Jonathan Safran Foer

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Jonathan Safran Foer

Message par topocl le Jeu 22 Déc - 16:46

Jonathan Safran Foer
Né en  1977



Jonathan Safran Foer, né le 21 février 1977 à Washington, D.C., est un écrivain américain. Ses parents sont des survivants de la Shoah d’origine polonaise. Sa mère est la directrice de la Synagogue Historique Sixth & I. Il est célèbre pour son roman Tout est illuminé (2002), l'histoire d'un jeune juif américain qui voyage en Ukraine pour retrouver la femme qui a sauvé son grand-père du génocide. Avec Extrêmement fort et incroyablement près, il livre un témoignage sur les attentats du 11 septembre 2001, à travers les yeux d'un jeune garçon hypersensible dont le deuil se transforme en quête initiatique dans les rues de New York. Dans son ouvrage suivant, Faut-il manger les animaux ? (2009), il utilise son talent littéraire pour plaider contre l'élevage industriel et l'abattage des animaux. Jonathan Safran Foer habite Brooklyn avec sa femme, la romancière Nicole Krauss et leur fils Sasha.

Œuvre en français
   
2002 : Tout est illuminé (Everything Is Illuminated)
2005 : Extrêmement fort et incroyablement près (Extremely Loud and Incredibly Close)
2009 : Faut-il manger les animaux ? (Eating Animals)

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Re: Jonathan Safran Foer

Message par topocl le Jeu 22 Déc - 16:49

Faut-il manger les animaux ?



Je ne peux pas dire que j'ai appris grand-chose à la lecture de Faut-il manger les animaux ? Des précisions, des détails, des chiffres plus précis certes, mais les grandes lignes, je l’avais déjà lu ou entendu ailleurs (notamment dans We feed the world de Erwin Wagenhofer et des lectures que j’avais faites après, particulièrement des écrits de Jean Ziegler). La précision des descriptions de Safran Foer est tout à fait impressionnante, (parfois un peu répétitive et assommante, mais pas trop souvent) et parle d'une façon différente des images que j'avais pu voir dans le film, ils se complètent donc l’un l’autre.

On ne croirait que la moitié de ce qui nous est dit sur la souffrance infligée aux animaux, sur les désastres écologiques et sociologiques, qu’on serait déjà convaincus de la justesse du plaidoyer. Nous vivons dans un mode de dingues, ça n’est pas nouveau, mais il est quand même utile de le rappeler de temps en temps. Seulement Safran Foer y croit, c’est la grande cause de sa vie, et il prend son bâton de pèlerin. Et comme il est  malin, il sait la lourdeur de l’inertie des comportements humains, il sait que des faits ne suffiront pas à nous faire bouger en tout cas pour la plupart d’entre nous, il sait que les chiffres nous assomment. Les détails sont certes importants, mais ils ne réussiront pas, à eux seuls, à convaincre la majorité des gens de changer leurs habitudes. Il faut faire entrer autre chose en jeu.

Il a donc ajouté un tas de choses à cet aspect informatif et statistique, car bien évidemment ce qui fait changer les opinions, ce qui fait changer les comportements, ce ne sont pas les chiffres, ce sont les émotions. Il  nous fait un numéro de charme, bien au-delà du bourreau de travail, de l' acharné de la précision , il nous parle de ses doutes, de sa responsabilité de petit-fils de survivante, et de père de famille, il raconte des histoires,  il nous parle de lui, et, cela tombe bien, puisque nous sommes sur un fil de fiction sur un forum de littérature,  c’est  le meilleur du livre : Safran Foer est un merveilleux conteur, drôle, tendre plein d’humour (et aussi de tolérance , ou au moins d’ouverture d’esprit).

Quelle que soit la force de nos convictions concernant ce qui est bon pour nous à l'échelon individuel, et même collectif, nous savons tous par avance que nos positions se heurteront à celles de nos voisins. Que faire face à cette incontournable réalité ? Laisser tomber la discussion, ou trouver un moyen de la recadrer ? Alors la seule question que je peux me poser à l'issue de ce livre c'est : comment se fait-il que tout le monde, ou la plus grande partie des gens, et moi en particulier, continuons à manger de la viande après avoir acquis toutes ces notions, entendu et reconnu vrais tous ces arguments ? Et bien, c'est sans doute que nous sommes  pris dans le carcan de nos habitudes de notre paresse et de même que nous continuons à rouler avec une voiture, un diesel qui plus est, à voyager en avion, à porter des vêtements venant de Pétaouchnok …. nous continuons à manger des animaux….

Voilà, ce livre est bien ennuyeux car il nous fait ressortir de sa lecture avec un sentiment de honte. Je SAIS mais je MANGE…Il n’y a plus qu’à se dire qu’il constitue une petite pierre du grand édifice que construisent courageusement quelques rêveurs/illuminés/sages/précurseurs, appelez-les comme vous voulez, et que cela  finira (peut-être) par l’emporter, faire changer les mentalités, les comportements et les politiques, à condition d’être patient. Que ce livre est indispensable en cela, et que si je n’ai pas rejeté la viande malgré ma lecture, du moins j’aurai fait un petit pas sur un chemin qui finira par me rendre meilleure, malgré ma paresse, mon manque de courage, mon hypocrisie, malgré moi-même en quelque sorte. Mais n’est ce pas une façon bien facile de me donner bonne conscience?

(commentaire récupéré)


mots-clés : #essai #nature #social

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Re: Jonathan Safran Foer

Message par Bédoulène le Sam 25 Nov - 17:27


Me Voici


Isaac a choisi d’immigrer aux USA quand les nazis ont investi la Galicie où il est né.

Des horticulteurs allemands avaient élagué toutes les branches de l’arbre généalogique d’Isaac jusqu’au sol de Galicie. Mais avec de la chance et de l’intuition, et sans aide de l’au-delà, il en avait repiqué les racines dans les trottoirs de Washington et avait vécu assez longtemps pour en voir les repousses. Et à moins que l’Amérique ne se retourne contre les Juifs –jusqu’à ce qu’elle se retourne, le corrigeait son fils Irv -, l’arbre continuerait à produire des rameaux et des bourgeons. »

Jacob, le petit-fils,  est l’un des  rameaux ; il s’est marié avec Julia, de religion juive également, ils ont eu 3 enfants, des garçons, Sam, Max et Benjy.  De l’amour, du bonheur il y en a eu ;

« Chaque matin,  au réveil,  Jacob embrassait Julia entre les jambes – pas un geste sexuel (le rituel exigeait que le baiser ne donne pas matière à développement), mais religieux. Ils se mirent à collectionner, au cours de leurs voyages, des objets dont l’intérieur donnait l’impression d’être plus grand que l’extérieur : l’océan contenu dans un coquillage, le ruban usé d’une machine à écrire le monde dans un miroir au mercure. Tout semblait tendre vers le rituel – Jacob passait prendre Julia au travail le jeudi, le café du matin partagé en silence, Julia qui remplaçait les marque-pages de Jacob par de petits-mots, jusqu’ à ce que, tel un univers en expansion qui atteint ses limites avant de se contracter vers son commencement, tout se défasse. »

Mais 16 ans plus tard sous les dehors d’une famille heureuse, le couple bat de l’aile. Les mots tus comme  les mots dits ont eu pareillement raison de leur entente.  

Le quotidien continue,  les gestes habituels,  Jacob travaillent à la série tv de ses employeurs, Julia, architecte se construit sur papier une maison, mais une maison où inconsciemment ?  elle ne pourrait vivre que seule.

Un  évènement va  contribuer à l’instabilité du couple : Julia et Jacob sont convoqués par le Rabbin du Lycée car Sam a écrit des  insultes, et notamment un terrible mot en « n » que le lecteur ne peut qu’imaginer. Il lui est demandé de faire des excuses, qu’il refuse et nie être l’auteur de l’écrit. Julia croit en la culpabilité de Sam alors que Jacob la rejette. Leur position reflète bien le caractère opposé des deux parents. L’une est forte, l’autre « mou », il fuit, se cache la réalité alors qu’elle affronte.

Mais c’est une découverte  par Julia, qui va précipiter la séparation du couple ; celle d’un téléphone. Jacob envoie des messages salaces et très évocateurs à une femme, lui qui n’a plus de relation sexuelle avec la sienne et qui, comme lui jette Julia à la face,  a des projections au-dessus de ses moyens .   (ce dialogue est crument évocateur).

« L’intérieur de la vie devint beaucoup plus petit que son extérieur, ouvrant une cavité, un néant. Voilà pourquoi la bar-mitsva (celle de Sam) était si importante : c’était le dernier fil d’une corde effilochée. »

L’arrivée des cousins Israëliens va concorder avec un tremblement de terre en Israël ;  les sentiments de Jacob et Tamir, le cousin,  sont explicitement ceux des Juifs américains et des Juifs Israëliens avec leur antinomie, leur culture différente. Les juifs américains s’ils se sentent juifs, ne se sentent pas devoir quoi que ce soit à Israël (même s’ils donnent financièrement,  ce qui pour beaucoup se ressent comme une obligation)  alors que les juifs d’Israël se sentent avant tout  Israëliens.

Julia et Jacob divorceront,  mais il restera néanmoins un lien entre eux, au-delà de leurs enfants.

"Alors,  elle comprit Jacob. Elle l’avait cru quand il lui avait dit que les mots qu’il avait écrits n’étaient que des mots, mais elle ne l’avait pas compris. Désormais, elle comprenait : il avait besoin de mettre la main dans la porte. Mais il ne voulait pas la refermer lui-même."

----------------------------------

J’ ai beaucoup apprécié les dialogues, la dégradation graduelle du couple bien visible, le comportement  des enfants, des grands-parents. Les personnages sont bien croqués dans leur physique et leur psychologie.

Mais j’ai trouvé des longueurs, notamment :
dans les rites religieux, car même si intéressants ils sont digressifs  dans le processus de dégradation du couple,
le passage sur les trouvailles masturbatoires de Sam,
le tremblement de terre et les implications géopolitiques du proche-orient. (d’autant que j’ai eu beau chercher je n’ai pas trouvé trace de ce tremblement de terre qui devrait se situer en 1969 – année de l’incendie du Dôme du rocher évoqué -)

Cela reste néanmoins une bonne lecture grâce à l’écriture, à l’intelligence des rapports humains.



autres extraits :

« Ils continuèrent à coucher ensemble, même si ce qui s’était toujours produit spontanément réclamais désormais un stimulus… Ils se disaient parfois des choses dont, juste après l’orgasme, ils avaient tellement honte qu’ils se sentaient obligés de s’éclipser, au prétexte d’aller chercher un verre d’eau, alors qu’ils n’avaient pas soif. »

« Julia pouvait couper des ongles de nouveau-né d’un coup de dents, allaiter tout en préparant des lasagnes, faire en sorte que les enfants la supplient de leur passer le peigne à poux dans les cheveux, et les forcer à s’endormir grâce à un massage du troisième œil – mais elle avait oublié comment caresser son mari. Jacob apprenait aux garçons la différence entre éloigné et lointain, mais il ne savait plus comment parler à sa femme.

« Leur vie de famille était une somme d’ajustements et de corrections. D’infinis petits ajouts. »

« Ils avaient désormais tellement peur que les enfants ne soient plus là pour combler le vide. »

Leur vie de famille était une somme d’ajustements et de corrections. D’infinis petits ajouts.

Ils avaient désormais tellement peur que les enfants ne soient plus là pour combler le vide.

Les rituels domestiques étaient assez enracinés pour que leur façon de s’éviter soit naturelle et passe inaperçue.

Et quelqu’un  doute t-il vraiment qu’un jour, quand les conditions seront réunies, l’Amérique ne décide qu’on est trop bruyants, qu’on pue, qu’on est casse-pieds et bien trop intelligents pour ne pas nuire à tout le monde ?

En un instant, frappé d’une fulgurance, Jacob fut submergé par la terreur d’avoir démoli les trois plus beaux êtres humains sur terre.




mots-clés : #communautejuive #famille #psychologique


Dernière édition par Bédoulène le Dim 26 Nov - 21:02, édité 1 fois

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Re: Jonathan Safran Foer

Message par Nadine le Sam 25 Nov - 18:44

Ah oui ça a l'air pas mal, les extraits confirment bien ce que tu as l'air d'en dire. Il ecrit des trucs plutôt subtils, et a l'air de chiader ses approches ! Merci d'avoir mis des extraits, depuis quelques mois je ne le fais pas, c'est pourtant bien agréable, ça contribue à l'idée qu'on peut s'en faire et illustre les avis .
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Re: Jonathan Safran Foer

Message par Nadine le Sam 25 Nov - 18:52

Je lis ton retour , @topocl, aussi, hum.. Tu sais ça me fais penser à ma tabagie :
je me demande pourquoi je continue à fumer,
alors que j'ai une mémoire vive d'avoir, il ya deux ans, tant aimé redevenir non fumeuse, deux mois, facilement, et par la grâce d'une volonté rare et totale.
J'aimerais être végétarienne et non fumeuse, j'attends le déluge apparemment, par contre. C'est complètement névrotique cette attente ma parole.

hum.
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Re: Jonathan Safran Foer

Message par Bédoulène le Dim 26 Nov - 7:39

je reviens sur le tremblement de terre qui se situerait donc en 1969 (ou j'ai zappé une information dans ma lecture ?) cela me parait incohérent par rapport aux textos sur téléphone portable, aux jeux sur le net, non ? et les appels du Ministre Israëlien aux Juifs du monde à "rentrer chez eux", car il y en a bien eu mais récemment me semble.

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Re: Jonathan Safran Foer

Message par Nadine le Dim 26 Nov - 10:18

De mon côté, je ne sais pas .
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Re: Jonathan Safran Foer

Message par tom léo le Lun 4 Déc - 12:19



Me voici


Je me suis mis au livre comme devant une tâche immense car je n’ai pas, ou plus, d’habitude de lire des pavés comme ça. Mais la lecture se révéla, pour moi, passionnante, car derrière un ton parfois vulgaire (assez étonnant chez Foer?) se cachait beaucoup plus. Ce n’est pas complètement « gratuit », ce qu’on pourrait appeler ailleurs presque pornographique ou indiscrète. C’est surtout sans pitié envers soi-même, si on pense que Foer part du constat d’échec de son propre couple (il s’était séparé de Nicole Krauss et en souffrait beaucoup).

Quelle inventivité de langage aussi : là où d’autres se contentent avec une expression de description, d’idée, Foer en énumère plusieurs et se révèle comme extrêmement créatif. Beaucoup de dialogues, oui. Authentique, vrais, me semblait-il.

Bien sûr c’est l’histoire d’un lent éloignement et d’une cassure de couple. Mille fois décrite ?! Oui, mais c’est quand même spécial ?! On s’est promis l’ouverture perpétuelle, l’honnêteté sans frontières. Est-ce possible?

Des renvois et références vers des sujets bibliques sont nombreux. S’il le veut ou pas, s’il en assume l’identité ou pas, Foer utilise ces images, ces pensées spécifiquement juives. Et avec ce titre existentiel (tirait du dialogue entre Abraham et Dieu, et Abraham et son fils Isaac), le contenu renvoie vers la question de l’identité, pour moi presque une clé centrale de lecture: Me voici. Mais qui suis-je ? Suis-je vraiment là ? Puis, dans ce contexte, on retrouve d’un coup une exclamation : « Je ne suis pas moi-même ! » Ou « nous sommes ce que nous avons choisi ». Sur qui ou quoi puis-je me (re)poser, relier si des mondes se fracturent, des liens familiaux, de couple ou des situations géopolitiques ? C’est dans ce contexte que je comprends l’histoire des évènements en Israël. Je ne pense pas que l’histoire renvoie à quelque chose en 1969…, c’est en dehors de ça.

"Most people behave badly when wounded. If you can remember the wounds, it is far more possible to forgive the behavior." (p 146)

« La plupart des gens se comportent mal quand ils sont blessés. Si tu te souviens des blessures, c’est bien plus facilement possible de pardonner le comportement. » (p 146 de l’édition anglaise)

Assez remarquable!
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Re: Jonathan Safran Foer

Message par Bédoulène le Lun 4 Déc - 15:47

pour 1969, Foer situe la venue des cousins Israëliens à l'époque de l'incendie du Dôme du Rocher et le tremblement de terre ; d' ailleurs Isaac dit après la disparition d'Israël au tout début du livre

et l'on peut y voir un rapprochement avec l' effondrement du couple, non ?

tu dis vulgarité, mais c'est assez rare dans les livres que les auteurs parlent des "techniques" de l'amour physique en termes poétique, quant aux manipulations masturbatoires de Sam, au début j'ai souris, après ça m'a lassée

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Re: Jonathan Safran Foer

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