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6 résultats trouvés pour revolutionculturelle

QIU Xiaolong

Encres de Chine

Tag revolutionculturelle sur Des Choses à lire Encres10

Troisième polar avec l’inspecteur principal Chen, également poète et cadre du Parti, qui, plongé dans une traduction, suit de loin l’enquête sur le meurtre d’une ancienne garde rouge (mouvement étudiant utilisé puis opprimé par Mao) ayant été liée à un écrivain et traducteur victime de la Révolution culturelle.
« Peiqin avait remarqué que dans l’histoire de la littérature chinoise contemporaine, la plupart des intellectuels de formation universitaire étaient devenus traducteurs plutôt qu’écrivains, pour des raisons politiques faciles à comprendre. »

Ce livre paru en 2004 donne des vues très intéressantes sur la Chine en pleine évolution des années quatre-vingt-dix, sur la vie difficile des Shanghaïens dans de minuscules logements vétustes des années trente (tels ceux de l’architecture traditionnelle shikumen, « caractéristique de l’époque des concessions étrangères ») sans eau courante mais pot de chambre de rigueur, se nourrissant de plats cuisinés par les nombreux restaurants et petits commerces (les pousses d’oignon qui apparaissent dans différents plats sont vraisemblablement des cébettes). Ils croisent les Messieurs Gros-Sous, les nouveaux riches d’un capitalisme coexistant avec le socialisme…
« Le complexe New World serait peut-être à l’image de la Chine d’aujourd’hui, pleine de contradictions. Au-dehors, le système socialiste, sous l’autorité du Parti communiste ; à l’intérieur, le capitalisme sous toutes ses formes. La combinaison des deux pouvait-elle fonctionner ? Peut-être. Personne ne pouvait le dire, mais jusqu’à présent, cela marchait plutôt bien, malgré la tension entre les deux systèmes. Et malgré le prix à payer : l’écart toujours plus grand entre riches et pauvres. »

« Mais les autorités du Parti avaient dû se rendre compte que plus on tentait de retenir les dissidents au pays, plus on attirait l’attention sur eux à l’étranger. Une fois hors de Chine, ils cessaient d’être un centre d’intérêt, même temporaire. »

« Mais le camarade Deng Xiaoping avait sans doute eu raison d’affirmer qu’il fallait d’abord permettre à quelques Chinois de devenir riches dans la société socialiste, et qu’ensuite les richesses accumulées par eux "s’écouleraient peu à peu" vers les masses. »

(Refrain toujours repris, et aussi peu avéré, de la pseudo-théorie économique du ruissellement.)
Ces classes montantes, fortunées, élitistes, friandes de « petites secrétaires » et adeptes de la « consommation ostentatoire », ne sachant comment dépenser leur argent sont attirées par un décor rappelant « l’âge d’or » traditionnel, qui leur sert de référence culturelle ; c’est finement observé, et peut être constaté dans nombre d’autres sociétés (notamment au Moyen-Orient y compris Israël, et sans doute partout où infuse l’occidentalisme prospère).
De même j’ai retrouvé des aspects similaires et typiques des sociétés mal rétablies de l’assujettissement à un État omnipotent :
« ‒ Bah, c’est cela, un restaurant d’État, dit Gu. Bénéfices ou pas, les gens qui travaillent ici reçoivent le même salaire. Ils se fichent des désirs des clients. »

Les préoccupations chinoises ne sont pas toujours spécifiques à cette société :
« Il n’aimait pas cet aspect des réformes économiques de la Chine. Comment se débrouillaient ceux qui n’avaient ni argent ni relations ? La direction d’un hôpital aurait dû manifester un peu d’humanité. »

« Dans les années quatre-vingt-dix, des millions de paysans jugeaient impossible de rester dans leurs villages reculés, quand ils découvraient à la télévision le mode de vie des gens de la classe montante dans les villes de la côte. Malgré les efforts du gouvernement pour équilibrer le développement des villes et des campagnes, un clivage inquiétant s’était formé entre riches et pauvres, urbains et ruraux, habitants de la côte et habitants de l’intérieur des terres – conséquence des réformes économiques lancées par Deng Xiaoping dix ans plus tôt. »

« Un nouveau type de relations sociales semblait s’être développé, une sorte de toile d’araignée dont les fils reliaient les personnes en fonction de leurs intérêts. Chaque fil était dépendant des autres. »

L’évocation de Le Docteur Jivago de Boris Pasternak a aussi été développée par Qiu Xiaolong dans sa nouvelle La Bonne Fortune de Monsieur Ma : c’est l’histoire d’un petit libraire condamné à trente ans de prison pour avoir en rayon ce roman.
Ce livre m'a intéressé, et si la suite de la série "inspecteur Chen" me déçoit, je me pencherai sur les nouvelles de la Cité rouge.

Mots-clés : #historique #polar #politique #regimeautoritaire #revolutionculturelle #social
par Tristram
le Mer 30 Sep - 16:49
 
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Sujet: QIU Xiaolong
Réponses: 13
Vues: 1105

QIU Xiaolong

Tag revolutionculturelle sur Des Choses à lire V_book10

Qiu Xiaolong : Il était une fois l'inspecteur Chen.

Heureusement que je l'ai acheté en poche, celui-là...
Ca démarrait bien, le temps de la première enquête. (160 pages plutôt bien ficelées et agréables) Mais il semble que l'auteur ait bel et bien perdu l'inspiration, et je regrette les premiers opus de la série, si intéressants et bien menés. (et bien plus denses !)
Cette fois, pour étoffer un peu ce si court roman, l'auteur nous gratifie ensuite de petites histoires à l'intérêt tout relatif... Leur raison d'être dans ce roman étant elle aussi toute relative...
Déçue.


mots-clés : #revolutionculturelle #social
par Armor
le Mar 21 Aoû - 11:50
 
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Sujet: QIU Xiaolong
Réponses: 13
Vues: 1105

Chen Ming

Tag revolutionculturelle sur Des Choses à lire Inkedd13

Les nuages noirs s'amoncellent

La moitié de ma vie est le reflet du régime communiste. Ma vie n'a cessé d'être instable. Enfant, je dus me battre contre la misère. Grâce aux études, j'ai réussi à devenir professeur d'université. En plein épanouissement intellectuel, j'ai dû renoncer à toute activité et je fus envoyé dans un camp. Ensuite ce furent vingt-cinq années d'oppression et d'humiliation sans relâche.
Mon cauchemar a duré trente ans à cause d'une erreur de l'histoire.


Chen Ming est né en 1908 dans la province du Shanxi, au nord de la Chine. Son enfance fut misérable, marquée du sceau de la tristesse de sa mère, qui vit plusieurs de ses enfants mourir faute de soins. Chen Ming vivait dans un même habit rapiécé à l'infini, et ne mangeait que rarement à sa faim. Pourtant, sa mère, ignorant les quolibets des voisins, l'envoya coûte que coûte à l'école. Et son fils lui donna raison. A force de ténacité et grâce à la générosité de quelques amis, il devint professeur d'histoire contemporaine à l'université. Il pensait enfin pouvoir couler des jours heureux avec son épouse lorsque l'arrivée des communistes au pouvoir en décida autrement, signifiant le début d'un cauchemar qui devait durer près de 30 ans...

Les purges parmi les intellectuels chinois débutèrent dès 1951. Sans aucun jugement, sans savoir ce qu'on lui reprochait, Chen Ming fut condamné à 5 ans de laogai (le goulag chinois), où il vécut les pires sévices. Et sa libération en 1956 ne signifia en rien la fin de ses tourments...
Comme ancien détenu, mais aussi comme intellectuel, il fut brimé sans fin. Son sort était à la merci des décisions arbitraires et fluctuantes d'un régime totalitaire devenu fou. Vingt années durant, il dut balayer les rues sans relâche. Les fouilles et pressions policières, tout comme les interrogatoires, étaient continuels. Sa femme fut elle aussi cataloguée de «droitière », et dut comme lui subir des « séances d'autocritique », terribles humiliations publiques sous les quolibets de la foule.
Ce cauchemar ne prit fin qu'en 1978, lorsque Chen Ming fut finalement réhabilité, et que l'état chinois reconnut qu'il avait été condamné par erreur. Comme par miracle, les mêmes qui, la veille encore, le vilipendaient et lui crachaient dessus, n'étaient désormais que sourire à son égard... Comment imaginer les sentiments de cet homme de 70 ans, dont la vie avait été broyée par l'Histoire, comme celles de tant de ses compatriotes ?

Ainsi que l'indique Jean-Luc Domenach dans la préface, le récit de Chen Ming « contribue à corriger l'impression fausse, propagée après le retour au pouvoir de Den Xiaoping, qui fait de la Révolution culturelle un délire soudain et comme accidentel. » En réalité, les campagnes visant à écraser le milieu intellectuel ne cessèrent de se succéder, et la Révolution culturelle n'en fut que le paroxysme. Nombreux furent ceux qui se suicidèrent de désespoir. Mais Chen Ming a refusé de se laisser fléchir, de cesser de réfléchir. Le lavage de cerveau n'a jamais pris sur lui ; en secret, il est toujours resté un homme libre.

Au soir de sa vie, devenu veuf, Chen Ming entreprit de rédiger ses mémoires. Conscient qu'il était impossible de les publier dans son pays, il les confia à Camille Loivier, alors jeune étudiante en Chine. A charge pour elle de les traduire et de les faire publier en France.
C'est donc ainsi que nous est parvenu ce récit terrible et poignant. Jusqu'au bout, Chen Ming garda une part de son mystère, ne partageant qu'avec grande parcimonie ses pensées les plus intimes et les ressorts qui lui permirent de tenir face à la barbarie. On sent là toute la retenue d'un être qui vivait encore en Chine, et à qui la vie avait appris qu'on ne peut vraiment faire confiance à personne... Et pourtant, ce sont bien les phrases de cet homme hors du commun qui nous permettent, à nous lecteur, de garder foi en l'humain, en son incroyable capacité de résistance et de résilience...
Un témoignage rare, bouleversant, essentiel.


mots-clés : #autobiographie #campsconcentration #regimeautoritaire #revolutionculturelle
par Armor
le Sam 18 Aoû - 21:48
 
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Sujet: Chen Ming
Réponses: 5
Vues: 595

QIU Xiaolong

Cité de la poussière rouge

Tag revolutionculturelle sur Des Choses à lire Tylych21

Shanghai, cité de la Poussière Rouge. Dans cet ensemble de maisons traditionnelles, les habitants aiment se réunir dans l'une des allées pour leur "conversation du soir".
De la prise de pouvoir du Parti communiste en 1949 jusqu'à la période actuelle du "socialisme à la chinoise ", en passant par la Révolution culturelle, chacun tisse son récit.
Travail, précarité, ambition et amour se déclinent selon la grammaire socialiste, car rien n'échappe à l'idéologie.
Avec ces nouvelles, Qiu Xiaolong pose un regard pénétrant et lucide sur la Chine contemporaine. Certaines d'entre elles ont été publiées dans Le Monde durant l'été 2008.


La cité de la poussière rouge , quartier central de Shanghai fait l'objet dans ce livre d'une exploration au cœur du communisme socialisme sous forme de récits relatant le quotidien des Chinois durant les dernières cinquante années en passant par la révolution culturelle.
Qiu Xiaolong , au même titre que son acolyte Ma Jian dresse un constat sur la précarité , le système des travailleurs et la propagande traditionnelle que l'on connaît confinant toute âme dans les rouages de l'idéologie sous peine que celle-ci soit broyée par un système répressif et arbitraire.
Pour ceux qui sont quelques peu étrangers à cette partie de l'histoire de Chine , c'est une bonne base qui permet de s'insinuer dans l'ordinaire des couches sociales désillusionnées et d'entendre en off la voix des habitants ainsi que de saisir au gré des anecdotes les moments de vie de ceux qu'on entendait pas.
La Chine de Mao Zedong et la montée des gardes rouges n'auront pas eu raison de ces voix qui s'élèvent de cette poussière rouge , des hommes de lettres qui aujourd'hui , nous restituent avec cynisme le parcours touchant de toute cette population ballottée.
Si les ruelles de cette cité étaient la chambre des murmures , c'est armé d'une mémoire collective qu'ils sont devenus cris lors des révolutions afin d'illustrer les rêves de liberté.
Un livre qui me paraît essentiel par le simple fait d'écouter la version du petit peuple , même si j'avoue que Ma Jian garde mes faveurs dans ce registre , il en reste que Qiu Xiaolong fait également partie de ceux qui sont passés sous le rouleau compresseur ayant été interdit d'école lorsque son père fut la cible des révolutionnaires lors de la révolution culturelle , ce qui en fait un interprète majeur

Il était devenu Petit Garde rouge, puis membre des Jeunesses communistes et finalement technicien aux Télécommunications de Shangai, entreprise d’État rentable - il avait un "bol de riz en fer".
L'expression était issue de la tradition de manger le riz dans un bol. Les gens n'ayant pas toujours les moyens de se nourrir, quand quelqu'un perdait son emploi, on disait souvent qu'il avait perdu son bol de riz, ou qu'il l'avait cassé

.


Alors que les quatre générations du roman avaient vécu dans une grande maison, la famille de Liang, elle, partageait une seule pièce à tout faire de quatorze mètres carrés dans une maison shikumen de la cité de la Poussière Rouge. Les quatre générations devaient utiliser des rideaux pour isoler le lit de son grand-père, le lit de ses parents, la couchette de son frère aîné accompagné de sa femme et de son nouveau-né, le lit de camp pliant de Liang lui-même, et une table qui servait à manger, à étudier, à boire le thé, à coudre et à repasser selon l'heure et l'occasion


"[...] une histoire est censée avoir une fin, heureuse ou malheureuse. Rien de tel dans la vie. Vous pensez pouvoir mettre un terme à votre récit un soir, comme sur une dernière page, mais dans quelques années surviendra un événement ou un virage inattendu dans l'histoire réelle. Une suite ou une histoire différente. Une comédie devient une tragédie, ou inversement. Nous le savons. Parfois nous jouons aussi un rôle, aussi involontaire et insignifiant soit-il, dans la vie des personnages, qui nous affecte à son tour."




mots-clés : #nouvelle #regimeautoritaire #revolutionculturelle
par Ouliposuccion
le Ven 24 Fév - 17:18
 
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Sujet: QIU Xiaolong
Réponses: 13
Vues: 1105

Harry Wu

Tag revolutionculturelle sur Des Choses à lire 5151dc10

Vents amers

C’est un vrai livre-témoignage de Harry Wu Hongda sur ce qui est résumé en haut en quelques lignes…: sa naissance au sein d’une famille bien placée à Shanghai en 1937 qui ne lui laissait voir que par un filtre une réalité longtemps ignorée : la souffrance du peuple simple et pauvre, quelques rues plus loin, dans des quartiers jamais visités. L’arrivée au pouvoir de Mao et les changements dans la famille et la société sont racontés d’une manière sobre, et aussi en avouant les illusions, les rêves qui allaient de pair au début. L’auteur ne cache pas une première fascination. Puis, un moment donné, c’est une affaire « stupide » qui va le conduire en prison, au camp, les redoutés Laogai chinois qui n’avaient rien, mais vraiment rien à envier au Goulag soviétique, ni certains camps de sinistres mémoires. Il va passer 19 ans dans différents camps, frôlant la mort par épuisement et faim. Il ne nous épargne pas les cotés les plus durs de ce système concentrationnaire et devient par son engagement inlassable d’en parler un « Soljénitsyne » chinois. Il est absolument miraculeux que cet homme garde une certaine simplicité et ne se laisse pas remplir par une simple amertume. Un moment donné, au milieu de la nuit des camps, il a vécu une invitation au devoir de survivre pour rendre témoignage. C’est ce qu’il a fait !

Je fus très impressionné par ce livre. Pas que j’ignorais les horreurs des camps en Chine, mais de lire un tel récit nous met aux frontières humaines. Les expériences de l’humiliation par d’autres et par l’épuisement complet et les pressions de s’autocritiquer poussent aux limites pour redevenir « animal ». Il y avait très peu de lumière…, juste de temps en temps paraissent quelques prisonniers (pas des anges) ou même gardes qui se gardent des traces d’humanité. Et l’auteur, je le mets un peu dans la compagnie des gens comme Primo Levi…

Pour celui qui veut avoir un document clé sur la Chine, probablement un livre incontournable…


mots-clés : #autobiographie #campsconcentration #revolutionculturelle
par tom léo
le Jeu 26 Jan - 17:07
 
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Sujet: Harry Wu
Réponses: 4
Vues: 686

MA Jian

Beijing Coma

Tag revolutionculturelle sur Des Choses à lire Tylych18

Le héros, Dai Wei, blessé par un coup de revolver à la tête infligé par un policier en civil lors de l’écrasement par l’armée de la révolte du « Printemps de Pékin », va vivre dix ans dans un coma qui lui permet seulement d’entendre son entourage. Pour tenter d’en sortir, il se raccroche à ses souvenirs et aux souffrances de ses parents.


ma Jian décrit  l’effroyable occupation  de la place Tianamnen en 1989 lors de la répression du mouvement étudiant, mais aussi  toutes les horreurs qu’a pu subir le peuple chinois  entre sévices corporelles et psychologiques.  Beijing Coma soit l’ignominie du communisme chinois et  de ses millions de morts. C’est avec effroi que l’on parcourt les pages, qu’on y lit les infâmes tortures , qu’on y voit des âmes martyrisées et l’on se demande alors  pourquoi personne dans un pays comme le nôtre, celui qui prône les droits de l’homme, n’a  jamais réellement évoqué l’ignoble totalitarisme, du moins jamais à cette échelle.
C’est le cœur au bord des lèvres, écœurée de l’inhumanité que l’on découvre la face cachée de ce régime.
Le meilleur réquisitoire traitant de ce sujet.
Un chef d’œuvre bouleversant à la mémoire de ces millions d’oubliés.


mots-clés : #revolutionculturelle #regimeautoritaire
par Ouliposuccion
le Lun 23 Jan - 20:05
 
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Sujet: MA Jian
Réponses: 12
Vues: 788

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