions voisins...) Duris est bien dans ce rôle (faut dire que je n'étais pas emballé par cet acteur), disons que le film est un peu au dessus de la moyenne, mais que je suis déçu j'en attendais plus...
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Re: Au cinéma

Message par Avadoro le Ven 28 Avr - 22:05



Cessez-le-feu (Emmanuel Courcol)

Je partage l'impression de Chamaco sur un film trop maladroit et impersonnel pour émouvoir, malgré un sujet d'une grande intensité dramatique. L'introduction dans les tranchées de la Première Guerre mondiale, apocalyptique et presque hors du temps, est impressionnante car elle expose en quelques instants un traumatisme collectif, mais la description du quotidien de l'après-guerre, avec ses doutes et les traces d'un passé écrasant, est beaucoup trop terne. Les acteurs ne déméritent pas, notamment Romain Duris et Céline Sallette, sans pouvoir donner au film une gravité et une ampleur.

Emmanuel Courcol, à travers le portrait d'une famille hantée par la perte, les silences, les blessures non cicatrisées, cherche à dévoiler les contradictions et les fragilités d'une société en perpétuelle reconstruction, qui doit retrouver une soif de vie après l'abîme. Mais jusqu'au bout, Cessez-le-feu semble se disperser dans ses développements et manque de cohérence dans sa narration.
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Re: Au cinéma

Message par topocl le Sam 29 Avr - 8:47

Après la tempête
de Kore-eda


Plutôt déçue par ce nouvel opus du japonais habituellement si habile à décrire les familles. Il faut bien attendre les 2/3 du film pour trouver une certaine intimité tendre entre les personnages, après un début plein de fiel, de stéréotypes, de psychologie de bazar et de généralités sur les hommes et les femmes. Alors arrivent quelques belle scènes de temps et confidences partagés pleines de charme
L'image est d'une laideur ordinaire qui, même voulue , ne me donne pas autant de plaisir que la beauté, et la fin laisse sur une incertitude dérangeante...
Bref, pas la joie, j’attendais trop, aussi.

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Re: Au cinéma

Message par Gnocchi le Dim 30 Avr - 15:29

J'ai bien aimé Maboroshi et Nobody knows. Mais je n'ai pas tout à fait été convaincue par Still walking.
Après ça, je ne suis pas allée regarder les autres.

Je connais presque tous les vieux acteurs. Mais récemment je ne connais plus les jeunes acteurs.
Je m'éloigne peu à peu du Japon comme ça.
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Re: Au cinéma

Message par topocl le Lun 1 Mai - 9:20

Au Masque et la Plume hier, ils ont tous adoré....

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Re: Au cinéma

Message par Avadoro le Lun 1 Mai - 23:39



Les figures de l'ombre (Theodore Melfi)

Le film mêle les enjeux de la lutte contre la ségrégation raciale aux Etats-Unis avec le contexte de la conquête spatiale au coeur de la guerre froide, puisque Theodore Melfi suit le destin de trois scientifiques afro-américaines (Katherine Johnson, Dorothy Vaughan, Mary Jackson) à travers leur contribution à la mise en orbite de l'astronaute John Glenn en 1962.

En évitant d'adopter une tonalité didactique et surlignée, Melfi échappe à la lourdeur d'un film à thèse et privilégie une approche qui séduit d'abord par sa légèreté, où la recherche d'une affirmation sociale, personnelle et symbolique devient la source d'un suspense constant. Mais cette efficacité narrative fige trop rapidement les personnages dans des rôles pré-établis et le regard porté sur cette époque historique manque régulièrement de sensibilité et de vie, jusqu'à un épilogue artificiel.
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