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Georges Brassens, Lettre à Toussenot


Paula Fox

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Message par bix_229 le Mer 28 Déc - 19:13

Paula Fox
(1923-2017)


Paula Fox Fox10

Paula Fox a de la chance ! Elle revient de loin. A 84 ans elle semble bénéficier enfin d'une reconnaissance amplement méritée et qui lui a été longtemps refusée. Aux États-Unis, d'abord, où elle a été peu lue dans l'ensemble, puis en France depuis 2004, où Joelle Losfeld a entrepris  de republier intégralement son oeuvre romanesque. Il a fallu qu'un autre romancier, Jonathan Franzen lise et relise un de ses romans, Personnages désespérés en l'occurence, trouve ce livre génial au point d'ameuter ses éditeurs et de faire rééditer ce livre avec une préface à l'appui.

Paula Fox n'a pas été gâtée par la vie, et ça se retrouve dans ses romans, je crois. Abandonnée par ses parents à la naissance, elle a connu l'orphelinat et les foyers imposés. Etudes bâclées, petits boulots minables, rêves déçus, désillusions programmées. Bref une histoire américaine banale, plutôt misérable, à l'encontre de l'idéologie dominante.

Apparemment, son amour de la littérature n'a pas été découragé, puisqu'elle a fini par publier son 1er roman à 40 ans. Son histoire personnelle lui a peut-être permis de comprendre comment une société pouvait vous meurtrir et même vous démolir complètement, corps et âme, lorsqu'on n'est pas préparé à l'affronter. Et d'intégrer cette expérience dans une série de romans brillants et sans emphase.

Edit : Paula Fox est décédée en mars 2017 à Brooklyn.

Ouvrages traduits en français :

Romans
1967 : Pauvre Georges !
1970 : Personnages désespérés
1972 : Côte Ouest
1976 : Les Enfants de la veuve
1984 : La légende d'une servante
1990 : Le Dieu des cauchemars

Autobiographie
2001 : Parure d'emprunt
2005 : L'hiver le plus froid

Littérature jeunesse
1966 : La Chambre de Maurice
1969 : Le Portrait d'Ivan
1970 : Le Poisson boiteux
1973 : Le Voyage du négrier
1981 : L'Alligator, le Raton laveur
1991 : L'Œil du chat
1986 : L'Homme du clair de lune
1991 : L'Île aux singes
1995 : Le Cerf-volant brisé
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Message par bix_229 le Mer 28 Déc - 19:20

Paula Fox Pauvre10

Pauvre Georges ! - Ed. Joelle Losfeld. - 2006

Paula Fox semble bien connaître l'enfer. Sinon elle, en tout cas, les personnages de Pauvre Georges. Ils sont encore jeunes pourtant, mais ils ont raté leur départ, ou alors ils ont perdu leur chemin. Ou ne l'ont jamais trouvé.
Ceux qui ne sont pas médiocres ou pervers, sont des affligés. Des pantins souffrants.
Longtemps ils ont refusé de se voir, eux et ceux qui les entourent, et lorsqu'ils sont contraints de lever le masque, ils sont comme effarés. Ils se souviennent alors qu'avant, dans leur passé, ce n'était pas mieux. Passé pesant, présent pourri, et pas d'avenir convenable.

Le personnage principal, le "pauvre Georges" est un etre falot, marié depuis près de 10 ans, mais son couple est miné par l'usure, le doute, les frustrations et les différends.
Les êtres qui les entourent sont désespérants ou désespérés. Mais c'est un élément extérieur à tous les deux, qui va s'immiscer entre eux sous la forme d'un adolescent, dont Georges prétend sauver l'avenir.
Et c'est cet ado qui va précipiter l'explosion de ce couple défaillant.

Paula Fox n'a décidément rien à envier à personne dans la noirceur. Pas même Jean Rhys avec qui elle a en commun un passé calamiteux. Si Paula Fox a souvent de la compassion pour ses personnages, elle l'a oublié ici.
Ce livre est vraiment effrayant ! Mais remarquable comme ceux que j'ai déjà lus d'elle précédemment...

Message récupéré


mots-clés : #psychologique
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Message par bix_229 le Mer 28 Déc - 19:29

L'œuvre de Paula Fox baigne dans un océan de noirceur. Une noirceur qu'elle a connu dès l'enfance et dans les années de formation qui suivirent. Que ce soit en Europe, ou dans le milieu du cinéma, dans les relations humaines. Ce qu'elle vit et ce qu'elle vécut lui ôtèrent ses illusions et renforcèrent son pessimisme.
Le présent était douloureux et le futur ne promettait rien d'agréable ou si peu.

«Il n'y a pas grand-chose à faire dans la vie à partir du moment où vous ne pouvez plus vous raccrocher à la surface des choses.»

L'écriture fut peut-être pour elle une sorte de catharsis. Un moyen aussi de réaliser que le malheur et les souffrances ne venaient pas forcément à bout de ce qu'il subsistait d'intelligence et de bonté dans la nature humaine. En tout cas dans la sienne.
C'est peut-être pour cela qu'on l'aime et aussi pour son style et ses personnages...

(Message récupéré)
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Message par bix_229 le Jeu 17 Aoû - 18:22

Appris seulement aujourd' hui que Paula Fox était morte le 6 mars 2017.
Elle était une de mes romancières préférées et mérite largement la découverte.
C' est un peu  l' histoire de son oeuvre.
Très lue dans les année 60, puis oubliée, puis redécouverte dans son pays par
 des auteurs, tels que Franzen.
Lisez-la, vous ne serez pas déçus.
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Message par Arturo le Jeu 17 Aoû - 19:02

Je ne savais pas non plus. J'ai lu récemment Le dieu des cauchemars, j'ai trouvé son style très bon.
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Message par Tristram le Ven 30 Nov - 23:36

Côte Ouest

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Annie (Paula ?) quitte le milieu communiste-artiste-paumé-miséreux de New-York pour Los Angeles (idem, y compris l’alcool) ; elle a dix-sept ans, abandonnée par son père, peu sûre et surtout pas d’elle-même, ignorante du monde où elle est généralement prise pour une gourde.
« Son père lui avait dit que la vie n’avait pas de sens, qu’elle n’était qu’une énergie irréfléchie, celle des vers qui se tortillent. »

« Dans la chambre d’à côté, l’homme pleurait. Il devait être contre le mur, son malheur semblait transpirer à travers la fine cloison. »

« Je crois qu’une fois adulte, moi aussi, je pourrais devenir quelqu’un de bien. »
Satire du communisme à l’américaine (surtout au travers du camarade Calvin Schmitter) :
« Il ne l’embrassait jamais sur la bouche, il disait que ça ne se faisait qu’au cinéma, pure esbroufe. Elle lui avait demandé si, en URSS, les gens ne s’embrassaient pas. »
Elle se marie sans trop savoir pourquoi avec un marin communiste et ancien acteur ; d’ailleurs, plutôt frigide, elle couche avec d’autres hommes, sans raison apparente.
« Quelqu’un avait demandé : "Faites quelque chose pour que ses tétons saillent."
Elle se rhabilla. Wildener l’emmena dans un restaurant de Sunset Strip. Un acteur qu’elle reconnut buvait seul dans un coin. Après quelques verres de plus, il vomit dans son beau feutre gris. Puis il le tendit à un serveur et il sortit en titubant. Des tentures de brocart pendaient en plis menaçants des quatre coins de la salle. Elle avait l’impression d’être sous une tente qui allait s’effondrer.
"Il n’y a pas de mal à poser, lui assura Wildener. Tu as un corps somptueux. Nous allons faire quelques photos couleur et ces messieurs pourront t’admirer à travers tout le pays. Prends un strogonoff." Il passa sa main épaisse et puissante sur le bras d’Annie. "Tu as besoin de vêtements pour te lancer", dit-il. Elle l’interrogea sur ses étudiants. Il ne mordit pas à l’hameçon longtemps. Tous deux savaient ce qui allait se passer. Après s’être lourdement relevé du lit, dans son appartement, il s’était dirigé vers la salle de bain en disant "Quelle tristesse !" sur un tel ton qu’elle pensa qu’il allait se mettre à pleurer. Elle croyait qu’il parlait de lui.
Elle découvrit, ou plutôt reconnut enfin que ce que les hommes voulaient faire avec elle, ils voulaient le faire avec n’importe qui. Son corps, l’objet, n’avait pas de valeur particulière pour elle. Cependant, quelque part, elle ressentait envers ce corps une sorte d’amour, comme une perversion cachée, la même pitié que pour les animaux perdus qu’elle voyait parfois s’abriter furtivement le soir dans les entrées des magasins fermés. »
Le point de vue narratif est tantôt celui d’Annie, tantôt celui d’un autre protagoniste, comme Max.
La seconde Guerre Mondiale est en filigrane de son séjour en Californie (« un lieu absurde et cruel, et complètement artificiel »), qui se déroule en parallèle.
« Tu n’as donc pas compris que l’épine dorsale de la morale du monde est brisée à jamais ! »
Une prise de conscience de la condition féminine prend place peu à peu.
« "Si j’avais quitté mon mari, expliqua Mrs Ives, c’est lui qui aurait eu les enfants. Je n’exagère pas, mais j’en suis certaine, même si c’est lui qui est allé voir ailleurs, avec une fille dégoûtante qui pense qu’elle a entre les jambes la huitième merveille du monde alors qu’on nous demande à toutes de faire comme si nous n’avions rien à cet endroit. Tout cela est écœurant." »
C’est aussi le temps où on va beaucoup au cinéma, alors dans toute sa puissance (et on est dans l'ombre d'Hollywood).
C’est encore l’époque d’une mixité raciale qui s’ébauche à peine, et ces différents thèmes montent en puissance au fur et à mesure.
« Pour Annie, qui ne faisait partie de rien, même pas au sens où les enfants sont imperceptiblement imprégnés par une communauté de sentiments, d’idées et d’aspirations, les Noirs constituaient une abondante réserve de surprises et de possibilités, récompenses de leur exclusion. Il y avait beaucoup d’espace autour d’eux ‒ leur triomphe, leur défaite.
Pourtant, se dit-elle, et cela la fit même sourire, elle s’était liée à une certaine communauté, celle du Parti. Et bien que ne le percevant que de façon vague, elle trouvait que ce dernier constituait en vérité un groupe terriblement conventionnel. Il fallait qu’elle en parle à Max. Cela l’amuserait : grâce aux communistes, elle savait maintenant comment se comportaient les membres des classes moyennes. »
Annie se fait recommander la lecture d’auteurs qui sans doute l’influencent aussi, et d’ailleurs tout le roman est l’histoire de sa formation, une sorte de bildungsroman sauce BBQ ou Tex-Mex.
« ‒ Tu ne peux pas demander aux gens de ne pas prendre position… de se contenter de regarder, comme tu le fais. Il faudra bien un jour que tu en arrives à certaines conclusions… que tu deviennes têtue, et convaincue, comme le reste d’entre nous. […]
"Tu devras te faire des opinions, dit Myron. Comment un être humain pourrait-il vivre sans opinions ?" »
Paula Fox sait de quelques traits rassembler les linéaments d’une scène, d’une personne. La séquence amoureuse avec ver solitaire est une pièce d’anthologie ; entr’autres personnages, j’ai particulièrement apprécié Theda.
« Tu crois que coucher avec des hommes est élégant ‒ comme offrir une cigarette au bourreau avant qu’il te coupe la tête.
‒ Je crois que je vais vomir.
passe, passera, chanta Theda en renversant son verre. Porcs ! Guerriers nabots ! Cochons de tripoteurs !
‒ Nibards ! cria Annie.
‒ En poire, en gouttes d’huile, pommes, melons, lunes, nichons pendants, ballottant, mamelonnant ! hurla Theda en se levant, titubant, puis elle bondit au milieu de la pièce. Hommes, espèce porcine, amateurs de roberts…
‒ Tétons !" glapit Annie. »
Et elle en rencontre, des gens différents, Annie ! telle Miranda :
« Elle veut le premier quart d’heure de n’importe quelle histoire d’amour. Beaucoup de quarts d’heure l’attendent, avant que le reste du temps les rattrape. »
Cletus, "homme de couleur", nous vaut cette admirable synthèse des notions de foule et de bouc émissaire :
« ‒ Je n’aime pas les groupes, dit-il. Quoi qu’ils racontent. Il y a toujours du lynchage dans l’air, avec eux. »
Ces personnages croisés au hasard de l’existence dans la ville inhumaine rappellent ceux d'Henry Miller.

Ce livre constitue un bel exemple de la persévérance payante chez le lecteur : les premières dizaines de pages n’ont pas vraiment retenu mon attention (quelques 500 pages quand même au total), puis ce que dit Paula Fox a pris forme ‒ c’est d’ailleurs tout l’art du roman, qui n’est rien sans sa longueur, et qui laisse les choses prendre leur place à leur rythme (a contrario des courts extraits que je peux en donner).


mots-clés : #satirique #social

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« Nous causâmes aussi de l’univers, de sa création et de sa future destruction ; de la grande idée du siècle, c’est-à-dire du progrès et de la perfectibilité, et, en général, de toutes les formes de l’infatuation humaine. »
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Message par bix_229 le Sam 1 Déc - 0:00

Merci pour tes impressions.
Ce livre est en effet un voyage, une traversée parfois cauchemardesque au delà de ses souvenirs.
Une épreuve !
Toute sa vie, une épreuve, jamais gagnée.
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Message par Tristram le Sam 1 Déc - 0:10

Oui, j'ai oublié de dire que dans ce livre elle part à l'Ouest puis revient à New York pour s'embarquer pour l'Angleterre. La dernière phrase est un peu étonnante :
"On m'a emmenée en Californie, dit-elle. Et au bout d'un moment, je me suis enfuie."

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Message par kashmir le Lun 3 Déc - 14:56

Un de mes écrivains préférés : tu me donnes envie d'en sortir un pas encore lu, des étagères, pour une lecture prochaine grâce à ton commentaire, Tristram !!
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Message par bix_229 le Lun 3 Déc - 15:30

Si tu n'as pas encore lu Personnages désespérés, Pauvre George ou ses deux
livres autobiographiques, vas-y !
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Message par bix_229 le Lun 3 Déc - 15:39

Paula Fox Cote_o10


COTE OUEST.  - Joelle Losfeld, 2007

Annie Gianfala a 17 ans quand elle part à Hollywood.
Elle est seule au monde et fauchée, son père l'ayant abandonnée.
On est en 1939, et la crise sévit toujours, alors que la guerre est sur le point d'éclater sur le vieux continent.
Annie n'en aura que des échos lointains, préocupée qu'elle est par sa survie.

Pendant 5 années elle va errer et galérer, en quete d'elle meme, de son
identité, de repères et d'affection.
A Hollywood, elle croise des gens, la plupart du temps des ombres, des ratés que la société a rejetés et que la misère a rendus laches, cupides et cruels.
De l'usine à reves, elle ne verra que l'envers.

Au hasard de ses errances et de ses petits boulots, elle va cotoyer des intellos, proches du Parti communiste, mais leur rhétorique tourne déjà à vide,
et la plupart d'entre eux sont minés par le doute.
Elle aura quelques amis certes, mais eux aussi sont obnubilés par leurs problèmes personnels.
Elle les attire tous par sa beauté, sa fraicheur, son attitude franche.
Mais au bout du compte elle les quitte.

Il lui semblait que chaque fois qu'elle quittait un endroit, elle tirait derrière

elle, une trainée de débris : promesses brisées, attentes déçues qu'elle avait suscitées sans le vouloir.

Le seul homme qu'elle aimera vraiment est un homme empeché : par
son honneteté et ses scrupules.
A bout de courage et d'espoir, Annie décide de "fuir la honte", loin de ce qu'elle vu et enduré.
Son idée est d'aller en Angleterre, en oubliant qu'elle ne fait que déplacer le probleme en fuyant.
En igorant aussi que le vieux continent est submergé par la honte.
Elle se contentera de dire à son ami de coeur :



On m'a emmenée en Californie... Et au bout d'un moment, je me suis enfuie.


Ce livre est en grande partie autobiographique, et on comprend mieux la démarche romanesque de Paula Fox en le lisant.
Mais ce livre est un voyage en enfer, je ne vous le cacherai pas.
En plus il y a comme une préfiguration de ce qui nous attend peut etre.
Et qui est déjà là pour certains...

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Message par kashmir le Lun 3 Déc - 15:53

Personnages désespérés a été ma première rencontre avec Paula Fox et tout vient de là, je crois !

J'ai sorti, suite à mon message de tout à l'heure, Pauvre Georges qui est un des rares que je n'ai pas lus... Wink F'ai donc une belle lecture qui m'attend, d'après ton message !
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