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André Pieyre de Mandiargues

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nouvelle - André Pieyre de Mandiargues Empty André Pieyre de Mandiargues

Message par Dreep Lun 15 Mai - 8:19

André Pieyre de Mandiargues

nouvelle - André Pieyre de Mandiargues Moton1463

(1909 - 1991)

André Pieyre de Mandiargues naît le 14 mars 19091 dans une famille appartenant à la noblesse d’Empire de tradition calviniste1. Son père est languedocien1 et cévenol, sa mère normande1, Lucie Bérard, est la fille de Paul Bérard, collectionneur d'art et mécène de Renoir.

Il entreprend des études de lettres avant de se passionner pour l'archéologie et notamment la civilisation étrusque. Il visite l'Europe1 et le bassin méditerranéen avant la Seconde Guerre mondiale. En 1943, il se réfugie à Monaco1 où il publie son premier recueil : Dans les années sordides. Rentré à Paris en 1945, il fait la connaissance en 1947 de l'artiste-peintre, Bona Tibertelli de Pisis (1926-2000), nièce du peintre ferrarais Filippo De Pisis, qu'il épouse en 1950.

Il signe en 1960 le Manifeste des 121 titré « Déclaration sur le droit à l’insoumission dans la guerre d’Algérie ».

En 1967, année de sa consécration, sort le film La Motocyclette, adapté par Jack Cardiff d'après son roman du même nom1, un road movie psychédélique avec Alain Delon et Marianne Faithfull2. C'est aussi l'année du prix Goncourt pour son roman La Marge1,3,4 qui est adapté au cinéma presque 10 ans plus tard par Walerian Borowczyk sous le même titre, La Marge, en 1976. L'une de ses nouvelles, La Marée, est également adaptée comme saynète avec Fabrice Luchini et Lise Danvers dans le film érotique Contes immoraux du même Walerian Borowczyk en 19745.

En 1979, André Pieyre de Mandiargues reçoit le Grand prix de poésie de l'Académie française3.

Proche de la NRF, André Pieyre de Mandiargues a laissé une correspondance importante avec Jean Paulhan et nombre d'écrivains, comme Nelly Kaplan6. Il a été proche également de beaucoup de peintres comme Wilfredo Lam ou Guillaume Corneille. Ses archives — et celles de son épouse Bona — sont déposées à l'Institut mémoires de l'édition contemporaine (IMEC), à Saint-Germain-la-Blanche-Herbe, dans l'abbaye d'Ardenne près de Caen.

Grand amateur d'érotisme, il a préfacé les œuvres de Pierre Louÿs éditées en 10/18, et plusieurs de ses œuvres ont une inspiration érotique5,7.

Il meurt en décembre 1991 et est inhumé au cimetière du Père-Lachaise (13e division). En 1993, un roman posthume inédit est publié, Monsieur Mouton, écrit en 19338,9.

Il a été influencé par le romantisme allemand et par les écrits d'André Breton, mais ne peut cependant pas être assimilé au groupe des surréalistes3. Il est quelquefois considéré comme l'un des derniers représentants du symbolisme10,11.

Son frère cadet, Alain (1915-2008), a été le premier mari d'Éliane Victor.

Bibliographie :

Poésie

Dans les années sordides, frontispice et deux dessins de Leonor Fini, 280 exemplaires numérotés, à compte d'auteur, Monaco, 1943.
Dans les années sordides, Paris, Gallimard, coll. "Métamorphoses", édition augmentée, 1948.
Hedera ou la persistance de l'amour pendant une rêverie, Monaco, Hommage, 1945.
Les Incongruités monumentales, Paris, Robert Laffont, 1948.
Les Incongruités monumentales, avec 33 lithographies d'Enrico Baj, Paris, Michel Cassé, 1967.
Astyanax, dessins de Bona, Paris, Le Terrain Vague, 1957.
Cartolines et dédicaces, Paris, Le Terrain Vague, 1960.
L'Âge de craie, suivi de Hedera, "premier cahier de poésie", Paris, Gallimard, 1961.
La Nuit l'amour, avec 15 eaux-fortes de Bernard Dufour, Paris, Chez Pierre Loeb, 1961.
Astyanax, précédé de Les Incongruités monumentales et suivi de Cartolines et dédicaces, "troisième cahier de poésie", Paris, Gallimard, 1964.
Le Point où j'en suis, suivi de Dalila exaltée et de La Nuit l'amour, "quatrième cahier de poésie", Paris, Gallimard, 1964.
Larmes de Généraux, lithographies d'Enrico Baj, Stockholm, Hermann Igell, 1965.
Jacinthes, eaux-fortes d'Alexandre Bonnier, Paris, O.L.V., coll. "Paroles peintes", 1967.
Ruisseau des solitudes, suivi de Jacinthes et de Chapeaugaga, "cinquième cahier de poésie", Paris, Gallimard, 1968.
Le Lièvre de la lune, avec 2 eaux-fortes d'Enrico Baj, Milan, M'Arte Edizioni, 1970.
Chapeaugaga ovvero Academic Micmac, avec 15 eaux-fortes d'Enrico Baj, Milan, Edizioni d'Arte Grafica Uno, 1er may 1970 (100 exemplaires).
Croiseur noir, avec 6 eaux-fortes de Wifredo Lam. Paris, O. Lazar-Vernet, 1972.
L'Ivre Œil, suivi de Croiseur noir et de Passage de l'Égyptienne, "sixième cahier de poésie", Paris, Gallimard, 1979.
Sept Jardins fantastiques, avec 7 eaux-fortes de Kiyozumi Yamashita, Tokyo, Éditions Muleta, 1983.
Cuevas blues, Montpellier, Fata Morgana, 1986.
Carrare, Paris, avec 4 aquarelles de Osa Sherdin, 1987
Passage de l'Égyptienne, eaux-fortes de Miro, R.L.D., 1987.
Écriture ineffable, avec 2 eaux-fortes de Mehdi Qotbi, Montpellier, Fata Morgana, 1988.
Les Portes de craie, illustrations de Pierre Alechinsky, Paris, Robert et Lydie Dutrou, 1989.
Les Variations citadines, avec 4 lithographies de Bona. Postface de Gérard Macé. Paris, Chez Michel Cassé, 1992.
Gris de perle, suivi de Les portes de craie, Cuevas blues, Sept jardins fantastiques et Variations citadines, "dernier cahier de poésie", Paris, Gallimard, 1993.
L'Âge de craie, suivi de Dans les années sordides, Astyanax et Le Point où j'en suis, Poésies complètes, tome I, Paris, Poésie / Gallimard, 2009.
Écriture ineffable, précédé de Ruisseau des solitudes, de L'Ivre Œil et suivi de Gris de perle, Poésies complètes, tome II, édition établie par Claude Leroy, Paris, Poésie / Gallimard, 2009.

Contes et nouvelles

Le Musée noir, Paris, Robert Laffont, 1946 ; recueil de nouvelles.
L'Étudiante, Paris, Fontaine, coll. « L'Âge d'or ». Recueilli dans Soleil des loups (1951).
Soleil des loups, Paris, Robert Laffont, 1951.
Feu de braise, Paris, Grasset, 1959 12.
La Marée, Le Cercle du livre précieux, HC, 1962. Recueilli dans Mascarets (1971)5.
Sabine, Paris, Mercure de France, 1963. Recueilli dans Porte dévergondée (1965).
Porte dévergondée, récits, Paris, Gallimard, coll. « Le Chemin », 19657.
Le Marronnier, Paris, Mercure de France, 1968. Recueilli dans Mascarets (1971).
La Nuit de mil neuf cent quatorze, Paris, L'Herne, 1971.
Mascarets, récits, Paris, Gallimard, coll. « Le Chemin », 19715..
Sous la lame, récits, Paris, Gallimard, coll. « Le Chemin », 1976.
Le Deuil des roses, nouvelles, Paris, Gallimard, 1983.
Récits érotiques et fantastiques, Paris, Gallimard, coll. « Quarto », 2009.

Romans

Marbre, récit, Paris, Robert Laffont, 1953.
L'Anglais décrit dans le château fermé (sous le pseudonyme de Pierre Morion), Oxford & Cambridge, 1953.
L'Anglais décrit dans le château fermé (sous son nom), Paris, Gallimard, 1979.
Le Lis de mer, récit, Paris, Robert Laffont, 1956.
La Motocyclette, Paris, Gallimard, 19632.
La Marge, Paris, Gallimard, 1967. Prix Goncourt.
Tout disparaîtra, récit, Paris, Gallimard, 198711.
Posthume :
Monsieur Mouton, Montpellier, Fata Morgana, 19938,9.

Théâtre

Isabella Morra, Gallimard, 1973, d'après Isabella Morra
La Nuit séculaire, Gallimard, 1979.
Arsène et Cléopâtre, Gallimard, 1981.

Essais

Masques de Léonor Fini, avec quatre planches de dessin de Leonor Fini et dix photographies d'André Ostier, Paris, La Parade, 1951.
Les Monstres de Bomarzo, avec trente-six photographies de Glasberg, Paris, Grasset, coll. "La Galerie en images", 1957.
Le Cadran lunaire, Paris, Robert Laffont, 1958.
Le Belvédère, Paris, Grasset, 1958.
Sugaï, Paris, Georges Fall éditeur, coll. "Le Musée de poche", 1960.
Deuxième Belvédère, Paris, Grasset, 1962.
Les Corps illuminés, photographies de Frédéric Barzilay, Paris, Mercure de France, 1965.
Beylamour, Paris, Jean-Jacques Pauvert, 1965.
Critiquettes, eaux-fortes de Bona, Montpellier, Fata Morgana, 1967.
Troisième Belvédère, Paris, Gallimard, 1971.
Bona l'amour et la peinture, Genève, Skira, coll. "Les Sentiers de la création", 1971.
Arcimboldo le merveilleux (en coll. avec Yasha David), Paris, Robert Laffont, 1977.
Le Trésor cruel de Hans Bellmer, Paris, Le Sphinx, coll. "Le Plan des Sources", 1979.
Aimer Michaux, Montpellier, Fata Morgana, 1983.
Posthumes :
Quatrième Belvédère, Paris, Gallimard, 1995.
Ultime Belvédère, Montpellier, Fata Morgana, 2002.
Les Rougets, illustré par une soixantaine d'artistes chargés chacun de six à trente volumes, Montpellier, Fata Morgana, 2003.
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Message par Dreep Lun 15 Mai - 8:20

Le Lis de Mer

nouvelle - André Pieyre de Mandiargues Lis-de-mer

Le plaisir qu’on peut avoir en feuilletant Le lis de mer se trouve principalement dans la langue d’André Pieyre de Mandiargues ; sa prose se constelle de détails et de comparaisons parfois osés qui composent la toile de fond de ce roman au bord de la mer. Poils, cheveux, lis de mer, algues, crustacés se confondent de manière admirable. Mais, j’ai dis « principalement », et suis presque tenté de dire que c’est son unique qualité, non qu’elle soit négligeable, pourtant, et loin s’en faut, l’on ressent toutefois une sorte d’insatisfaction en finissant ce petit livre à la fois étrange et quelque peu anecdotique. C’est mon premier Mandiargues et je suis persuadé qu’il a écrit des livres plus abouti, plus originaux. Ceci étant le manque ressenti est peut-être enveloppé dans le mystère de ce personnage, que Mandiargues évoque puis chasse avec une légère insouciance « Il serait oiseux (quoique possible, assurément) de remonter plus loin dans le temps. » dit-il. Il y a des choses scandaleuses dans le passé de Vanina, qui déposent les thèmes de la sexualité et de la mort, constituent le substrat psychologique du roman. Ce dernier ne pèse pas lourd, Mandiargues a l’air de dire que ça n’a pas d’importance. Vanina est cette mer lascive qui se laisse battre et caresse la peau des nageurs.
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Message par Bédoulène Lun 15 Mai - 11:19

merci Dreep, à ton prochain livre de l'auteur

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Message par Tristram Lun 15 Mai - 12:21

De ce que j'ai lu de Mandiargues, auteur symboliste surréalisant, volontiers fantastique et souvent érotique, me restent surtout ses Belvédères (dont je ne connais encore que les trois premiers), des recueils de textes critiques sur l'art et notamment la littérature.
« Et quand un romancier, ou un conteur, cherche par le moyen de la narration à faire revivre ces instants précieux dans leur intensité fulgurante, à les placer crûment devant ses yeux, ou ceux du lecteur, afin d’émouvoir les sens, si son œuvre est vraiment érotique elle déroulera une séquence de répétitions, à peine interrompues, çà et là, par des péripéties étrangères au fait charnel et sans le secours desquelles elle cesserait d’être lisible. »
André Pieyre de Mandiargues, « Les fers, le feu, la nuit de l’âme », in « Le Belvédère »

« Un premier point que les sables nous ont appris, et sur lequel je voudrais attirer l’attention, est que les heures du jour s’écoulent dans l’attente de la nuit, qui demeure dans notre conscience comme un but que nous ne cessons jamais d’espérer ou d’appréhender, tandis que le cours du temps semble aboli pendant les veillées nocturnes, et que le retour du soleil est devenu problématique, pas plus certain qu’indispensable. En d’autres termes, le jour ne saurait être massif comme est la nuit, qui remplit l’espace et le temps de son grand corps élémentaire, par l’effet d’une sorte de cristallisation immédiate et sans bornes. Telle est la leçon désertique. »
André Pieyre de Mandiargues, « La nuit illuminée » in « Deuxième Belvédère »

« "Écrire un livre, c’est, en quelque façon, le relire", dit Salvador Elizondo, un jeune romancier mexicain dont assurément l’on parlera. »
André Pieyre de Mandiargues, « Miroir du roman », in « Troisième belvédère »

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Message par Tristram Mer 15 Nov - 11:26

Soleil des loups– Récits érotiques et fantastiques

nouvelle - André Pieyre de Mandiargues Soleil10

Recueil de cinq nouvelles, L’archéologue, Clorinde, Le pain rouge, L’étudiante, L’opéra des falaises et La vision capitale, du genre fantastique, empreints d’érotisme (et d’onirisme). Le second et le troisième sont des variations à la Gulliver.
Laborieuse préciosité qui a perdu de son charme pour moi :
« Les livres vieux sont à qui vraiment les aime une métropole sévère et bariolée que le désir boursoufle en maints délicieux couloirs fleurant, ainsi que de vénitiennes mercerie, le cuir de mouton et la cire dont on frotte les peaux, mais où se perdra tout de suite le connaisseur, malgré l’érudition qui guide sa quête, ou peut-être précisément à cause de celle-là, s’il se hasarde entre les sombres parois bâties de maroquin à nerfs d’un pont des soupirs qui ne mène qu’aux nécropoles hantées des jésuites ; et pourtant je sais qu’il est aussi des rialtos de vélin dentelé d’or qui ouvrent derrière leurs gardes de papier vert pomme un jardin féerique où librement escaladent le ciel les plus audacieux balcons d’où se pencha jamais un visage humain. »

« Il se fait, même à l’intérieur des bassins, un clapotis qui pousse au-dessus de la surface une quantité de petites langues d’eau, comme des palmettes grises, dont la pointe s’effrange en sel tout de suite plaqué sur la façade des caboulots riverains où il attaque la peinture et sur le visage des passants qu’il givre à la cime du poil. Les fers anciens et les chaînes du pont tournant s’engrènent avec des cris de perroquets ; perpétuellement aussi grince quelque drague à rejeter la vase envahissante, et c’est une odeur d’huître morte que d’un soudain coup de pelle l’engin rouillé vous fourre jusqu’au fond de la gorge. »

\Mots-clés : #fantastique #nouvelle #reve

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Message par Bédoulène Mer 15 Nov - 18:05

je trouve les extraits poétiques

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