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Otto Preminger

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Message par animal Dim 5 Mar - 21:36

Otto Preminger
(1905-1986)

Otto Preminger Otto-p10

Formation
A l'âge de dix-sept ans, Otto Preminger devient acteur en intégrant la troupe de Max Reinhardt en même temps qu'il étudie le droit et la philosophie. Il travaille à Salzbourg et à Prague, puis participe à la création de deux théâtres, le Komödie et le Schauspielhaus. De 1933 à 1935, il administre le Theater der Josefstadt, où il met en scène plusieurs comédies, opérettes et drames. Gilbert Miller, un des grands producteurs de la scène new-yorkaise, lui propose d'exercer son talent à Broadway, et Preminger décide de s'exiler en 1935.

Carrière au cinéma
En 1932, Otto Preminger réalise Die Grosse Liebe qui reste inaperçu. Darryl Zanuck le fait venir à Hollywood où il peut se familiariser avec les méthodes de travail de la Fox et, en 1937, Otto Preminger tourne un premier film de série B, Charmante Famille. Après quelques essais modestes, il signe en 1944 un film souvent considéré comme son chef-d'oeuvre : Laura. Immense succès tant public que critique, ce polar psychologique fait date dans l'histoire du film noir par son romantisme sombre et une précision dans la mise en scène qui allie personnages et décors en de vastes mouvements de caméra. Otto Preminger apporte au genre une touche européenne qui fait le bonheur d'autres films plus réalistes comme Crime passionnel (1945), Mark Dixon, détective (1950) ou Un si doux visage (1952). Esprit sceptique, il tire de sa double culture un sens accru de l'ironie, une curiosité et une soif d'objectivité inépuisables. En 1952, il décide de se produire lui-même grâce aux Artistes Associés : La Lune était bleue (1953) affronte les rigueurs de la censure du Code Hays, en raison d'une certaine liberté de ton sur le sexe. Le cinéaste récidive avec L'Homme aux bras d'or (1955), qui aborde de front le problème de la drogue, après avoir tourné une version entièrement jouée par des Noirs de Carmen (Carmen Jones, 1954). Il décortique les mécanismes de la justice américaine avec Condamné au silence (1955) et Autopsie d'un meurtre (1959), ce dernier film étant considéré par la critique comme un des sommets de cette période, où la fluidité de la narration, l'intelligence cruelle des lieux et des êtres trouvent leur synthèse dans une grande maîtrise technique. Otto Preminger se tourne petit à petit vers le grand format du CinémaScope, et il signe de grands sujets comme Exodus (1960) sur l'émigration juive en Palestine, Tempête à Washington (1961) sur le monde de la politique ou Le Cardinal (1963) qui transfère les intrigues politiques dans l'univers de l'église. Certains critiques et intellectuels considèrent que le réalisateur n'atteindra plus la grâce de son réalisme et de sa maîtrise de la mise en scène après La Rivière sans retour (1953), marqué par une des plus belles prestations de Marilyn Monroe.

Autres activités
Otto Preminger est son propre producteur à partir de 1952. Il lui arrive de poursuivre sa carrière de metteur en scène à Broadway et d'acteur, surtout au cinéma.

source : Ciné-Ressources

Filmographie (réalisateur) :

1931 : Die grosse Liebe ou The Great Love
1936 : Under Your Spell
1937 : Charmante Famille (Danger, Love at Work)
1938 : Le Proscrit (Kidnapped)
1943 : Margin for Error ou Clare Booth Luce's Margin for Error
1944 : In the Meantime, Darling
1944 : Laura
1945 : Scandale à la cour (US : A Royal Scandal, UK : Czarina)
1945 : Crime passionnel (Fallen Angel)
1946 : Quadrille d'amour (Centennial Summer)
1947 : Ambre (Forever Amber)
1947 : Femme ou Maîtresse (Daisy Kenyon)
1949 : La Dame au manteau d'hermine (That Lady in Ermine) - non crédité au générique
1949 : L'Éventail de Lady Windermere (The Fan ou Lady Windermere's Fan)
1949 : Le Mystérieux Docteur Korvo (Whirlpool)
1950 : Mark Dixon, détective (Where the Sidewalk Ends)
1951 : La Treizième Lettre (The 13th Letter)
1952 : Un si doux visage (Angel Face)
1953 : La Lune était bleue (The Moon Is Blue)
1953 : Die Jungfrau auf dem Dach (version allemande de La Lune était bleue)
1954 : Rivière sans retour (River of No Return)
1954 : Carmen Jones
1955 : L'Homme au bras d'or (The Man with the Golden Arm)
1955 : Condamné au silence (US : The Court-Martial of Billy Mitchell, UK : One Man Mutiny)
1957 : Sainte Jeanne (Saint Joan)
1958 : Bonjour tristesse
1959 : Porgy and Bess
1959 : Autopsie d'un meurtre (Anatomy of a Murder)
1960 : Exodus
1962 : Tempête à Washington (Advise and Consent)
1963 : Le Cardinal (The Cardinal)
1965 : Première Victoire (In Harm's Way)
1965 : Bunny Lake a disparu (Bunny Lake is Missing)
1967 : Que vienne la nuit (Hurry Sundown)
1968 : Skidoo (Skidoo)
1970 : Dis-moi que tu m'aimes, Junie Moon (Tell Me That You Love Me, Junie Moon)
1971 : Des amis comme les miens (Such Good Friends)
1975 : Rosebud
1979 : The Human Factor

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Message par animal Dim 5 Mar - 21:49

Otto Preminger Golden10

L'Homme au bras d'or / The Man With the Golden Arm (1955)

J'étais un brin frustré pendant la première moitié. Malgré le charisme de Frank Sinatra et la bande son jazzy le retour à la vie de Frankie Machine, toxicomane sevré se rêvant musicien, se trouve classique-classique. Il a bon cœur, il y croit, il garde ses distances avec son ancienne vie, retrouve sa petite amie...

Et la deuxième moitié corse sérieusement le mélange la question n'est plus de savoir s'il remordra à l'hameçon ou pas mais comment ça va se passer. Et on se retrouve avec un mini quartier très populaire qui devient plus collant que pittoresque, un environnement assez nocif pour briser ses habitants, et surtout un "héros toxicomane" victime et prisonnier de sa dépendance.

C'est plus osé, plus efficace, ce qu'il reste de lumière n'est pas hyper évident, on ajoute une séquence choc qui tient ses promesses. Pas mon préféré du peu que j'ai vu d'Otto Preminger mais je suis loin de regretter et je continue de découvrir Frank Sinatra qui assure vraiment bien !

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