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Je te prie de trouver entre mes mots le meilleur de mon âme.

Georges Brassens, Lettre à Toussenot

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Henning Mankell

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Message par Tristram Sam 5 Sep - 0:10

Le Dynamiteur

polar - Henning Mankell - Page 3 13881110

Le narrateur est quelqu’un qui a connu Oskar retraité, et qui s’efforce de composer sa biographie.
« Et le narrateur ? Oskar trouve qu’il remonte trop lentement son filet. »
De ce point de vue, ce roman s’apparente à la grande famille des témoignages sur les gens de peu.
« Il faudrait écrire davantage sur ce que les gens n’ont pu que murmurer. »
C’est aussi un témoignage sur la condition ouvrière et les débuts du socialisme en Suède, le lent changement social, dans la conscience de l’insignifiance individuelle.
Est décrite la fameuse affiche de la pyramide du capitalisme, « We rule you » :
polar - Henning Mankell - Page 3 We_rul10

Ainsi que pointé par Avadoro, la forme est originale, un éclatement des faits dans le temps (censé emboîter l’explosion dans le texte ?) Pour illustration, la table des matières me paraît démonstrative de cette structure (et pour une fois que les éditeurs nous font la grâce d’une table des matières !) :
Le faire-part
1962
1911
L’île
Les sœurs
Les coups de rame
Oskar Johansson
L'accident
Les mots clés
Elly
Oskar Johannes Johansson
Magnus Nilsson
Elvira, la sœur d'Elly
Le membre du parti
L'iceberg
Le retraité
Oskar, quarante-quatre ans
L'affiche
Le processus du développement photographique
D'un seul coup de dynamite, et bien le bonjour de ma part.
Été 1968
Les souvenirs
Oskar Johansson 1888-1969
Après
La forme donnée par Mankell à son livre ne m’a cependant pas gêné dans la perception de ce destin à la fois simple et digne de mémoire.
Quoique peu féru de littérature engagée, ici le traitement m’a paru adéquat ‒ sans doute parce qu’il ne s’y résumait pas.

Mots-clés : #biographie #mondedutravail #politique #social #temoignage #xxesiecle

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Message par Bédoulène Sam 5 Sep - 8:24

décidemment il faut que je fasse connaissance avec Mankell ; merci Tristram !

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Message par Tristram Mer 9 Sep - 0:15

Le retour du professeur de danse

polar - Henning Mankell - Page 3 Le_ret10

Ce n’est exceptionnellement pas une enquête du commissaire Wallander, peut-être parce que Mankell n’a pas voulu affliger son personnage habituel d’un cancer de la langue. Ce dernier est une des causes de l’angoisse d’un policier s’intéressant au cas d’un ancien collègue, qui fut massacré et se révèle être un ancien nazi… Dans une Suède où le nazisme a encore des adeptes ‒ et ce n’est pas le seul pays concerné…
« Il se trouve que les nazis étaient allemands. Mais personne ne me fera croire que ce qui est arrivé ici n’aurait pas pu se produire en Angleterre. Ou en France. Ou, pourquoi pas, aux États-Unis. »
Il semble que la fameuse neutralité suédoise pendant la Seconde Guerre mondiale fut assez complaisante.
« Il y a toujours eu dans ce pays des personnes qui me respectaient à cause de mon courage. Des personnes qui partagent mes convictions, mais qui, pour différentes raisons, préfèrent ne pas se faire connaître. »
Sinon c’est très flic : en congé maladie, Stefan va s’immiscer dans l’enquête de confrères d'une autre région (ah ! si les autres fonctionnaires, pour le même salaire de misère, se jetaient de même sur le travail !) Il a la vie dure et encore de belles heures devant lui, le topos du policier sous-payé qui ne compte pas ses heures par conviction professionnelle !
Les fascistes sont aussi, comme souvent, décrits de façon caricaturale et peu convaincante ‒ mais peut-être sont-ils vraiment ainsi ?!
Ce roman (assez long) n’est pas le meilleur de Mankell (et il y a beaucoup d’invraisemblances), mais j’ai trouvé fort significative cette remarque :
« Stefan devina qu’il cherchait une réponse à la question que les policiers se posaient encore et encore, toujours la même. Qu’est-ce que je ne vois pas ? »
Deuxième couche :
« Mais je crois qu’il est temps de faire machine arrière. À un moment donné, on a vu quelque chose. Mais on n’a pas compris. »

Mots-clés : #deuxiemeguerre #polar

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Message par Bédoulène Mer 9 Sep - 18:21

alors vu ou pas vu ? Smile

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Message par Tristram Mer 9 Sep - 19:53

Vu ! Sympa le hérisson !

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Message par Tristram Lun 7 Fév - 11:23

Les Bottes suédoises

polar - Henning Mankell - Page 3 Les_bo10

Ce roman est une suite « indépendante » de Les Chaussures italiennes.
Fredrik Welin, 70 ans, réchappe à la destruction par le feu de sa demeure ancestrale sur l’île qu’il est seul à habiter ; outre sa vie, il ne sauve de l’incendie qu’une paire de bottes, malheureusement deux pieds gauches, et ce sera un leitmotiv du livre.
« Avais-je encore l’énergie de voir une autre perspective que la vieillesse et la déchéance ? De trouver une nouvelle volonté de vivre ?
Au fond, ces questions se réduisaient à une seule. Est-ce que j’aurais la force de reconstruire la maison ? Ou allais-je laisser à Louise un tas de décombres en guise d’héritage ?
Je regardais la mer en espérant qu’une réponse se présenterait. Rien n’est venu. »
Entre rêves rapportés et remémorations (notamment d’expériences féminines), ce personnage ambivalent, morose et versatile, qui se reconnaît lui-même menteur et désastreux (surtout avec les femmes), se débat dans sa peine en cherchant un avenir tout en questionnant le sens de l’existence ; le ton est à l’unisson de l’archipel en automne, de plus en plus déserté dans la saison comme dans l’histoire/ l’avenir.
« J’étais trop vieux pour avoir mauvaise conscience. »

« Même quand on vit simplement, comme c’est mon cas, il semble que le grand enjeu de l’existence soit malgré tout d’accumuler des quantités invraisemblables d’objets sans valeur. »

« La proximité de la mort transforme le temps en un élastique tendu dont on craint sans cesse qu’il ne se rompe. »
Il est un peu agacé par Ture Jansson, son serviable voisin, ancien facteur porté aux commérages ; il s’éprend de la journaliste Lisa Modin…
« Soudain je ne savais plus si mon désir avait pour objet la femme que j’avais sous les yeux ou un souvenir. »
… Tandis que survient Louise, sa colérique fille… et d’autres incendies, manifestement criminels, adviennent aussi.
Un doute sur la traduction : j’ai été étonné de lire la présence de la perche et du gardon dans la mer Baltique…
Sinon, Les Bottes suédoises m’a moins séduit que Les Chaussures italiennes.
Fin de la postface :
« Je pense souvent, quand j’écris, à l’élévation du niveau de la mer, qui se poursuit progressivement, bien que nous ne puissions l’appréhender par nos sens. Un rivage est chose indéterminée, fluctuante, mobile. Il en va de même pour la fiction. Un récit entretient parfois, de loin en loin, une ressemblance avec la réalité. Cela n’annule pas la différence entre ce qui s’est produit et ce qui aurait pu se produire. Il doit en être ainsi.
Puisque la vérité est à jamais provisoire et changeante. »

\Mots-clés : #insularite #vieillesse

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Message par Bédoulène Lun 7 Fév - 14:22

je te lirai quand j'aurai lu, car c'est aussi dans mon idée les chaussures depuis ............


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Message par Bédoulène Mer 16 Fév - 16:27

polar - Henning Mankell - Page 3 5953_110


« — Je veux être chirurgien
Quand nous avons repris le chemin de la maison en ce soir d’avril, mon père légèrement gris, moi avec mes quinze ans étourdis par le vin, j’ai compris que je n’avais pas seulement répondu à mon père. Je m’étais fait une promesse à moi-même.
Je serais médecin. Je consacrerais ma vie à tailler dans les corps humains. »


Oui il bien devenu chirurgien  Fredrik Welin et à présent il se retrouve seul sur l’île, dans la maison de ses grands-parents, dans cet univers aride et glacé. Seul, avec le souvenir qui le hante (un triste évènement qui a mis fin à sa prometteuse carrière). Sa chienne et sa chatte sont ses compagnes dans cet isolement.


Pourquoi sur l’île ? parce que c’est un refuge, le seul à la fuite, la fuite est la porte de sortie des lâchetés.

« Dans un autre temps, juste après la catastrophe, il m’est arrivé, oui, de vouloir en finir. Pourtant, je ne suis jamais passé à l’acte. La lâcheté a toujours été une fidèle compagne de ma vie. Maintenant comme alors, je pense que le seul enjeu, pour un être vivant, est de ne pas lâcher prise. La vie est une branche fragile suspendue au-dessus d’un abîme. Je m’y cramponne tant que j’en ai la force. Puis je tombe, comme les autres, et je ne sais pas ce qui m’attend »

Seul un facteur fait escale au ponton de l’île, Jansson, hypercondriaque qui le sollicite pour ses maladies imaginaires, vu que Fredrik est médecin. Relations distantes.

Voilà qu’un jour d’hiver il aperçoit avec étonnement une vieille femme avec un déambulateur qui se trouve à terre près de son ponton. Il reconnait une ancienne petite amie, Harriet qu’il a un jour quittée, sans explication et n’a plus revue.
Que vient-elle faire ? Atteinte d’un mal incurable elle veut qu’il tienne sa promesse de l’amener voir le lac dont il parlait à l’époque, le lac où se baignait son père. Pourquoi ? « parce que c’est la seule belle promesse que l’on m’a faite. »

Harriet lui dit qu’elle a une fille. Elle veut qu’il lui demande pardon et l’accuse d’être menteur et d’avoir toujours fouillé les affaires des autres ; ce qu’il sait.

Un long voyage s’engage pour Fredrik aux côtés d’Harriet, de sa souffrance et de ses reproches, de l’aveu de l' amour qu'elle lui portait. Elle le sauvera d’ailleurs alors que la glace a cédé sous ses pas. Elle verra le lac, il aura tenue la promesse. Et ce voyage lui avait ouvert les yeux :

« Pendant douze ans, j’avais nié le fait qu’il puisse y avoir une existence au-delà des rochers qui m’entouraient, un monde qui, de fait, me concernait. Je m’étais transformé en un ermite ignorant tout de ce qui se passait à l’extérieur de la grotte où il se terrait.
Dans ce salon de thé de Delsbo, j’ai compris que je ne pourrais plus jamais reprendre cette vie-là. Bien sûr je retournerais sur mon île. Je n’avais nulle part d’autre où aller. Mais rien ne serait plus comme avant. Au moment où j’avais découvert l’ombre noire sur la glace, une porte avait claqué derrière moi. Elle ne se rouvrirait plus. »


Après la catastrophe « Ne jamais traîner quand on tombe.
J’avais fait ce qu’il fallait éviter de faire par-dessus tout. »


Puis elle lui demandera de l’accompagner pour voir sa fille laquelle habite en forêt dans une caravane. Et là elle présentera à l’un sa fille, à l’autre son père. Un choc pour Fredrik de faire connaissance avec une fille adulte.

Sa fille et lui se feront des confidences, notamment ses relations avec Harriet sa mère ; son adoration pour le peintre le Caravage, Louise est une fille étrange, mais franche, sincère, heureuse de connaître son père.
Mais il ne résistera pas au duo mère/fille ;  part à nouveau et regagne son île.

Et là il comprend qu’il doit faire quelque chose, il téléphone à la femme qu’il a amputé à tort d’un bras et demande à la rencontrer ; Elle accepte, elle est famille d’accueil pour enfants. Elle accepte son pardon.

Il s’interroge en attendant le bateau de Jansson : « Comment j’allais me débrouiller avec ma vie, après tout ce qui s’était passé, je n’en avais aucune idée.
Là, tout à coup, sur la jetée, j’ai fondu en larmes. Chacune de mes portes intérieures battait au vent, et ce vent, me semblait-il, ne cessait de gagner en puissance. »


Voilà que Jansson débarque Harriet et Louise, avec sa caravane. C’est sur l’île qu’Harriet souhaite mourir, auprès de lui et de Louise.

Harriet lui demande :
« « Est-ce que tu en as abandonné d’autres ?
J’ai réfléchi avant de répondre. Je voulais que ma réponse soit vraie.
— Oui, ai-je dit. Une personne.
— Comment s’appelle-t-elle ?
— Pas une femme. Moi. »


Louise déménage l’appartement de sa mère et trouve des lettres qui la surprennent, elle dit à son père qu’elle se rend compte qu’Harriet lui a toujours menti et qu’elle ne la connaissait pas .
Elle revient sur l’île après avoir causé un esclandre lors des rencontres des « grands » de ce monde, pour les interpeller sur leur attitude devant le dépérissement des grottes archéologiques.


Autre extrait :
« Je suis resté longtemps sur le pont. Brusquement, c’était comme si je n’étais plus seul sous les arches métalliques. Nous étions plusieurs, et j’ai compris que c’était moi que je voyais. À tous les âges, depuis l’enfant qui courait sur l’île de mes grands-parents jusqu’à l’homme qui tant d’années plus tard avait abandonné Harriet, et enfin celui que j’étais à présent. Un court instant j’ai osé me voir, tel que j’avais été et tel que j’étais devenu »


Une écriture légère, de la poésie. Une Nature indomptable et magnifique.

Des réflexions,  sur la fuite, celle du temps et celle des hommes, leur faiblesse, la lâcheté ; le remord, le pardon, la vie et la mort.

Reconnaître que l’on ne connaît jamais personne, ni soi-même.

La vie est faite de bonheurs et de renoncements, mais il faut se respecter soi-même  pour la respecter ainsi que les autres.

Je compte bien sur relire l’auteur.

Note : Et les chaussures italiennes dans tout ça ? eh bien comme le disait le père du médecin : pour bien travailler, lui qui était debout toute la journée, il faut de bonnes chaussures. De plus un célèbre chausseur Italien habitant près de Louise, elle-ci lui demande de faire une paire pour son père. C'est tout un art qui nous est raconté.

les îlots "soupirs"

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Message par Tristram Mer 16 Fév - 16:40

Voilà qui ravive mon bon ramentevoir de ce livre !

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