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Joseph Conrad

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Message par Aventin le Dim 24 Mai - 18:33

Un paria des îles
Titre original: An Outcast of the Islands, roman, 310 pages environ, 1896.

discrimination - Joseph Conrad  - Page 4 -190110
Gunung Batur et le fleuve Berau (Sambir et Pantaï dans les romans), où se déroulent les actions de La folie Almayer et d'Un paria des îles, photo de 1901.

Il peut être lu en version originale ici.
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Quelques personnages de La folie Almayer sont utilisés à nouveau dans cette tragédie, qui se situe dans l'antériorité par rapport à La folie....

En premier lieu Almayer lui-même, et sa fille Nina, mais qui n'a alors que cinq ans. Mme Almayer est extrêmement effacée dans ce roman-là, tandis que le Rajah Laut, le Seigneur des Mers, le capitaine Lingard, a en revanche un rôle tout à fait prépondérant. Idem le petit gouvernement de Sambir, l'intrigant mini-homme d'état Babalatchi et son Rajah de pacotille, Lakamba, Abdulla, le commerçant-armateur arabe, Jim-Eng, le voisin chinois opiomane, Ali, serviteur-contremaître d'Almayer, Hudig, le grand négociant et son bras droit Vink, etc...

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Peter Willems est un jeune homme brillant en affaires, devenu le bras droit du négociant Hudig, qui l'avait recruté chez Lingard, où, de mousse, il s'était hissé à la position de second. Il épouse (un peu à main forcée) la fille naturelle de Hudig sans connaître ce lien filial, et ont un garçon.

Crâneur, m'as-tu-vu avec ses pairs et la populace, égotique, plus que désagréable envers sa femme mais généreux -quoique méprisant- envers la large famille de celle-ci, il commet un jour un impair en piquant dans la caisse de Hudig afin de renflouer des affaires personnelles ayant mal tourné.
Alors qu'il est en train de finir de rembourser discrètement les sommes, ni vu ni connu, cette blâmable incartade est découverte par Hudig et Vink, et il se fait congédier illico.
Puis son épouse le flanque dehors, et, à la rue, il est rattrapé de justesse par Lingard au bout de la jetée d'un port. S'ensuit une explication musclée, virant au pugilat, entre l'ex-protégé de Lingard et ce dernier.  

Lingard lui offre une issue, le débarquer quelques semaines dans un port inconnu, pour ainsi dire sa chasse gardée commerciale, nul autre négociant ou trafiquant que lui ne s'y aventurant jamais, bien que nombreux (dont Abdulla) soient ceux qui pistent le navire de Lingard afin de découvrir ce havre dans lequel Lingard a tout monopole.

Il s'agit bien sûr de Sambir, sur le fleuve Pantaï, dont le Rajah (Patalolo) est sous la coupe réglée de Lingard.
Logé chez l'autre protégé de Lingard, Almayer (qui, lui, a épousé par intérêt la fille adoptive de Lingard, voir La folie Almayer ), les deux hommes ne s'entendent pas du tout, atteignent même des sommets d'exécration.  

Las d'inaction, Willems se promène aux alentours, et tombe ainsi éperdument amoureux d'une beauté, Aïssa, fille d'Omar, ancien chef pirate (de Babalatchi en particulier), devenu aveugle.

Le roué Babalatchi utilise alors Willems pour mettre en route un vieux plan qu'il caressait, jusqu'alors irréalisable: faire venir Abdulla à Sambir, afin qu'un autre négociant d'envergure coupe l'herbe sous le pied de Lingard, déposer le vieux Rajah Patalolo en place et faire reconnaître son propre petit maître Lakamba comme seigneur des lieux, lequel en rêve depuis qu'il a pour ainsi dire échoué sur cette terre-là.
Comme seul Willems connaît les passes et les traquenards de la navigation sur le fleuve à bord d'un navire de fort tonnage, c'est sur lui que compte Babalatchi, qui a averti discrètement Abdulla, mais pour cela il faut l'affaiblir, le rendre dépendant, en faire son pantin et être capable de s'en défaire définitivement ensuite...

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Opus bien plus charpenté que La folie Almayer, ce Paria...atteint parfois aux grandeurs tragiques antiques.

Judicieusement bâti donc, d'une scénographie exceptionnelle (si l'on peut parler, du moins je le crois, de scénographie pour un roman ?), servi par des descriptions toujours fortes, d'une poésie lourde, touffue, suante et prégnante -magnifique-, et des caractères, des psychologies fouillées...

Toutefois, à l'instar de Conrad lui-même dont ce n'était pas le roman préféré de sa production, peut-être parce que celui-ci lui a beaucoup coûté d'efforts, d'affres et de difficulté à mener à bon port (un comble pour un tel marin) cette histoire-là, je le range dans les totalement indispensables, entendez remarquable à plus d'un titre et à vivement conseiller, mais pas forcément parmi ceux d'entre les écrits de Conrad qui m'ont le plus transporté, sans que ce soit mon dernier mot: peut-être, en y repensant, quand je l'aurai bien digéré....




Mots-clés : #aventure #colonisation #conditionfeminine #culpabilité #discrimination #esclavage #insularite #minoriteethnique #solitude #trahison #vengeance #xixesiecle
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Message par Aventin le Lun 25 Mai - 21:17

Si vous avez le temps...(je ne suis pas encore au bout !) - tantôt j'adhère au propos, tantôt pas.
Parfois ça me hérisse, par ex. le pompeux "c'est un écrivain pour être lu par des écrivains" ou quelque chose d'approchant, peu après l'entame du 1er youtube n'est-il pas quelque peu...moisi de fatuité (?).

Mais globalement c'est souvent très digne d'intérêt...





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Message par Quasimodo le Ven 29 Mai - 14:15

Merci pour ces commentaires si nourris, Aventin. Il se trouve que l'un des seuls livres que j'aie emportés avec moi est un volume des romans de Conrad. J'envisage de me réserver La folie Almayer pour mon long retour en car...

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Message par Tristram le Jeu 9 Juil - 22:42

Le Compagnon secret

discrimination - Joseph Conrad  - Page 4 Le_com10


Nouvelle du recueil Entre terre et mer, primitivement publiée en 1910.
Nommé pour son premier commandement capitaine d’un navire qu’il ne connaît pas plus que l’équipage, le narrateur recueille incognito le second d’un autre bateau, dont ce dernier s’est enfui à la nage après avoir tué un marin ; il s’identifie à cet hôte secret, et cette variante du thème du double nous vaut un chef-d'oeuvre.
Cette mince thématique n’aurait pas suffi à un roman, et met en valeur tout l’art du novelliste chez Conrad.
« Dans l’ensemble une situation éprouvante pour les nerfs. Mais en général je me sentais moins déchiré en deux quand j’étais avec lui. »

Mots-clés : #aventure #nouvelle

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Message par Bédoulène le Jeu 9 Juil - 23:54

merci Tristram, attirant le thème du double !

_________________
"Lire et aimer le roman d'un salaud n'est pas lui donner une quelconque absolution, partager ses convictions ou devenir son complice, c'est reconnaître son talent, pas sa moralité ou son idéal" Le Club des incorrigibles optimistes de J.M. Guenessia "

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Message par Aventin le Lun 27 Juil - 19:41

Il y a deux mois, je disais...
Spoiler:

@Aventin a écrit:
Normalement, il faudrait enchaîner par Lord Jim, déjà lu relu pas mal de fois (et adoré bien sûr, vraiment on cherche les superlatifs pour ce roman, mais je ne vais pas ajouter une énième lecture, la dernière n'est pas si lointaine), et par Rescousse - Rescue - qu'en revanche je n'ai jamais lu, il faut juste que je le dégotte, ce n'est pas un titre de Conrad très en vue.
...et le voici entre mes mains, un exemplaire de l'édition originale française de 1936 en assez bon état, pour la modique somme d'1 €...
La vie de chineur, des fois, vous réserve de ces petites surprises !

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La Rescousse

discrimination - Joseph Conrad  - Page 4 La_res10
Titre original: The Rescue: A Romance of the Shallows (1920), 385 pages environ.


Peut se lire ici en langue originale.

Un lieu commun notoire à propos de Conrad consiste à souligner que ce qu'il fit de meilleur fut écrit avant 1910, on y souscrit ou pas, mais il y a le cas à part de La Rescousse.
Ouvrage entamé en 1896, achevé en 1920: une de ses toutes dernières parutions de son vivant: On le classe où ?

En préface comme dans la note liminaire de l'auteur c'est tout un décor d'affres d'écrivain devant une page blanche, de renoncements, de tortures inouïes, de doutes, d'efforts paraissant vains qui défile:
Au final une gestation anormalement lente et douloureuse (même si Conrad ne passe pas pour avoir jamais écrit dans la facilité), avec un gros arrêt vers la page manuscrite 102 ou 103 (ce qui pourrait donner, dans l'édition définitive, vers la fin de la seconde des six parties du livre).
 
Autre particularité de La Rescousse, nous y trouvons un personnage féminin de premier plan, Edith Travers, là où la critique acerbe se gaussait de son incapacité rédhibitoire à dépeindre un caractère féminin, au point de souligner qu'il n'essayait même pas...
Gageure définitive, bizarrerie isolée frisant l'incongruité dans sa biblio, Conrad écrit, à peine en filigrane, un roman d'amour (sans jamais que le mot amour n'apparaisse, sauf à deux reprises, sur deux lignes se suivant, dans les toutes dernières pages) !

Conrad, comme on l'a dit dans les commentaires précédents, était fort en avance sur son temps, et aussi très démarqué, en matière qu'acceptation de l'altérité, de colonialisme, sans illusion sur le monde globalisé et financier qu'on appelait encore, à son époque, le progrès et la civilisation: ce roman donne tout à fait dans cette direction-là, un de plus; il me semble percevoir aussi qu'il a une autre vision de la femme et de son rôle, très en avance sur son temps également: à nous faire regretter, avec la critique, que Joseph Conrad n'ait pas placé davantage de personnages féminins de prime importance dans ses romans...

Enfin, cet ouvrage entre bien évidemment dans la suite Malaise et même plus précisément dans un sous-ensemble de celle-ci, la trilogie Tom Lingard (aux côtés de La Folie Almayer et d'Un paria des Îles). Il est, chronologiquement, le premier des trois (soit l'ordre inverse de l'ordre de parution), puisque l'action se situe cinq ans après la Guerre de Crimée (1861, donc), et le capitaine Tom Lingard n'est alors que trentenaire, mais déjà Rajah Laut (le Seigneur des Mers), ou encore King Tom, et, pour les Blancs, l'Homme du Destin.

Il y a toujours ce sens descriptif, aussi ces petites longueurs (langueurs, plutôt ?) communes aux romans de Conrad se déroulant sous ces latitudes-là. Et aussi un je-ne-sais quoi de poétique, permanent dans les descriptions, de nuit, de couchant, de flots, de berges, de navires, de foules (voir extrait pour un minuscule échantillon) ...
Bref, un harmonieux mélange de raretés réellement surprenantes et d'éléments plus habituels, qu'on s'attend, en tant que lecteur conradien, à trouver, qu'on serait déçu de ne pas trouver...
En tout cas, ce drame est fort charpenté, beau comme l'Antique.
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Encalminé près d'une côte de l'archipel Malais, avec un équipage local sauf le désagréable Second nommé Shaw, Lingard et son fameux brick, L'Éclair, sont abordés par une petite embarcation leur demandant de porter secours à un yacht d'européens, britanniques pour la plupart, échoué sur des hauts-fonds (Swallows, voir sous-titre anglais) de vase.

Lingard s'y rend, selon le code d'honneur de la Marine, sans décolérer: le motif de sa venue dans ces parages, hautement diplomatique et risqué, étant de rétablir sur leur trône son jeune ami Hassim et sa sœur, Inmada, la situation du yacht l'encombre au plus haut point.
Le yacht a un capitaine insignifiant, et un trio de personnalités, Martin Travers, puant représentant de la haute société, riche à millions, son épouse Edith, et un subtil, distingué et nuancé caractère, l'espagnol d'Alcacer.
La première rencontre de Lingard et de Martin Travers se déroule extrêmement mal, et c'est fort courroucé que Lingard regagne son bord.    

Dans les parages, Lingard a aussi volontairement échoué un autre navire, l'Emma, sorte de base arrière qui lui sert de magasin d'armes, de munitions, de provisions et diverses richesses (étoffes...).
Celui-ci est gardé par un curieux ami de Lingard, le capitaine Jörgenson, espèce de fantôme errant, fin connaisseur des mœurs, modes de vie, langues, personnalités, imbroglios et de plus ou moins tout ce qui trame dans l'archipel.

Martin Travers et d'Alcacer sont fait prisonniers lors d'une peu prudente ballade nocturne sur un banc de sable, compliquant encore la situation et réduisant la marge de manœuvre de Lingard. Par sécurité, ce dernier prend à son bord l'équipage du yacht et Mme Edith Travers, qui, tout à l'opposé de son mari, s'avère un caractère aussi fort, patient, courageux, endurant que compréhensif...

Mrs Travers l'avait suivi dans l'embarcation, où les Malais regardaient fixement en silence, tandis que Jörgenson, raide et anguleux, ne donnait aucun signe de vie, pas même par un simple mouvement des yeux.
Lingard l'avait installée à l'arrière et s'était assis près d'elle. L'ardeur du soleil absorbait les couleurs. L'embarcation avait fait route sur cette éblouissante lumière vers la berge de corail qui étincelait comme un croissant de métal chauffé à blanc.
Ils avaient débarqué. Gravement, Jörgenson avait ouvert un grand parasol de coton blanc, et elle s'était avancée éblouie, entre les deux hommes, comme dans un rêve et comme si elle n'eût d'autre contact avec la terre que celui de la plante de ses pieds.
Tout était silencieux, désert, incandescent, fantastique. Puis une fois ouverte la porte du fortin, elle avait vu une multitude immobile de silhouettes de bronze, drapées d'étoffes de couleur. Elles remplissaient les taches d'ombre que formaient dans cette enceinte trois grands arbres, vestiges de la forêt, entre des espaces découverts dont la terre battue était brûlée de soleil.
Les larges fers des lances ornées de crinières rouges lançaient de de froids reflets sous l'avancée des branches.
À gauche, un groupe d'habitations sur pilotis, à longues vérandas et à toits immenses, se dressait dans l'air au-dessus de cette foule et semblait flotter dans cet étincellement moins substantiel en apparence que ses lourdes ombres.
Lingard, en lui désignant l'une des plus petites, lui avait dit: "J'y ai habité pendant quelques jours, lors de ma première visite à Belarab".
Et Mrs Travers avait eu plus que jamais l'impression de marcher dans un rêve, lorsqu'elle avait aperçu, au-delà de la balustrade de la véranda, et visibles de la tête aux pieds, deux silhouettes à cottes de maille et casques d'acier en pointe, surmontés de plumes blanches et noires, et qui montaient la garde près de la porte d'entrée fermée.
Un banc élevé drapé d'andrinople se voyait à l'endroit où se tenaient les audiences.

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Message par Tristram le Lun 27 Juil - 20:07

Encore un texte de Conrad que je n'ai pas lu, ce qui est dommage au vu de ton commentaire...
Ma prochaine lecture du susdit sera La Ligne d'ombre.

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Message par bix_229 le Lun 27 Juil - 20:30

Comme pour Stevenson, il est préférable de se procurer les nouvelles complètes de Conrad.
Elles sont pour la plupart excellentes.

discrimination - Joseph Conrad  - Page 4 Conrad10
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Message par Aventin le Mer 29 Juil - 19:27

Juste pour signaler, dans la bio de la 1ère page, que Le Flibustier et Le Frère-de-la-côte sont un seul et même livre, (The Rover en langue originale): c'est 1923 l'année de parution en anglais et 1928 pour la première traduction française; justement, comme le titre dépend des traductions (il paraît qu'on trouve aussi Le Forban, ce qui n'est pas plus mal traduit, au reste) il faudrait choisir l'une ou l'autre en première page, mais ne pas reporter deux fois l'ouvrage comme ce fut fait, laissant croire qu'il s'agit de deux livres.

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Message par Quasimodo le Mer 29 Juil - 20:50

Ah Le Frère-de-la-côte, ce titre me fait délicieusement rêver drunken discrimination - Joseph Conrad  - Page 4 992762890

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Message par Tristram le Mer 29 Juil - 21:51

@Aventin a écrit:Juste pour signaler, dans la bio de la 1ère page, que Le Flibustier et Le Frère-de-la-côte sont un seul et même livre, (The Rover en langue originale)
Corrigé !

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