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Saul Bellow

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Message par Tristram Dim 3 Mar - 11:06

Saul Bellow
(1915 – 2005)

nouvelle - Saul Bellow  Saul_b10

Saul Bellow, né le 10 juillet 1915 à Lachine (Montréal), au Canada, et mort le 5 avril 2005 à Brookline (Massachusetts), aux États-Unis, est un écrivain canado-américain contemporain d'origine judéo-russe. Il reçut le prix international de littérature en 1965 et le prix Nobel de littérature en 1976.
Ses parents ont émigré de Russie vers le Canada en 1913. Bellow a été élevé jusqu'à l'âge de neuf ans dans un quartier pauvre de Montréal, habité par des Russes, des Polonais, des Ukrainiens, des Grecs et des Italiens. Après la mort de son père (qui faisait le bootlegger) la famille s'en alla en 1924 à Chicago. Le décès de sa mère alors qu'il avait 17 ans fut pour lui un choc émotionnel très profond. En 1933 Bellow entre à l'université de Chicago, puis va à Northwestern University, où il étudie l'anthropologie et la sociologie ; il est diplômé en 1937.
Bellow fut enseignant dans diverses universités, et s’est marié cinq fois.

Ouvrages :
• Dangling Man, 1944 – trad. françaises : L'homme de Buridan, L'homme en suspens
• The Victim, 1947 (La Victime)
• The Victim, 1952 (théâtre)
• The Adventures Of Augie March, 1953 (Les aventures d'Augie March)
• Seize The Day, 1956 (Au jour le jour) nouvelles
• Henderson The Rain King, 1959 (Le faiseur de pluie)
• Herzog, 1964
• The Last Analysis, 1965 (théâtre)
• Under the Weather, 1966 (théâtre ; signifie : Sous le temps ; il contient : Orange Souffle – Out from Under - A Wen)
• Mosby's Memoirs, And Other Stories, 1968 (Mémoires de Mosby et autres nouvelles)
• Mr. Sammler's Planet, 1970 (La planète de M. Sammler)
• Humboldt's Gift, 1975 (Le Don de Humboldt)
• To Jerusalem And Back, 1976 (voyage) (Retour de Jérusalem)
• Les manuscrits de Gonzaga ; suivi de Discours du prix Nobel
• The Dean's December, 1982 (L'hiver du doyen)
• Him With His Foot In His Mouth And Other Stories, 1984 (Le Gaffeur) nouvelles
• Introduction, in Allan Bloom, L'âme désarmée, 1987
• More Die Of Heartbreak, 1987 (Le cœur à bout de souffle)
• A Theft, 1989 (Un larcin) nouvelle
• The Bellarosa Connection, 1989 (La connexion de Bellarosa) nouvelle
• Something to Remember Me By, 1991 (En souvenir de moi) récit
• La journée s'est-elle bien passée ? (nouvelles)
• It All Adds Up. From the Dim Past to the Uncertain Future, 1994 (Tout compte fait. Du Passé indistinct à l'avenir incertain)
• The Actual, 1997 (Une affinité véritable)
• Ravelstein, 2000 (Ravelstein)
• Collected Stories, 2001
• Avant de s'en aller, Saul Bellow, une conversation avec Norman Manea

(Wikipédia)

_________________
« Nous causâmes aussi de l’univers, de sa création et de sa future destruction ; de la grande idée du siècle, c’est-à-dire du progrès et de la perfectibilité, et, en général, de toutes les formes de l’infatuation humaine. »
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Message par Tristram Dim 3 Mar - 11:21

Ravelstein

nouvelle - Saul Bellow  Ravels10

Chick, le narrateur, parle d’Abe Ravelstein à la requête de ce dernier. Son proche ami, qui devint riche en suivant son conseil de consigner dans un livre grand public sa philosophie politique (entre Moïse et Socrate en passant par Thucydide, Machiavel et Rousseau), est depuis détesté par les autres professeurs d’université. Ravelstein, élégant, intelligent, lucide, franc, polémique et passionné par autrui, est adulé par son cercle d’étudiants favoris ; ses anciens élèves sont parvenus à des postes importants, le consultent toujours et le tiennent averti des décisions politiques en temps réel (il est aussi amateur de commérages). Pour lui, « chaque âme était en quête de son autre singulier, désireuse de son complément », et il vit avec son compagnon Nikki, puis s’avère atteint du sida.
Après son divorce d’avec Vera, une physicienne d’origine slave, Chick vit avec Rosamund, une des jeunes étudiantes en « Grande Politique » de Ravelstein (qui est aussi une sorte d’entremetteur, mais fut là mis devant le fait accompli) ; ce dernier lui a demandé de dresser son portrait.
Entre Paris, Chicago et le Midwest, les deux hommes discutent et philosophent avec humour sur la judaïté, la marche du monde, et Chick relate leur relation non sans redites et allers-retours dans le temps, comme dans un premier jet ou une conversation.
« Mais, heureusement — ou peut-être pas trop heureusement —, nous sommes à l’ère de l’abondance, du trop-plein parmi toutes les nations civilisées. Jamais, du côté matériel, d’immenses populations n’ont mieux été protégées de la faim et la maladie. Et cette délivrance partielle de la lutte pour la survie rend les gens ingénus. Par là, je veux dire que leurs fantasmes s’expriment sans retenue. On se met, selon un accord implicite, à accepter les termes, invariablement falsifiés, sous lesquels les autres se présentent. On anéantit sa puissance critique. On étouffe son astuce. Avant même de s’en rendre compte, on paie une pension alimentaire colossale à une femme qui a plus d’une fois déclaré qu’elle était une innocente qui n’entendait rien aux questions d’argent. »

« Nous étions parfaitement francs l’un avec l’autre. Nous pouvions nous parler ouvertement sans nous offenser. D’un autre côté, rien n’était trop personnel, trop honteux pour être dit, rien n’était trop méchant ou trop criminel. Il me semblait parfois qu’il m’épargnait ses jugements les plus sévères si je n’étais pas encore prêt à les assumer. Je le ménageais, moi aussi. Mais c’était pour moi un immense soulagement d’être aussi net et carré avec lui que je l’aurais été avec moi-même devant les faiblesses ou les vices. Il me dépassait de très loin dans la compréhension de soi-même. Mais toute discussion personnelle virait finalement à la bonne vieille rigolade nihiliste. »

« Il exposait les défaillances du système dans lequel ils avaient été formés, la superficialité de leur historicisme, leur susceptibilité au nihilisme européen. Un résumé de sa thèse était que, si on pouvait acquérir une excellente formation technique aux USA, la formation générale s’était réduite au point de disparaître. Nous étions les esclaves de la technologie, qui avait métamorphosé le monde moderne. »

« Tout cela vous remettait en mémoire les manifestations de masse organisées et mises en scène par l’imprésario de Hitler, Albert Speer : rencontres sportives et grands rassemblements fascistes empruntaient les uns aux autres. »

« Ses élèves étaient devenus historiens, professeurs, journalistes, experts, hauts fonctionnaires, membres de cellules de réflexion. Ravelstein avait produit (endoctriné) trois ou quatre générations de diplômés. Qui plus est, ses jeunes gens devenaient fous de lui. Ils ne se limitaient pas à ses doctrines, ses interprétations, mais imitaient ses manières et essayaient de marcher et de parler comme lui — librement, furieusement, acerbement, avec un brio aussi proche du sien qu’il leur était possible. »

« J’avais découvert que, si l’on plaçait les gens sous un éclairage comique, ils devenaient plus sympathiques — si vous parliez de quelqu’un comme d’un brochet humain frustre, pétomane et strabique, vous vous entendiez d’autant mieux avec lui par la suite, en partie parce que vous aviez conscience d’être le sadique qui l’avait dépouillé de ses attributs humains. En outre, lui ayant infligé quelques violences métaphoriques, vous lui deviez une considération particulière. »

« Mais les Juifs pensent que le monde a été créé pour chacun d’entre nous, autant que nous sommes, et que détruire une vie humaine, c’est détruire un univers entier — l’univers tel qu’il existait pour cette personne. »

« — Bien sûr que c’est autour de ça que tourne la conversation — ce que cela signifie pour les Juifs que tant d’autres, des millions d’autres, aient voulu leur mort. Le reste de l’humanité les expulsait. Hitler aurait dit qu’une fois au pouvoir il ferait dresser des échafauds, des rangées entières, sur la Marienplatz à Munich et que tous les Juifs, jusqu’au dernier, y seraient pendus. Ce sont les Juifs qui ont été le marchepied de Hitler vers le pouvoir. Il n’avait pas d’autre programme, et n’en avait aucun besoin. Il est devenu chancelier en rassemblant l’Allemagne et une bonne part du reste de l’Europe contre les Juifs. »

« Il fallait penser ces centaines de milliers de millions détruits pour des motifs idéologiques — c’est-à-dire sous quelque prétexte habillé de rationalité. Un raisonnement présente une valeur considérable comme manifestation d’ordre ou de fermeté de propos. Mais les formes de nihilisme les plus folles sont les plus strictement allemandes et militarisées. »
Ravelstein décédé, c’est le narrateur (plus âgé que ce dernier) qui manque succomber à une ciguatera contractée à Saint-Martin.
« Je disais souvent à Rosamund que l’un des problèmes du vieillissement était l’accélération du temps. Les jours passaient « comme des stations de métro traversées par un express ». Je me référais souvent à La Mort d’Ivan Ilitch afin d’illustrer cela pour Rosamund. Les jours des enfants sont très longs, mais, dans le vieil âge, ils filent « plus vite que la navette du tisserand », comme dit Job. Et Ivan Ilitch mentionne aussi la lente ascension d’une pierre jetée en l’air. « Quand elle retourne à la terre, elle est accélérée de dix mètres par seconde. » Nous sommes régis par le magnétisme gravitationnel et l’univers tout entier est impliqué dans cette accélération de votre fin. Si seulement nous pouvions retrouver les journées pleines que nous connaissions étant enfants. Mais nous sommes devenus trop familiers avec les données de l’expérience, me semble-t-il. Notre manière d’organiser les données qui affluent sous forme de Gestalt — c’est-à-dire de manière de plus en plus abstraite — accélère les expériences en une dangereuse dégringolade de comédie. Notre précipitation élimine les détails qui enchantent, retiennent ou retardent les enfants. L’art est un moyen d’échapper à cette accélération chaotique. Le mètre en poésie, le tempo en musique, la forme et la couleur en peinture. Mais nous sentons bien que nous filons vers la terre, vers l’enfouissement de la tombe. "Si ce n’étaient que des mots, dis-je à Rosamund. Mais je le ressens tous les jours. Une méditation impuissante dévore elle-même ce qui reste de la vie..." »

« — Il me citait à moi-même. » Il avait déterré une déclaration que j’avais faite sur le désenchantement moderne. Sous les débris des idées modernes, le monde était toujours là, prêt à être redécouvert. Et sa manière de le présenter était que le filet gris de l’abstraction jeté sur le monde dans le but de le simplifier et de l’expliquer d’une manière adéquate à nos objectifs culturels était devenu le monde à nos yeux. Nous avions besoin de visions alternatives, d’une diversité de regards — et il parlait de regards qui ne soient pas régentés par des idées. Il y voyait une question de mots : « valeurs », « modes de vie », « relativisme ». J’étais d’accord, dans une certaine mesure. Nous avions besoin de savoir — mais notre besoin humain profond ne peut être comblé par ces termes. Nous ne pouvons nous échapper du fossé de la « culture » et des « idées » qui sont censées l’exprimer. Les mots justes seraient d’un grand secours. Mais, plus encore, un don pour lire la réalité — l’élan de tourner son visage aimant vers elle et de presser ses mains contre elle. »
Il s’agit d’un roman à clef (Ravelstein est le philosophe Allan Bloom, ami de l’auteur), en partie autobiographique (on y trouve des portraits de femmes de Saul Bellow), mais cette face cachée de l’œuvre m’échappe largement dans cette publication en français sans appareil critique (il semble y avoir de nombreuses allusions, comme avec le Bloomsbury Group). Sinon, c’est un roman du cercle universitaire (comme L'hiver du doyen), et de celui du passé plombé des juifs (qui augure de Philip Roth notamment), mais qui ne vaut pas Herzog à mes yeux.

\Mots-clés : #amitié #antisémitisme #autobiographie #biographie #communautejuive #mort #pathologie #portrait #vieillesse #xxesiecle

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Message par Bédoulène Dim 3 Mar - 11:27

merci Tristram, alors j'ai lu le plus, Herzog (mais souvenirs trop lointains)

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Message par Pinky Dim 3 Mar - 11:33

Moi aussi j'avais lu Herzog mais aussi je pense Ravelstein avec intérêt, c'est donc à relire et j'ai les livres sous la main.
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Message par Tristram Mar 5 Mar - 9:59

Un futur père et autres nouvelles

nouvelle - Saul Bellow  Un_fut10

Trois nouvelles extraites du recueil Au jour le jour (qui en contient cinq).
Un futur père
Rogin prend le métro pour rejoindre sa fiancée Joan, et sa pensée dérive à partir de l’idée de la charge qui opprime tout un chacun (or Joan est assez désinvolte et dépensière). Il imagine que l’un des passagers, à cause d’une certaine ressemblance avec Joan et son père, pourrait être son fils.
« Les buts personnels de l’homme n’étaient qu’illusion. La force vitale habitait chacun de nous tour à tour et marchait vers sa propre réalisation, piétinant notre individualité, se servant de nous pour ses propres fins comme de simples dinosaures ou abeilles, exploitant l’amour, sans pitié, nous forçant à nous engager dans le processus social, le travail, la lutte pour l’argent et à nous soumettre à la loi de la pression, la loi universelle des couches, de la superposition ! »
Il s’échauffe, se monte la tête…
« Supprimez les différences extérieures, les muscles, la voix plus basse, etc., que reste-t-il ? Deux intelligences, pratiquement semblables. Pourquoi n’y aurait-il donc pas égalité ? Je ne peux pas toujours être le plus fort. »
…, mais son accès d’irritation passe comme il retrouve Joan.

À la recherche de Mr Green
Pendant la Crise, George Grebe en est venu à distribuer les chèques d’assistance sociale dans un quartier noir déshérité. C’est l’occasion d’une expérience d’une partie de la ville qu’il ne connaissait pas, et où personne ne semble vouloir le renseigner.
« Mais à Chicago, où les cycles étaient si rapides et où le familier disparaissait et renaissait, changeait et mourait en trente ans, on voyait le commun accord ou la convention et on était obligé de penser aux apparences et aux réalités. »
Les manuscrits de Gonzaga
Clarence Feiler est un États-Unien revenu à Madrid, à la recherche des poèmes posthumes de Manuel Gonzaga, « un des plus grands génies de l’Espagne moderne », inédits car critiques envers « l’Armée et l’État » (dans l’après-guerre franquiste). Lui parle de poésie, on lui parle bombe atomique…
Dialogue avec une Anglaise, déjà bien informé dans un recueil paru en 1956.
« "Les Américains font des explosions sous l’eau. Des trous sont ouverts au fond de l’océan. L’eau froide s’y précipite et refroidit le centre de la terre. Puis la surface rétrécit. Personne ne peut dire ce qui arrivera. Le temps s’en ressent déjà." […]
"Je me souviens avoir lu quelque part que l’industrie rejette six billions de tonnes d’anhydride carbonique, chaque année, et qu’ainsi la terre se réchauffe parce que l’anhydride carbonique ne laisse pas passer les radiations de chaleur dans l’air. Tout cela veut dire que les glaciers ne reviendront pas."
— Oui, mais, et le Carbone Quatorze ? Vous les Américains vous remplissez l’air de Carbone Quatorze, ce qui est très dangereux.
— Je n’en sais rien. Je ne suis pas toute l’Amérique. Vous n’êtes pas toute l’Angleterre. Vous n’avez pas battu l’Armada, je n’ai pas défriché l’Ouest. Vous n’êtes pas Winston Churchill. Je ne suis pas le Pentagone. »
(J’ai un doute sur la traduction de cet ouvrage).

\Mots-clés : #nouvelle

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Message par Bédoulène Mar 5 Mar - 10:55

pour la vraisemblance ou pas ?

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Message par Tristram Mar 5 Mar - 11:24

Pour le sens et la tournure de certaines phrases.

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Message par Bédoulène Mar 5 Mar - 13:36

ah si on pouvait lire dans plusieurs langues !

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Message par Tristram Mar 5 Mar - 15:23

Et surtout, en les maîtrisant suffisamment...

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